Vampire sous toutes les coutures UNE

Au rythme de l’imagination des auteurs (et des fantasmes du public), le vampire s’est façonné, il a même muté, au cours des siècles. C’est à la lecture d’un article très intéressant que je me suis rendu compte de l’ampleur de ce mythe. Et de son évolution dans la conscience populaire. Si je peux vous en faire le résumé, il a tour à tour été séducteur, victime, romantique, divin… Et il a gravi pas à pas les échelons pour devenir le héros manipulateur, séduisant et torturé que nous connaissons aujourd’hui.

Le mythe commence sa longe vie en Autriche, au XVIIIème siècle, dans un village embrumé, fort bien raconté d’ailleurs par Fred Vargas dans Un lieu incertain (2008, Viviane Hamy). Sombre… humide, même. Exhalant la puanteur de la mort, le vampire n’est alors qu’une menace redoutée, qui n’a rien de désirable. Bram Stocker le dotera plus tard – en l’appelant Dracula – d’une séduction irrésistible, magnétique, fer de lance d’une lutte immémoriale entre Dieu et le Diable. Tout cela, bien avant les paillettes épidermiques de Twilight.

A propos, si vous voulez rire un bon coup, je vous sur-conseille l’excellent What we do in the shadow (ou Vampires en toute intimité, en français), une comédie néo-zélandaise de Taiki Waititi et Jemaine Clement (c’est la photo du post). Aussi drôle que décalée. Et qui explore, encore, une nouvelle facette de cette bien vieille histoire, ce vieux mythe immortel d’immortel, qui ne prend pourtant jamais la poussière !

A demain,

Matteo

> L’article a été publié sur Actualitté, il est plus long et donc plus détaillé. Ne vous gênez pas !