1992, c’est l’année de publication du polar de Mary Higgins Clark que je viens de lire : Nous n’irons plus au bois.

8 € en format poche.

Pas de la grande littérature mais un bon moment qui résiste pas mal à vingt années de décalage horaire.

L’histoire tient.

Un peu de schizophrénie, des souvenirs enfouis, un pédophile (pervers et un poil morbide), des apparences trompeuses… du suspense et tout ça, bien agîté, fonctionne bien.

Evidemment les femmes sont trés blondes, les hommes sont très virils, les riches très riches, les flics très flics et les criminels ne le sont pas à moitié…

Avec Mary Higgins Clark, c’est un peu comme avec XIII et Largo Winch : tu veux du cliché, on va t’en donner !

A demain.

Mattéo