Piquer une tête dans la Seine UNE

Il paraît que Jacques Chirac l’avait promis, lorsqu’il était encore maire de Paris, et personne n’a pourtant vu l’ombre d’un short de bain. Il y a quelques semaines sur France inter, c’est Anne Hidalgo qui a ressuscité le débat : en 2024, a-t-elle promis, nous nous baignerons dans la Seine !

Et même que si c’est Paris qui accueille les JO, la Seine pourrait être le théâtre des épreuves olympiques de natation en eau libre et de triathlon…

Accordons-lui le bénéfice du doute. Admettons en effet qu’une petite dizaine d’années soit suffisantes pour dépolluer la Seine et en faire une zone propre… à la baignable. Tout d’abord, la question de la zone, justement, se pose : toute la Seine parisienne ? La Seine en bordure de Paris ?

Imaginons pouvoir piquer une tête après une visite du Grand Palais. Imaginons une ère où le maillot de bain aurait sa place attitrée dans le sac des parisiens. Imaginons la possibilité d’adoucir la canicule du mois d’août grâce à un petit bain de pieds dans le fleuve !

L’idée est très tentante. Espérons (je suis d’humeur fantasque) que cette promesse ne soit pas reléguée au rang des gags de campagne comme elle l’avait été il y a presque trente ans. Le temps qui, si on en croit les délais posés par la nouvelle maire de Paris, aurait suffit à dépolluer trois fois la Seine !

On y croit…?

A demain… ou après-demain,

Matteo

> Le podcast (rdv à 8:35) : c’est .