Le Distributeur d’Histoires Courtes est en évolution constante, et ça faisait un moment qu’on voulait rendre les histoires jeunesse encore plus attrayantes… Alors on a décidé de leur ajouter une illustration !

Nous sommes très heureux d’avoir travaillé avec Pablo Vasquez pour ce projet ! Vous le connaissez sans doute mieux sous le pseudonyme Pueblo, sur Short Édition (cliquez sur son nom ou son pseudo pour admirer son travail !).

Pour l’instant, il nous a concocté une dizaine d’illustrations qui viennent ponctuer joliment les histoires à destination des 8-12 ans. Je vous laisse admirer la première fournée !

Le Maître des requins

Ces images sont désormais intégrées à chaque histoire sur le site, mais aussi aux papyrus imprimés par le Distributeur d’Histoires Courtes 🙂

A très vite

Matteo

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, je laisse la parole à Tony. Il est élève de 3e, il a passé la semaine avec nous, et il vous parle d’une super découverte artistique. Je vous laisse avec lui et vous dis à très vite !
Matteo

J’ai découvert il y a quelques jours une œuvre d’art qui mélange insolite et écologie, je devais absolument vous la présenter.

Cette œuvre nommée « Strawpocalypse » a été construite entièrement à base de pailles et de sachets plastiques usagés. En récoltant 168 000 pailles pendant 6 mois, Benjamin Von Wong a pu créer une vague grandeur nature de plus de trois mètres de haut et de prés de onze mètres de longueur, entièrement recyclée. L’artiste a voulu faire passer un message sur la pollution marine et l’effet du plastique dans les océans dont les hommes ne sont pas assez conscients. Pour la découvrir, il faudra voyager loin car l’exposition se déroule à Ho Chi Minh, au Vietnam, jusqu’au 24 mars 2019.

Personnellement , je trouve le concept super original et écologique, une œuvre deux en un qui nous fait réfléchir sur la conséquence que peut produire une seule et toute petite paille.

Et peut-être que nous aurons la chance d’accueillir l’exposition en France dans quelques temps, car l’artiste a lancé un appel aux musées et aux entreprises intéressés pour adopter l’œuvre parce que les pailles qui la composent ne sont pas recyclables.

Et vous, vous en pensez quoi ?

Tony

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Je ne vous avais pas donné de nouvelles du Distributeur d’Histoires Courtes depuis un moment… Et cette semaine, notre petit protégé a été installé dans un endroit qui mérite quand même qu’on s’y attarde le temps d’un article : Harvard !

Vous saviez déjà que le Distributeur avait commencé sa conquête des Etats-Unis, et aussi des universités… On était déjà assez fiers mais là, Short Edition à Harvard, ça en jette, non ?!

Depuis le 23 janvier – grâce à la Countway Library et son programme de promotion de la lecture chez les jeunes –, les étudiants d’Harvard Medical School peuvent donc lire des histoires de Short Édition 😊

À très vite

Matteo

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Parmi les cadeaux de Noël que j’ai offerts à mes proches cette année, il y en a un dont j’ai eu très envie de vous parler ; son sujet rassemble en effet les deux intérêts que nous partageons dans cette communauté : la littérature et le court !

Il s’agit de l’ouvrage Nanofictions, de Patrick Baud. Vous connaissiez peut-être déjà son compte Twitter du même nom, sur lequel il écrit de très très courtes fictions. Et pour cause : il faut qu’elles soient composées du maximum de signes autorisés sur ce réseau social.

Donc, en me promenant en librairie avant les fêtes en quête des meilleurs cadeaux, je suis tombé sur le livre dont j’ignorais alors l’existence… Bingo !

L’ouvrage est très chouette, il y a quelques illustrations qui ajoutent du dynamisme et de la vigueur à ces supers histoires (qui n’en manquaient pas) !

En bonus, en voici une :

Elle n’était pas revenue dans sa chambre d’enfance depuis 15 ans. A l’époque, elle était terrifiée par le monstre du placard. Pour exorciser sa peur, elle ouvrit ce dernier d’un coup sec. Rien. Sous le lit, le vrai monstre observait la scène. Il l’attendait depuis tout ce temps.

 

A très vite,

Matteo

 

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Eh oui ! on passe déjà à la suivante ! Toute l’équipe de Short Édition vous présente ses meilleurs vœux pour l’année à venir… en vidéo et en musique !

Un bon moyen de se souvenir qu’au-delà des Prix, des sélections et du site, les œuvres continuent de vivre à travers les émotions de milliers de lecteurs. Trois millions d’histoires distribuées c’est autant d’émotions, de sourires, de larmes et de rires propagés par les distributeurs partout dans le monde !

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Perchés sur notre cheminée faite maison, nous sommes devenus pour un temps des lutins de Noël… une joyeuse bande qui vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année !

On se retrouve l’année prochaine, et on vous espère en forme : plein de surprises vous attendent.

 

Matteo

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Ça faisait bien longtemps que je n’étais pas venu vous écrire un petit billet. Je dois l’admettre, j’ai été faible : j’ai eu la mauvaise idée de m’abonner à Netflix. Chronophage, oui, mais aussi très inspirant !

J’y ai trouvé un petit bijou de courts métrages réalisés par les frères Coen. Ça s’appelle La Ballade de Buster Scruggs et c’est un délice.

Pour être plus précis, c’est un western à sketches qui propose des histoires du Far West comme on les aime. La conquête de l’Ouest y est abordée sous toutes ses facettes ; du duel de cowboys au voyage en diligence, de l’attaque d’indiens au vieux chercheur d’or solitaire, des artistes itinérants sans le sou à la jeune femme toujours restée à la place des femmes… jusqu’à ce que le destin la bouscule.

Bref, j’ai passé un très bon moment, happé par tous ces contes qui dégagent chacun une émotion bien particulière… l’une des six histoires et son dénouement continuent même de me hanter, de temps à autres.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous conseiller ce visionnage… !

A très vite,

Matteo

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Je vous ai déjà parlé de Nas Daily, l’influenceur qui fait une très courte – et très chouette, et très inspirante – vidéo par jour.

J’aime bien commencer ma journée en me plongeant dans les trouvailles et les rencontres qu’il fait à travers ses voyages. Et là, une de ses vidéos a retenu mon attention : ça se passe au Sri Lanka, et on y rencontre des Sri Lankais qui fabriquent du papier (et de jolis carnets) à partir de… bouse d’éléphant.

THIS IS MADE OF POOP?!

Someone in Sri Lanka figured out a way to make a 100% eco friendly paper out of….elephant poop! And after paying them a visit, I love it! This family business helps the local community, local animals, and the country. I am so glad we made this video!You can find out more about them herehttp://www.ecomaximus.comThank you Ismail for making the connection and thank you Maximus for giving me a tour!

Publiée par Nas Daily sur Mercredi 23 mai 2018

 

Avec le lancement de la Nitro-collection, on a pas mal papoté papier au bureau. C’est trop tard mais… je pense qu’il y avait un filon !

A très vite !

Matteo

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La semaine dernière à Grenoble, on a vu les montagnes se couvrir de neige. Ça m’a tout de suite donné envie d’enfiler mes gants et mon bonnet… et de partir faire de la luge.

Ça, ou bien rester chez moi et écouter de la musique classique avec un chocolat chaud.

Et j’ai trouvé une vidéo qui rassemble justement ces deux envies. Je vous laisse profiter, en espérant que vous serez aussi hypnotisés que moi…

A très vite !

Matteo

 

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J’ai toujours été fasciné par les dystopies, les fameux et classiques Nous autres (Zamiatine), 1984 (Orwell), Brave New World (Huxley) ou, plus récemment, The Handmaid’s Tale (Atwood) et La Zone du dehors (Damasio). Malgré un schéma narratif toujours relativement similaire, chacune de ces lectures a été très forte, révoltante et, la plupart du temps, bouleversante.

Dans la liste des plus célèbres, il y a bien sûr Farenheit 451, et c’est l’objet de mon billet du jour. Dans ce roman d’anticipation particulièrement noir, Ray Bardbury imagine une société oppressive qui consume la culture, et plus particulièrement la littérature. Les pompiers sont en effet chargés de traquer et brûler tous les livres, devenus des objets interdits.

Super Terrain, un collectif d’artistes et de designer français, mène un super projet éditorial qui met en valeur cette fameuse intrigue. Il s’agit d’une édition spéciale de Farenheit 451 dont les pages sont complètement noires, comme calcinées : pour lire les lignes de Bradbury, il suffit de faire brûler le papier. Non seulement c’est très étonnant et ludique, mais en plus, ça prend en quelque sorte le contre-pied de l’autodafé à l’œuvre dans le roman : la chaleur n’est plus destructrice, mais révélatrice.

300 exemplaires seront tirés et les préventes sont ouvertes ! Pour un exemplaire numéroté et signé, le texte du roman en version originale, le tout dans un coffret, comptez 330€. Ajoutez quand même le prix des briquets jetables nécessaires à la lecture 😉

Pour les soutenir, c’est ici.

A bientôt

Matteo

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