Le livre qui n'attend pas

Lire un livre, ça prend du temps. Surtout lorsqu’il est long, et surtout lorsque l’on sait qu’on aura encore le temps de le lire demain !

Avec « le livre qui n’attend pas », l’impatience est de mise.

Je crois que je vous en ai déjà parlé rapidement – et si je me mets à être un peu Alzheimer sur les bords, dîtes-le moi ! – mais comme ma copine m’en parle depuis un bon mois 2 fois par semaine, j’ai pensé qu’un petit post sur le sujet s’imposait. Au moins pour la calmer !

Créés par l’enseigne argentine Eterna Cadencia, les « livres qui n’attendent pas » sont conçus à l’aide d’une encre éphémère qui disparaît totalement au bout de 2 à 4 mois.

Une révolution !

Il faut donc dévorer l’ouvrage avant que les lignes ne s’effacent…

Pour les concepteurs, c’est « une façon magique et poétique d’aborder un vrai problème » : un moyen de promouvoir les nouveaux auteurs latino-américains qui sont trop peu lus.

Un concept décalé (et un investissement à court terme, il faut le dire), qui permet de renverser notre rapport à la lecture, à l’écrit, et au temps !

 

 

Le film est en anglais mais il ne demande pas une extrême virtuosité dans la langue des Grands-Bretons pour en saisir l’essentiel.

A demain,

Matteo