Je vous ai déjà parlé de Nas Daily, l’influenceur qui fait une très courte – et très chouette, et très inspirante – vidéo par jour.

J’aime bien commencer ma journée en me plongeant dans les trouvailles et les rencontres qu’il fait à travers ses voyages. Et là, une de ses vidéos a retenu mon attention : ça se passe au Sri Lanka, et on y rencontre des Sri Lankais qui fabriquent du papier (et de jolis carnets) à partir de… bouse d’éléphant.

THIS IS MADE OF POOP?!

Someone in Sri Lanka figured out a way to make a 100% eco friendly paper out of….elephant poop! And after paying them a visit, I love it! This family business helps the local community, local animals, and the country. I am so glad we made this video!You can find out more about them herehttp://www.ecomaximus.comThank you Ismail for making the connection and thank you Maximus for giving me a tour!

Publiée par Nas Daily sur Mercredi 23 mai 2018

 

Avec le lancement de la Nitro-collection, on a pas mal papoté papier au bureau. C’est trop tard mais… je pense qu’il y avait un filon !

A très vite !

Matteo

La semaine dernière à Grenoble, on a vu les montagnes se couvrir de neige. Ça m’a tout de suite donné envie d’enfiler mes gants et mon bonnet… et de partir faire de la luge.

Ça, ou bien rester chez moi et écouter de la musique classique avec un chocolat chaud.

Et j’ai trouvé une vidéo qui rassemble justement ces deux envies. Je vous laisse profiter, en espérant que vous serez aussi hypnotisés que moi…

A très vite !

Matteo

 

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J’ai toujours été fasciné par les dystopies, les fameux et classiques Nous autres (Zamiatine), 1984 (Orwell), Brave New World (Huxley) ou, plus récemment, The Handmaid’s Tale (Atwood) et La Zone du dehors (Damasio). Malgré un schéma narratif toujours relativement similaire, chacune de ces lectures a été très forte, révoltante et, la plupart du temps, bouleversante.

Dans la liste des plus célèbres, il y a bien sûr Farenheit 451, et c’est l’objet de mon billet du jour. Dans ce roman d’anticipation particulièrement noir, Ray Bardbury imagine une société oppressive qui consume la culture, et plus particulièrement la littérature. Les pompiers sont en effet chargés de traquer et brûler tous les livres, devenus des objets interdits.

Super Terrain, un collectif d’artistes et de designer français, mène un super projet éditorial qui met en valeur cette fameuse intrigue. Il s’agit d’une édition spéciale de Farenheit 451 dont les pages sont complètement noires, comme calcinées : pour lire les lignes de Bradbury, il suffit de faire brûler le papier. Non seulement c’est très étonnant et ludique, mais en plus, ça prend en quelque sorte le contre-pied de l’autodafé à l’œuvre dans le roman : la chaleur n’est plus destructrice, mais révélatrice.

300 exemplaires seront tirés et les préventes sont ouvertes ! Pour un exemplaire numéroté et signé, le texte du roman en version originale, le tout dans un coffret, comptez 330€. Ajoutez quand même le prix des briquets jetables nécessaires à la lecture 😉

Pour les soutenir, c’est ici.

A bientôt

Matteo

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Je le confesse, j’ai découvert il y a très peu de temps que rébellion prenait un accent aigu et donc qu’on devait le prononcer « ré-bé-lion » et pas « reu-bé-lion ». Ne me jugez pas, je suis sûr que vous aussi, vous êtes pleins de lacunes… non ?

Poussé par la curiosité (vous me connaissez, un rien m’amuse !), j’ai trouvé un article du Projet Voltaire qui recense les mots les plus communément mal prononcés.

Ma copine et moi, on a fait le test et… il reste du boulot, même si j’étais fier de me savoir dans le secret pour Bourg-en-Bresse et madame de Staël.

Voici un petit florilège :

  • FÉERIE > férie (et pas féérie)
  • CARROUSEL > carouzel (et pas caroussel)
  • EXSANGUE > èksangue (et pas exangue)
  • PUGNACE > pug-nass (et pas puniace)

Et la meilleure nouvelle, dans l’histoire, c’est que l’ananas aime la liberté : pas d’oppression, nul besoin de rougir, choisissez à votre guise entre « ananasse » et « anana ». Voilà un pas vers le mieux vivre ensemble !

Et voici le lien complet de l’article en question.

A très vite !

Matteo

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Vous en avez sans doute entendu parler – ou peut-être que non -, mais cette histoire assez marrante pour qu’on s’y attarde encore une fois.

Banksy, le célèbre et tout autant inconnu artiste, a vendu une œuvre dans une vente aux enchères. Il s’agit de l’œuvre La Petite Fille au ballon, qu’il avait peinte dans les rues de Londres, puis reproduite sur toile. L’acheteur en question a déboursé plus d’un million d’euros. Ce qui est marrant, c’est que l’œuvre s’est autodétruite juste après la vente. La toile a été comme aspirée par une déchiqueteuse cachée dans le massif cadre qui l’entourait.

Message artistique ou coup marketing ? De mon œil de mec pas forcément très calé en art, j’y vois surtout une bonne plaisanterie 🙂

A la prochaine !

Matteo

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J’ai appris à lire grâce aux aventures de Jojo Lapin, c’est un des tous premiers livres que j’ai eus, et que j’ai lu seul. Cette série de livres pour enfants, parus à partir des années 1930 aux Etats-Unis (il est temps que vous connaissiez la vérité sur mon âge*), ont été écrits par l’auteure Enid Blyton. Et c’est aussi elle, la mère de Oui-oui !

Bref, y a comme une aura de nostalgie et de douceur autour de ces personnages, et donc de cette auteure. Alors imaginez ma déception en apprenant qu’Enid détestait – que dis-je, exécrait – les enfants. Plusieurs témoignages de ses voisins, mais aussi de sa plus jeune fille (ça balance !) ont montré qu’elle ne supportait pas d’être entourée d’enfants.

Y a comme un charme qui s’est rompu… Je vais me consoler avec Roald Dahl qui, lui, adorait les enfants – enfin,on sait surtout qu’il adorait les siens.

A plus !

Matteo

 

* C’est faux.

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Il y a certaines séries que j’aime regarder en boucle, même si je les connais déjà par cœur. Par exemple, j’adore tomber par hasard, à la télé, sur un épisode de Monk dont je connais déjà le dénouement.

Je le sais déjà, que la douille de l’arme du crime s’est retrouvée dans la cuisine de la voisine du tueur parce qu’elle lui avait gentiment prêté sa farine pour qu’il puisse faire des tartes aux fraises pour la kermesse de la ville mais, que voulez-vous, je ne m’en lasse pas !

Ma copine, elle, non seulement déteste Monk, mais en plus, ne voit pas l’intérêt de regarder (ou lire) quelque chose qu’elle connaît déjà. Alors je lui ai proposé de se faire hypnotiser, pour pouvoir oublier ses séries préférées et pouvoir s’y replonger comme au premier jour.

Ne rigolez pas (ou alors rigolez jaune), ça existe ! Encore plus effarant, c’est un service qui est proposé sur un site internet créé par Samsung : le principe, se faire hypnotiser par un programme informatique (bon, soulignons quand même que c’est un partenariat avec des hypnotiseurs professionnels) qui vous permet d’oublier votre série préférée. Un peu comme un mélange du Jour de la marmotte et d’un épisode de Black Mirror

Finalement, ma copine n’a pas l’air convaincue, et je crois que je la comprends.

A très vite !

Matteo

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« Magic’s just science that we don’t understand yet. » Arthur C. Clarke

J’ai découvert l’existence d’un endroit magique et technologique, à Londres : The Cauldron Magical Pub, alors je me la joue un peu british cette semaine.

Vous n’êtes pas sans connaître mon goût prononcé pour l’univers d’Harry Potter… mais aussi pour la technologie ! Ce sont ces deux choses que le Cauldron rassemble et qui font de lui un endroit fantastique (et si on ajoute le fait qu’on peut y boire de la bière, là… on n’est pas loin de la perfection).

Il s’agit d’un pub éphémère qui a ouvert ses portes à Londres et qui propose des cours de magie ! Pendant 1h45, on y apprend l’art de la mixologie et de la manipulation moléculaire ; chaudrons et volutes de fumées (créées par la science) pour se plonger dans une ambiance mystérieuse, un peu comme si on était à Poudlard.

Et la tech dans tout ça ? Elle permet de rendre l’expérience encore plus immersive (et réelle) grâce à des baguettes magiques-connectées.

Le rêve, quoi…

 

A très vite !

Matteo

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Le week-end dernier il pleuvait, alors pour éviter de me lancer dans un gros ménage, j’en ai profité pour flâner dans les librairies.

Et voilà que j’ai été happé par un titre qui m’a vraiment parlé. J’ai eu un peu comme l’impression que le destin m’avait fait croiser la route de ce livre. Alors je l’ai acheté. Depuis, on est meilleurs copains.

C’est De la joie d’être bordélique, de Jennifer McCartney. Parce que non au diktat du rangement, parce que oui au joyeux bordel !

Comme je sais très bien que l’état de mon bureau fait lever les yeux de certains au ciel, je vais sans doute laisser traîner ce livre devant ces mêmes yeux… Que voulez-vous, il n’y a pas de petite révolution 🙂

A très vite !

Matteo

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Une antonomase, c’est un processus linguistique qui crée des noms communs à partir de noms propres.
Il y en a des littéraires, qu’on utilise peu mais qu’on comprend tout de suite, pour peu qu’on connaisse les références : être un harpagon ou un gavroche, par exemple.
Il y a aussi les mots comme « poubelle » ou « sandwich », qui sont véritablement entrés dans l’usage courant. Ceux-ci sont rigolos… offrons une pensée émue à Eugène Poubelle !

Mais il y en un que je ne connaissais pas, et dire que je suis tombé des nues en l’apprenant serait un euphémisme (excusez-moi, c’est rare qu’on cause rhétorique, j’en profite). Ce mot, c’est celui auquel a donné son nom un certain Etienne Silhouette, au 18e siècle.

Silhouette était – entre autres – un homme politique qui a préféré protéger le porte-monnaie du peuple plutôt que celui des nobles, et ce en se moquant ouvertement d’eux. Et voilà comment, en raillant les plus forts, son nom est tombé dans l’oubli.
Je vous explique : la noblesse a, après sa mort, fait oublier son nom en le rendant commun ! C’est assez fort, il faut le dire… et très symbolique, puisque Silhouette est devenu une simple silhouette, une esquisse, un contour… voire une ombre !

Maintenant, il n’y aura plus qu’à Eugène Poubelle que j’offrirai des pensées émues, de temps à autres…

A très vite !

Matteo

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