J’ai tenté, pour shortEdition, une expérience médicale no limit : 5 longs mois d’abstinence shortuaire.

5 mois d’oppression pantalistique que seules la commande de shortEdition… et la lutte contre la fraîcheur bretonno-rennaise pouvaient justifier.

5 mois de lutte silencieuse de jambes viriles et musclées devenant transparentes et chauves.

5 mois de souffrance avant de retrouver un plaisir que grâce à shortEdition et à ses auteurs, j’ai réussi à ne pas complètement oublier.

Je vous le déconseille : on ne revient pas indemne de ce type d’expérience.

Même si le final est énorme : sortir de son lit, mettre son short et aller dans la rue exhiber le triomphe du court en ce mois de mars 2012 .

A très vite.

Côme