Je cite la notice : « en principe, nous n’avons pas le droit de faire des fausses promesses sur les effets des nutriments contenus dans cette bouteille. cela(attention ! il n’y a pas de faute de frappe, la majuscule est proscrite par la marque) dit, rien ne nous empêche de vous rapporter qu’après en avoir bu, un lyonnais a été vu tractant un semi-remorque (bien lourd) à mains nues pour dégager la voie. on ne prétend pas qu’il y a un lien de cause à effet (…) »

Et ça continue sur ce ton. Comme c’est plutôt bien écrit et que ça fait sourire, j’ai eu envie de vous en parler… Et comme ça peut coller avec shortEdition, je décide de suggérer à mes (bons) potes de shortEdition de contacter ces gens-là pour un partenariat.

Je regarde donc en souriant, ravi de mon idée… et je trouve l’adresse du service consommateurs. C’est celui de Coca-Cola France ! Coca abandonnerait le drapeau Coca et la couleur rouge pompier pour jouer le décalé rebelle et contestataire ?

Coca-Cola a longtemps considéré que le produit universel était la clé d’une bonne stratégie : le même Coca à Yaoundé, à New York, à Paris et à Buenos Aires, dans la même bouteille, vanté par la même publicité. Mais comme le monde change de + en +, Coca a dû considérer qu’il devait aussi changer. Et hop, il y a quelques années, cap sur une offre que les pros du marketing disent segmentée. Et voilà donc Vitaminwater. Lancée en 2009 en France, commercialisée dans des lieux haut-de-gamme avec buzz internet et street marketing, vendue à 2,50 euros les 50 cl… elle progresse doucement puisqu’elle est arrivée devant moi dernièrement !

Si vous voulez en savoir + et faire une thèse sur le marché des sodas, je vous laisse vous documenter. Mais je vous tiens au courant, bien sûr, de nos contacts… !