Vous en avez sans doute entendu parler – ou peut-être que non -, mais cette histoire assez marrante pour qu’on s’y attarde encore une fois.

Banksy, le célèbre et tout autant inconnu artiste, a vendu une œuvre dans une vente aux enchères. Il s’agit de l’œuvre La Petite Fille au ballon, qu’il avait peinte dans les rues de Londres, puis reproduite sur toile. L’acheteur en question a déboursé plus d’un million d’euros. Ce qui est marrant, c’est que l’œuvre s’est autodétruite juste après la vente. La toile a été comme aspirée par une déchiqueteuse cachée dans le massif cadre qui l’entourait.

Message artistique ou coup marketing ? De mon œil de mec pas forcément très calé en art, j’y vois surtout une bonne plaisanterie 🙂

A la prochaine !

Matteo

J’ai appris à lire grâce aux aventures de Jojo Lapin, c’est un des tous premiers livres que j’ai eus, et que j’ai lu seul. Cette série de livres pour enfants, parus à partir des années 1930 aux Etats-Unis (il est temps que vous connaissiez la vérité sur mon âge*), ont été écrits par l’auteure Enid Blyton. Et c’est aussi elle, la mère de Oui-oui !

Bref, y a comme une aura de nostalgie et de douceur autour de ces personnages, et donc de cette auteure. Alors imaginez ma déception en apprenant qu’Enid détestait – que dis-je, exécrait – les enfants. Plusieurs témoignages de ses voisins, mais aussi de sa plus jeune fille (ça balance !) ont montré qu’elle ne supportait pas d’être entourée d’enfants.

Y a comme un charme qui s’est rompu… Je vais me consoler avec Roald Dahl qui, lui, adorait les enfants – enfin,on sait surtout qu’il adorait les siens.

A plus !

Matteo

 

* C’est faux.

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Il y a certaines séries que j’aime regarder en boucle, même si je les connais déjà par cœur. Par exemple, j’adore tomber par hasard, à la télé, sur un épisode de Monk dont je connais déjà le dénouement.

Je le sais déjà, que la douille de l’arme du crime s’est retrouvée dans la cuisine de la voisine du tueur parce qu’elle lui avait gentiment prêté sa farine pour qu’il puisse faire des tartes aux fraises pour la kermesse de la ville mais, que voulez-vous, je ne m’en lasse pas !

Ma copine, elle, non seulement déteste Monk, mais en plus, ne voit pas l’intérêt de regarder (ou lire) quelque chose qu’elle connaît déjà. Alors je lui ai proposé de se faire hypnotiser, pour pouvoir oublier ses séries préférées et pouvoir s’y replonger comme au premier jour.

Ne rigolez pas (ou alors rigolez jaune), ça existe ! Encore plus effarant, c’est un service qui est proposé sur un site internet créé par Samsung : le principe, se faire hypnotiser par un programme informatique (bon, soulignons quand même que c’est un partenariat avec des hypnotiseurs professionnels) qui vous permet d’oublier votre série préférée. Un peu comme un mélange du Jour de la marmotte et d’un épisode de Black Mirror

Finalement, ma copine n’a pas l’air convaincue, et je crois que je la comprends.

A très vite !

Matteo

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« Magic’s just science that we don’t understand yet. » Arthur C. Clarke

J’ai découvert l’existence d’un endroit magique et technologique, à Londres : The Cauldron Magical Pub, alors je me la joue un peu british cette semaine.

Vous n’êtes pas sans connaître mon goût prononcé pour l’univers d’Harry Potter… mais aussi pour la technologie ! Ce sont ces deux choses que le Cauldron rassemble et qui font de lui un endroit fantastique (et si on ajoute le fait qu’on peut y boire de la bière, là… on n’est pas loin de la perfection).

Il s’agit d’un pub éphémère qui a ouvert ses portes à Londres et qui propose des cours de magie ! Pendant 1h45, on y apprend l’art de la mixologie et de la manipulation moléculaire ; chaudrons et volutes de fumées (créées par la science) pour se plonger dans une ambiance mystérieuse, un peu comme si on était à Poudlard.

Et la tech dans tout ça ? Elle permet de rendre l’expérience encore plus immersive (et réelle) grâce à des baguettes magiques-connectées.

Le rêve, quoi…

 

A très vite !

Matteo

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Le week-end dernier il pleuvait, alors pour éviter de me lancer dans un gros ménage, j’en ai profité pour flâner dans les librairies.

Et voilà que j’ai été happé par un titre qui m’a vraiment parlé. J’ai eu un peu comme l’impression que le destin m’avait fait croiser la route de ce livre. Alors je l’ai acheté. Depuis, on est meilleurs copains.

C’est De la joie d’être bordélique, de Jennifer McCartney. Parce que non au diktat du rangement, parce que oui au joyeux bordel !

Comme je sais très bien que l’état de mon bureau fait lever les yeux de certains au ciel, je vais sans doute laisser traîner ce livre devant ces mêmes yeux… Que voulez-vous, il n’y a pas de petite révolution 🙂

A très vite !

Matteo

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Une antonomase, c’est un processus linguistique qui crée des noms communs à partir de noms propres.
Il y en a des littéraires, qu’on utilise peu mais qu’on comprend tout de suite, pour peu qu’on connaisse les références : être un harpagon ou un gavroche, par exemple.
Il y a aussi les mots comme « poubelle » ou « sandwich », qui sont véritablement entrés dans l’usage courant. Ceux-ci sont rigolos… offrons une pensée émue à Eugène Poubelle !

Mais il y en un que je ne connaissais pas, et dire que je suis tombé des nues en l’apprenant serait un euphémisme (excusez-moi, c’est rare qu’on cause rhétorique, j’en profite). Ce mot, c’est celui auquel a donné son nom un certain Etienne Silhouette, au 18e siècle.

Silhouette était – entre autres – un homme politique qui a préféré protéger le porte-monnaie du peuple plutôt que celui des nobles, et ce en se moquant ouvertement d’eux. Et voilà comment, en raillant les plus forts, son nom est tombé dans l’oubli.
Je vous explique : la noblesse a, après sa mort, fait oublier son nom en le rendant commun ! C’est assez fort, il faut le dire… et très symbolique, puisque Silhouette est devenu une simple silhouette, une esquisse, un contour… voire une ombre !

Maintenant, il n’y aura plus qu’à Eugène Poubelle que j’offrirai des pensées émues, de temps à autres…

A très vite !

Matteo

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Ma copine m’a envoyé un article assez sympa – c’est son anniversaire la semaine prochaine, à mon avis, il y a un lien ! –, et comme je ne vous parle pas si souvent de mode, j’ai envie d’écrire quelques mots dessus.

Van’s – la marque de chaussures, vous savez – vient de lancer une collection inspirée de tableaux de Van Gogh. Je vous laisse regarder, ça vaut le coup d’œil :

Ça m’a fait penser à la fridamania, ce phénomène commercial qui a suivi le centième anniversaire de Frida Kalho. T-shirts, poupées, baskets à l’effigie de la peintre – et communiste, c’est ça l’ironie –, on s’arrache tout ce qui est aux couleurs flamboyantes de Frida !

Bon, cette nouvelle ligne Van’s, c’est vrai que c’est quand même la classe. Ma copine n’a pas les cheveux rose mais je suis sûr que ça lui ira très bien.

À la prochaine !

Matteo

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J’ai toujours dit que je détestais Proust. Moi j’aime le court et c’est tout !

D’ailleurs, ma copine c’est tout l’inverse, ça me laisse perplexe, vous imaginez… Enfin, c’est un sujet de conversation houleux entre nous, alors vous pensez bien que j’ai essayé, mais j’ai jamais réussi, à l’aimer, ce Marcel.

Sur Reddit, une rubrique a été créée pour faire changer d’avis les personnes aussi butées que moi. Voici l’idée : vous donnez le nom de l’auteur que vous détestez le plus, vous dites pourquoi. Là-dessus, quelqu’un – qui est sans doute plus tolérant que vous ne l’êtes – vous donnera le titre d’un livre à lire pour vous réconcilier avec cet auteur.

Comme au fond je ne suis pas contre la réconciliation – mon côté romantique –, je suis d’accord pour entamer une remise en question ! Sur ce, je vous laisse, ça risque d’être un peu long ?

À très vite !

Matteo

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Il s’avère qu’au bureau, on a quelques débats sans fin qui ne se termineront jamais. Par exemple, il y a une bataille concernant l’utilisation de la clim et du chauffage. Il y a ceux (très étonnants) qui préfèrent les chaussons aux pommes plutôt que les pains au choc’. Mais pour tout vous dire, le débat le plus sanglant porte sur les chats et les chiens.

Vous vous en doutez, vacances d’été sont souvent synonymes de bureaux désertés… et cette période me laisse donc l’immense opportunité de vous parler de félidés, en grand défenseur des chats que je suis. Et – youpi ! – il n’y aura personne dans la team des sans cœurs pour me le reprocher !

Quand je suis tombé sur une vidéo super chouette, réalisée par l’influenceur rafraîchissant Nas, j’ai décidé que c’était un signe !

Je vous laisse donc vous plonger le temps d’une minute dans Istanbul, la ville des chats.

A très bientôt !

Matteo

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J’étais en panne d’inspiration cette année pour planifier mes vacances… et en me perdant dans les méandres d’internet je suis tombé sur une occasion assez tentante.

Le musée F. Scott & Zelda Fitzgerald, à Montgomery, a dédié une partie de son édifice à la location, sur Airbnb. La maison a été habitée par le couple d’auteurs pendant à peu près deux ans. L’annonce précise même que Zelda y aurait écrit une partie de Accordez-moi cette valse et Scott de Tendre est la nuit. La classe !

Ça tombe bien, j’étais aussi en panne d’inspiration tout court, et je suis certain que la demeure de deux si grands écrivains est chargée d’ondes créatives. Je vais de ce pas en parler à ma copine : là, c’est sûr, je marque des points… pas de plage, mais le cadre est incroyable !

À très vite,
Matteo

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