Alors ça c’est excellent ! Joseph Herscher est clairement l’incarnation vivante de Wallace (de Wallace et Gromit, j’entends, pas celui de Mel Gibson dans Braveheart). Ce petit génie de la mécanique, d’origine néozélandaise, invente des machines à réactions en chaîne complètement folles, loufoques, déjantées, et j’en passe des synonymes !

Vous vous souvenez de la machine de réveil de Wallace ? Eh bien on en est pas loin. En fait, on en est même encore plus loin, puisque l’une de celles de Herscher sert à… éplucher des oignons et coller des timbres dans la foulée.
Si je vous encourage à vous régaler via sa chaîne Youtube, je vous partage ici-même ma préférée !

 

Et vous, quelle machine folle aimeriez-vous avoir chez vous ? Moi, je travaille déjà à un dispositif qui me sèche/me coiffe/me parfume en une minute en sortant du bain…

Je vous tiens au courant…
(sauf si ça ne fonctionne pas)

A bientôt !

Mattéo

Poètes, si vous cherchez depuis des semaines une rime au mot « triomphe », je vous arrête tout de suite : vous n’en trouverez pas !

J’ai pris connaissance très récemment de certaines particularités de la langue française, qui pourront être utiles à tous ceux qui souhaitent écrire, composer, verbaliser… pour éviter les prises de tête inutiles mais surtout pour découvrir de chouettes aspects de notre joli langage.
Non vraiment, ne me remerciez pas 🙂

Ainsi, le plus long palindrome (mot qui se lit dans les deux sens) est « ressasser ».
Le plus long lipogramme (qui ne contient ici pas la lettre « e ») est « institutionnalisation ».
De manière très paradoxale, l’anagramme (qui contient les mêmes lettres) de « endolori » est « indolore ».
L’unique mot masculin de la langue française finissant par « ette » est « squelette » !
Il y a d’ailleurs des mots qui perdent leur masculinité lorsqu’ils passent au pluriel. C’est le cas de « amour », de « délice » et de « orgue ».
Enfin, amis poètes encore, sachez que « simple », « quatorze », « quinze », « meurtre » ou encore « goinfre » ne riment avec aucun autre mot…

Et vous, vous en connaissez d’autres des petites particularités ?

A bientôt,

Mattéo

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Les œuvres lauréates du Palmarès Eté 2017 viennent d’être désignées, par le vote des lecteurs et par l’équipe éditoriale de Short Edition – sur la base des avis du Comité de lecteurs !
Vous pourrez les savourer à nouveau dans SHORT 21, le recueil papier qui sortira au mois d’août !

Félicitations à tous !

Et à très vite…

Matteo

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Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un beau projet de création qui me tient à cœur. La Maison de l’écriture, un lieu dans l’Hérault qui abrite des ateliers d’écriture en tous genres, a lancé un crowdfunding dans l’optique de créer un nouveau lieu d’expression pour les auteurs peu – ou pas – publiés !

Le projet, c’est qu’ils puissent se retirer du monde, faire les ermites pour libérer leur inspiration, dans une (petite) maisonnette qui a besoin d’un (gros) coup de neuf !

Chez Short Edition, on aime la débrouille et surtout encourager les auteurs à écrire alors… Allez faire un tour sur leur page Ulule ; et si vous ne pouvez pas faire un don, donnez-leur un coup de pouce en en parlant autour de vous 🙂

Pour l’instant, ils ont récolté plus de 60 % de l’objectif final… et il ne reste plus que 28 jours pour soutenir ce beau projet de restauration !

Pour faire un don : https://fr.ulule.com/ermitage-2/
Et pour en savoir plus : http://ecriture.litteratures.fr/ 

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Un petit jeu tout simple pour les cinéphiles observateurs et amateurs de devinettes ! L’auteur, c’est Jordan Bolton, et son petit plaisir consiste à assembler sur une affiche tous les objets emblématiques d’un film, pour que nous puissions en deviner le titre.

D’accord, ce n’est pas vraiment une devinette car en bas de l’image apparaît le titre du film en question… mais c’est sympa de se prêter au jeu !

J’en ai trouvé deux… sur quatre. Il n’y a pas de quoi se vanter…

Et vous ?



 

 

Ciao !

Matteo

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A vos yeux, ceux qui cornent les pages sont des psychopathes et les lecteurs qui écrivent dans la marge, des fous furieux ? Alors vous allez peut-être vous reconnaître dans ce post…

Saviez-vous qu’au Moyen-Age, pour éviter le vol ou le vandalisme de leurs précieux manuscrits, les moines avaient recours… à des sortilèges et des malédictions ?

Les livres contenaient un avertissement du type « toi qui t’apprête à commettre un terrible méfait, sache que tu brûleras pour l’éternité et que des rats enragés te dévoreront les entrailles si tu dérobes cet ouvrage ». Un truc dans ce goût-là. Et puisque, à l’époque, les gens étaient extrêmement superstitieux et que les représentants de la religion avaient un réel ascendant sur le peuple, je ne doute pas que les malédictions avaient un effet assez dissuasif…

En même temps, créer un livre était follement chronophage : écriture, enluminures, reliure… A tel point que les sortilèges ne menaçaient pas seulement le potentiel voleur, mais même celui qui n’en prenait pas assez soin et abîmait le trésor !

Je vous avoue que je suis complètement le genre de type à corner les pages, à forcer la tranche à se détendre ou à écraser les moustiques avec la couverture. Ce qui rend ma copine dingue d’ailleurs, puisqu’elle vient de décider qu’on devait faire une bibliothèque séparée… tant que ce n’est pas la chambre, je survivrai !

Bonne journée !

Mattéo

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Un petit tour du monde des expressions, ça vous tente ?

Grâce à Viking, qui a sollicité l’Américain Paul Blow, on découvre en image quelques-unes des expressions les plus farfelues des quatre coins du monde.

Celle qui ressort de l’hexagone c’est, évidemment, quand les poules auront des dents. On ne peut le nier, on a tellement entendu cette expression sortie de nulle part, qu’on ne pense même plus à son sens premier (et dont je vous défie, d’ailleurs, de trouver l’origine) !

J’ai une grosse préférence pour Surfer sur un sandwich aux crevettes, autant pour l’illustration magique que pour sa signification !
Et vous, il y en a une qui vous séduit ?

(Arabe) Rompre le jeûne avec un oignon : obtenir moins que ce que l’on espérait

(Italien) Tous les donuts n’ont pas de trou en leur milieu : on n’obtient pas toujours ce que l’on veut

(Norvégien) Avaler des chameaux : renoncer, laisser tomber

(Islandais) Le raisin à la fin du sandwich : une surprise inattendue (mais n’est-ce pas toujours le cas ?) à la fin de quelque chose

(Suédois) Surfer sur un sandwich aux crevettes : avoir une vie facile. Se la couler douce !

(Allemand) Attacher un ours à quelqu’un : mettre quelqu’un dans le doute

(Japonais) J’en ai les joues qui tombent : cette nourriture est délicieuse

A bientôt,

Mattéo

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Aujourd’hui, on dit merci à Su Blackwell pour cette pause poésie : c’est un vrai travail d’orfèvre que cette mise en abîme du livre et de l’histoire qu’il raconte.

Certes, des travaux comme les siens – des sculptures de pages –, on en a déjà vu. Mais ici, la sculpture raconte l’histoire du livre. Et la redondance ne doit pas nous empêcher de faire un petit arrêt sur image, pour apprécier un travail si bien exécuté…

En bonus, Su Blackwell vous propose même, sur son site, d’acheter certaines de ses œuvres (moyennant une petite somme, évidemment, mais ça peut être une piste de réflexion pour un cadeau très spécifique, pour une personne spécifique… comme me l’a subtilement suggéré ma copine).
Voici déjà un aperçu de son talent, titres à l’appui !

Le Maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov

Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry

Matilda, Roald Dahl

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

(et vous aurez bien sûr reconnu L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson en haut de l’article… !)

A très vite,

Mattéo

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Allez, au nom de la science, et avant ce week-end de 3 jours qu’on attendait tous, je vous propose un instant de relaxation ultime !

C’est pas moi qui le dit, c’est le Mindlab International. Pour faire l’étude, ils ont sélectionné un panel de femmes, exposées en labo à des situations de stress (charmant !) tout en leur faisant écouter une playlist variée, composée de morceaux supposés être relaxants.
Je sais, là, vous vous demandez encore « pourquoi seulement des femmes » ?
Eh bien, je n’ai pas la réponse… mais en revanche, je peux vous dire que c’est en étudiant les battements de leur cœur, leur pression sanguine, leur respiration et leur activité cérébrale, que les chercheurs ont déterminé quelle chanson avait l’effet le plus relaxant.

Verdict, la palme du summum du zen revient à Weightless de Marconi Union. Je l’ai écoutée attentivement (les 8 minutes en entier, parce que je suis très bon élève). Bon, remarquez, j’étais déjà pas mal détendu. Je venais de manger un excellent parmentier de canard et de finir un café tout chaud. Et il pleut dehors. Excellent combo. Je ne saurais donc dire si la chanson m’a relaxé davantage ou non. En tout cas, je peux affirmer qu’elle ne m’a pas tendu.

Et vous, à l’écoute, sentez-vous se détendre chaque muscle de votre corps et glisser vers la plénitude vos pensées fatiguées ?

Bon week-end !

Mattéo

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Attention, le site génial que je vous présente aujourd’hui présente de sérieux risques pour votre productivité.

Il s’agit de Paristique : sous la forme d’une carte de Paris, ce site recense l’origine du nom de toutes les rues de la Capitale…
C’est complètement fascinant parce que, bien sûr, on ne choisit pas le nom des voies publiques en le tirant d’un chapeau. Chaque plaque a une histoire qui lui est propre… et parfois assez pragmatique : la rue du Baigneur par la présence des bains, la rue Des Moines grâce aux Moines de Saint-Denis… Et souvent, on le constate, le nom des voies est directement hérité de leur constructeur ou de celui qui en possédait les immeubles. Une autre façon d’inscrire son nom dans la postérité !

Je vous souhaite une belle balade virtuelle, aux détours de clics sur les ronds et de lecture des petits billets.
Un gouffre de glanditude, je vous l’accorde. Mais c’est au nom de la culture, alors on ne va pas faire la fine bouche !

A plus tard !

Matteo

(pour ceux qui avaient joué aux devinettes typographies sans en déchiffrer les réponses, vous pouvez maintenant les découvrir ici !)

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