Le Goncourt, celui du long, ça vous parle ?

Vous savez, c’est cette grande remise de prix littéraire qui a lieu chaque année… Eh bien, cette année, coup de théâtre, l’Académie n’a pas mis dans la course les deux écrivains que le tout Paris sportif voyait grands favoris. J’ai nommé David Foenkinos et Delphine de Vigan.

Ce choix a en effet pu surprendre.

Le roman de la jeune femme intitulé Rien ne s’oppose à la nuit, édité chez Lattès, s’apprête à dépasser tranquillement les 100 000 exemplaires vendus. Et on a connu des années où le jury du Goncourt volait sans états d’âme exagérés au secours de la victoire…!

Il n’y a donc qu’une seule femme en lice : elle s’appelle Carole Martinez et a publié Du domaine des murmures. Elle est en course  contre Sorj Chalandon (Retour à Kilybegs), Alexis Jenni (L’art français de la guerre) et Lyonnel Trouillot avec La belle amour humaine.

Faîtes vos jeux… C’est pas parce que vous aimez le short qu’il faut vous désintéresser du long !

A demain.

Michou