Le tourisme green UNE

« Nous voulons trouver l’équilibre parfait entre vivre dehors, dans la nature, être auto-suffisant dans un environnement inhabituel pendant que nous revitalisons notre corps et notre esprit », expliquent les organisateurs du projet Inti Eco Lodge, premier centre de bien-être (jusqu’ici connu) se voulant autosuffisant et durable à but non lucratif…

Le projet est assez ambitieux : pour constituer une alternative au tourisme traditionnel qui ne fait pas toujours du bien aux pays d’accueil, Inti Eco Lodge est une construction au cœur de la forêt. Construite en bois, le Lodge est une sorte de complexe où tout fonctionne en mode éco-responsable : électricité fournie par énergie solaire, évacuation des eaux usées sans pollution, eau de pluie traitée et destinée à l’usage domestique… Bref, dans cet endroit dont la construction a commencé en novembre 2014 et qui continue aujourd’hui, chacun (enfin il faut quand même pousser jusqu’en Amazonie bien sûr et faire 10 ou 15 h d’avion… !) pourra aller se ressourcer de la manière la plus green et écolo possible, et participer à tout un tas d’activités créatives sans abîmer cette magnifique région ou porter préjudice à ses habitants.

Je trouve que ce projet de Lodge est beau et intéressant… même si, par définition, il est destiné à un petit nombre de visiteurs. Il serait bon ce voir ce type d’initiative se développer dans les régions dont l’éco-système est trop fragile pour endurer le tourisme de masse.

La construction du Lodge continue, grâce aux généreuses petites mains de bénévoles qui y consacrent beaucoup de temps et d’énergie. Et comme l’organisation est à but non-lucratif, tous les bénéfices réalisés une fois le Lodge ouvert iront à des associations de préservation, de reforestation, de protection des tribus locales ou toute autre cause noble (ou apparemment noble). Un joli programme en somme !

Pour mieux comprendre leur projet, jetez un œil sur le site de la Lodge. Et dîtes-moi si vous pensez que ce n’est qu’un rêve, stimulant, pour ceux qui le construisent… et pour les happy few qui pourront y aller ou, plutôt, la naissance d’une nouveau regard sur le tourisme, à taille humaine.

A demain,

Matteo

Le tourisme green 2

Le tourisme green 3