Bonjour à tous !

Hier soir, tandis que je parlais avec la petite sœur de ma copine des révisions du bac, j’ai réalisé que très peu d’autrices classiques étaient représentées dans les manuels scolaires. Certes, il y a bien Marguerite de Navarre, Madame de La Fayette ou encore Marguerite Duras… Mais finalement, plus on recule dans l’Histoire littéraire, moins elles sont nombreuses… Du moins, moins on en connaît…

Pourtant, en faisant quelques recherches (comme je sais si bien les faire), je suis tombé sur un article révélant que la plus ancienne voix de l’humanité serait en réalité une femme !

Alors j’ai effacé au Tipex L’épopée de Gilgamesh de mon cerveau, et j’y ai inscrit à la place le nom de Enheduanna, « princesse » de l’empire d’Akkad au 23ème siècle avant JC en Mésopotamie.

Son père, ayant renversé le roi en place, l’envoya dans la ville d’Ur afin d’y asseoir son pouvoir. Elle y devint la grande prêtresse de Nanna, divinité associée à la Lune. Cependant, elle est contrainte à l’exil lorsqu’elle est « détrônée » à son tour. C’est dans cet exil qu’elle écrivit des textes implorant la divinité, mais également le premier « Je » connu de l’Histoire de l’humanité ! La classe !

Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus, voici le lien de l’article que j’ai lu (on y retrouve aussi les textes traduits en français). Sinon, vous pouvez aussi lire leur traduction officielle en anglais sur ce site.

À très vite !

Matteo