La page blanche est une peur… qui s’efface lorsque le crayon a fait son saut dans le vide.

Pour fêter l’arrivée de l’été, j’ai été rendre visite à un pote à Marseille… qui m’avait organisé une surprise en forme de saut à l’élastique. Et le saut dans le vide, c’est moi qui ai dû le faire !

La peur, là, est plutôt dans les tons bleus.

Finement entretenue par une attente de plusieurs heures – inscription, file d’attente, préparation, file d’attente… – avant de pouvoir sauter. Si encore on enfilait le baudrier, on montait sur le parapet et hop…

Et le salaire de la peur, c’est le souvenir de la descente… et de la remontée.

Court mais incroyablement intense !

A demain.

Mattéo

PS : Il paraît même que cette pratique importée dans les années 80 de Vanuatu où une tribu a pour rite initiatique consistant à sauter dans le vide d’une hauteur de 25 mètres avec une liane attachée à un pied est en train d’être encore améliorée : un gars a déposé un brevet pour le saut à l’élastique en vélo…