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Il n’a échappé à personne que le prix Nobel de littérature 2013 a été décerné jeudi à la Canadienne anglophone Alice Munro, 82 ans, décrite comme « la souveraine de l’art de la nouvelle contemporaine ».

Enorme !

Treizième femme au palmarès, première auteure et même premier auteur (que) de Nouvelles à remporter le gros lot en 112 ans !

Je ne lis pas l’anglais dans le texte, je ne l’ai pas encore lue (pour être un peu franc au milieu du concert de louanges de gens qui ne l’ont pas lue)… mais je l’aime déjà Alice, ô merveille. Et pas seulement parce que c’est le prénom de ma grand-mère.

« Munro est appréciée pour son art subtil de la nouvelle, empreint d’un style clair et de réalisme psychologique« , a indiqué l’Académie suédoise dans une biographie.

« Ses histoires se déroulent généralement dans des petites villes, où le combat des gens pour une existence décente aboutit souvent à des problèmes relationnels et des conflits moraux, son écriture est ancrée dans des différences de génération ou des projets de vie contradictoires« , a-t-elle poursuivi.

Ayant décidé à 11 ans de devenir écrivain, Alice a écrit  toute sa vie, publiant ses premières ouvres comme étudiante, et travaillant encore sans relâche aujourd’hui à Clinton (Ontario), à 175 km à l’ouest de Toronto, loin de l’agitation médiatique.

« Je n’ai aucun autre talent, je ne suis pas intellectuelle et me débrouille mal comme maîtresse de maison. Donc rien ne vient perturber ce que je fais », déclarait-elle récemment dans une interview sur le site internet YouTube.

Son dernier recueil, « Dear Life », a été publié en 2012.

Vive le Court !

Et si les Nobel se mêlent de faire la promotion de la littérature courte…

A demain.

Matteo