Aujourd’hui, on dit merci à Su Blackwell pour cette pause poésie : c’est un vrai travail d’orfèvre que cette mise en abîme du livre et de l’histoire qu’il raconte.

Certes, des travaux comme les siens – des sculptures de pages –, on en a déjà vu. Mais ici, la sculpture raconte l’histoire du livre. Et la redondance ne doit pas nous empêcher de faire un petit arrêt sur image, pour apprécier un travail si bien exécuté…

En bonus, Su Blackwell vous propose même, sur son site, d’acheter certaines de ses œuvres (moyennant une petite somme, évidemment, mais ça peut être une piste de réflexion pour un cadeau très spécifique, pour une personne spécifique… comme me l’a subtilement suggéré ma copine).
Voici déjà un aperçu de son talent, titres à l’appui !

Le Maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov

Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry

Matilda, Roald Dahl

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

(et vous aurez bien sûr reconnu L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson en haut de l’article… !)

A très vite,

Matteo