Le mois dernier, j’ai lu le Goncourt 2012, un Goncourt du format long plutôt court cette année.

L’auteur est corse, né en 68, originaire de Fozzano (j’y ai été en vacances donc ça doit vous parler !) : c’est Jérôme Ferrari. Prononcez, si vous voulez faire un peu de là-bas, Ferrar(i). Le i à la fin doit être tout petit petit.

Cette histoire est très bien écrite. L’écriture est la fois soignée, élégante et crue.

Avec une atmosphère méditerranéenne forte qui fait un peu penser aux Scorta de Laurent Gaudé, le Goncourt 2004. Une réflexion sur l’énergie vitale qui fait avancer, voir certaines évidences et en refuser d’autres, décider, construire, aimer. Une histoire qui parle aussi de filiation, d’héritage d’une trajectoire familiale.

Il y a l’histoire et et en toile de fond, tout ce qui dure et tout ce qui disparaît.

Un joli texte qui parle peu de Rome, finalement !

A demain.

Mattéo

> Le Sermon sur la chute de Rome, Jérôme Ferrari, 2012, Actes Sud, 208 pages, 18 €
Format numérique (Kobo, Kindle, Sony et Cie) : 13,99 €