On parlait de trafic d’oiseaux l’autre jour. Pas de doute, le trafic des substances illicites – quelles qu’elle soient – stimule les cerveaux. Quelques exemples ?

  • Les contrebandiers du sel, du temps de la Gabelle, utilisaient des chiens pour faire passer le sel sous le nez des gabelous.
  • Sergio Léone prête à Max et Noodles (Il était une fois en Amérique) l’idée d’attacher l’alcool de contrebande à des ballotins de sel, jetés dans les eaux de l’Hudson à l’arrivée des forces de l’ordre puis récupérés grâce à des flotteurs une fois le sel dissous par le fleuve. Cette technique a également servi aux trafiquants de drogue.
  • Mieux que d’ingérer des sachets en latex remplis de poudre blanche, une Argentine de 26 ans, arrêtée au Chili alors qu’elle s’apprêtait à prendre l’avion pour l’Espagne, se promenait avec plusieurs valises faites EN cocaïne. La drogue aurait été récupérée, après le transfert, via un processus chimique de décomposition de la valise. Seule faille : la valise pesait plus lourd que son contenu.
  • Des trafiquants mexicains ont remis à la mode l’ancêtre des canons, en utilisant une catapulte (baliste) pour faire passer la marijuana au nez et à la barbe des douanes locales et américaines.

La contrebande, c’est le jeu du gendarme et des voleurs en version noire. Faites votre classement et envoyez le à Topito ! *

* Topito = post du 19 avril… pour ceux qui ne suivent pas.