C’est encore les vacances (universitaires), et comme j’ai un peu de temps libre et un ami futur Erasmus, je me suis rendu à Stockholm en Suède avec lui pour l’aider à trouver un appartement dans la capitale suédoise en vue de sa prochaine année d’étude. Nous sommes donc arrivés vers 18 heures et à 21 heures, soit 3 heures après notre arrivée nous avons mesuré l’ampleur de la frontière culturelle entre l’Europe occidentale du Sud et celle du des pays baltiques.

Première constatation à l’aéroport : 4 poubelles pour 4 types de déchets différents.

Plus loin sur un chantier, pas d’échelle sur les échafaudages mais de petits escaliers en bois.

Puis nous sommes arrivés à l’auberge de jeunesse, où un important contingent de Français était déjà en place. Tellement important qu’il ne restait plus de lit disponible et que c’est sur le sol que j’ai passé ma première nuit suédoise. Après avoir fait les présentations, nous avons décidé de nous rendre dans un fast food local (Max, copieux, très bon et moyen cher) pour manger, et là nous avons découvert qu’un menu « best of » pesait environ 3 kg de CO2 à la fabrication.

Trop affamés pour mesurer l’ampleur de notre impact égrologique, nous n’avons pas souffert de l’inhibition de la honte. C’est avec le ventre plein que nous avons rejoint notre chambre et que nous nous sommes endormis épuisés par une longue journée de transit international.

Trop épuisés pour trouver le moyen de trouver une allusion – même fine – au short, en rapport avec notre séjour. Pas d’allusion au climat. Rien !

Promis, je ferai mieux demain.

Côme