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Henry Wessel California, 1977 © Henry Wessel ; courtesy Pace/MacGill Gallery, New York.

Bonjour à tous !

Ce week-end j’étais à Paris et, pour essayer d’échapper à la chaleur des week-ends parisiens, j’ai fait comme beaucoup et me suis caché dans les musées… C’est ainsi que j’ai été saisi devant la brillante exposition A dark thread à la Maison européenne de la photographie.

Pour cette exposition, c’est le photographe Henry Wessel qui est à l’honneur. Sont exposées ses photos comme autant de pièces à conviction de polars – polars qui nourrissent sa sensibilité photographique. Ce que j’ai trouvé intéressant c’est tout l’imaginaire qui se déploie lorsque l’on regarde ses photos : scènes qui invitent le spectateur à imaginer ce qui a pu se produire ; à se faire enquêteur ou bien témoin voyeur de ce que l’on n’aurait jamais dû voir…

Henry Wessel avait même proposé à des écrivains d’écrire une nouvelle à partir de ses photos… Une belle idée de faire communiquer les deux médiums et de stimuler l’imagination…

L’exposition est jusqu’au 1er septembre et peut-être que certaines de ces photos feront couler de l’encre…

À très vite

Matteo

Fresque de MC Baldassari

Salut à tous !

Vous avez peut-être déjà entendu parler de ce festival grenoblois qui a lieu tous les ans pendant le mois de juin : le Street Art Fest Grenoble-Alpes ! Et, en bon grenoblois qui se respecte, à la vue de la splendeur des quelques fresques qui décorent les rues et mon quotidien, je n’ai pas pu m’empêcher de vous en souffler quelques mots…

Cette année comme depuis quatre ans, c’est une trentaine d’artistes qui est venue égayer de grands pans de murs. Ces peintures sont non seulement très colorées mais en plus elles sont impressionnantes de par leur taille – assez colossales ! Je passe devant certaines tous les matins en me rendant au travail, et j’ai quelques fois une petite pensée pour mon vieil oncle qui reléguait dédaigneusement les graffitis à de vulgaires « gribouillis salissant les rues »… Ces fresques le démentent assez clairement je pense et méritent leur statut d’œuvres d’art !

Fresque de M4u

Ce que je trouve d’autant plus merveilleux c’est qu’il s’agit d’œuvres accessibles à tous (l’office de tourisme propose même des visites guidées : voici le lien des inscriptions, si cela vous tente lors d’un séjour grenoblois…), qui en plus nous suggèrent – plus que nous racontent – des histoires mystérieuses empreintes de magie. Et tout ça, au détour d’une rue…

À très vite !

Matteo

Fresque de Li-Hill

Cette semaine, je passe ma plume à Juliette ! Nous l’accueillons pour une semaine, au bureau, et elle a eu envie de vous parler d’une pièce qu’elle est allée voir.
Et moi, je vous retrouve très bientôt !
Matteo

Théâtre du Ranelagh, mise en scène et adaptation de
Jean-Philippe Daguerre 

Je suis allée il y a peu de temps voir Dom Juan au théâtre du Ranelagh, à Paris, dans le cadre d’une sortie scolaire. Je le sais bien, une pièce de théâtre classique imposée par le lycée, ça ne sonne pas très vendeur. Cependant, j’ai été agréablement surprise par la mise en scène moderne et audacieuse de Jean-Philippe Daguerre, auteur de Adieu Monsieur Haffmann, pièce récompensée aux Molières l’année dernière.

L’action de la pièce évolue ici dans un univers circassien où se mélangent danse, musique et carnaval. Le metteur en scène a effectué plusieurs changements au niveau des personnages, supprimant les frères vengeurs de Elvire et transformant la figure paternelle de Dom Juan en une figure maternelle. Grâce à cette dernière modification, la scène finale où les trois femmes principales de la vie de Dom Juan (dont la mère) reviennent hanter ce dernier est phénoménale.

Le choix des costumes est intelligent et crée à la fin de la pièce un tableau éclatant de couleurs. La musique est placée judicieusement tout au long de la pièce afin de rythmer l’action sans pour autant la ralentir (on saluera au passage la performance des musiciens).

En résumé, cette mise en scène offre une nouvelle vision de la pièce, une vision un peu plus contemporaine et fraîche qui devient accessible à tous.

Pour ceux qui auraient envie d’aller voir la pièce, je vous laisse ici le lien du site : https://www.theatre-ranelagh.com/fr/saison-2018-2019/dom-juan

Juliette

Bonjour à tous !

Hier soir, tandis que je parlais avec la petite sœur de ma copine des révisions du bac, j’ai réalisé que très peu d’autrices classiques étaient représentées dans les manuels scolaires. Certes, il y a bien Marguerite de Navarre, Madame de La Fayette ou encore Marguerite Duras… Mais finalement, plus on recule dans l’Histoire littéraire, moins elles sont nombreuses… Du moins, moins on en connaît…

Pourtant, en faisant quelques recherches (comme je sais si bien les faire), je suis tombé sur un article révélant que la plus ancienne voix de l’humanité serait en réalité une femme !

Alors j’ai effacé au Tipex L’épopée de Gilgamesh de mon cerveau, et j’y ai inscrit à la place le nom de Enheduanna, « princesse » de l’empire d’Akkad au 23ème siècle avant JC en Mésopotamie.

Son père, ayant renversé le roi en place, l’envoya dans la ville d’Ur afin d’y asseoir son pouvoir. Elle y devint la grande prêtresse de Nanna, divinité associée à la Lune. Cependant, elle est contrainte à l’exil lorsqu’elle est « détrônée » à son tour. C’est dans cet exil qu’elle écrivit des textes implorant la divinité, mais également le premier « Je » connu de l’Histoire de l’humanité ! La classe !

Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus, voici le lien de l’article que j’ai lu (on y retrouve aussi les textes traduits en français). Sinon, vous pouvez aussi lire leur traduction officielle en anglais sur ce site.

À très vite !

Matteo

Bonjour à tous !

Ce week-end, en me perdant dans les méandres du web (pour changer) je suis tombé sur un article présentant les habitudes de lectures à travers le monde. Et, curieux, je n’ai pu m’empêcher d’aller y jeter un coup d’œil…

Eh bien, j’ai été étonné d’apprendre qu’au sommet du palmarès se trouve l’Inde avec 10 h 42 min de lecture par habitant et par semaine ! La Thaïlande et la Chine suivent, tandis que la France ne se situe qu’à la 6ème place du classement avec une moyenne de 6 h 54 min par habitant et par semaine.

On apprend aussi dans cet article que le livre papier est encore très lu aux États-Unis ou encore que 7 des 8 livres de la série Harry Potter sont les livres les plus populaires en Australie !

Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus, je vous invite à aller lire l’article en cliquant juste ici !

À très vite !

Matteo

Avec ce temps pluvieux, j’ai dû abandonner à regret les divers pique-niques et barbecues en perspective au profit de ma couette : avenante et réconfortante.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas fait grand chose de mon week-end si ce n’est lire, me perdre dans les plis de ma couette et les recoins du net, et faire de jolies découvertes !

Parmi elles, je voulais vous faire partager le court-métrage d’animation Le repas dominical de Céline Devaux, qui a reçu le César du meilleur court métrage en 2016. Le titre m’avait interpellé, ayant eu affaire à ces repas familiaux étant ado…

Eh bien je n’ai pas été déçu par ce repas-là, bien plus original et exubérant que ceux que j’avais pu vivre, me laissant un brin nostalgique de ces moments hauts en couleur.

Le héros, Jean, se rend comme tous les dimanches chez ses parents pour déjeuner et assiste au sempiternel spectacle : aux questions très intimes et gênantes sur sa vie sexuelle, posées par ses vieilles tantes, succèdent des moments de silence où Jean observe avec humour les différents membres de sa famille avinés et délurés…

Une expérience très personnelle où l’on suit les pensées drolatiques du héros, dans lesquelles résonnent nos expériences individuelles, le tout condensé en 13 minutes. Pour ceux qui aimeraient découvrir ce petit récit, il est disponible sur la Médiathèque Numérique d’Arte !

À très vite !

Matteo

On a tous croisé ces petites boîtes à livres qui fleurissent au coin des rues, provocant notre surprise, notre émerveillement, sinon notre curiosité, et qui offrent à nos livres une énième vie.

Mais rien d’aussi curieux que la boîte à livre imaginée par des architectes de Pékin : La Coccinelle partagée ! Quoi de plus merveilleux qu’une coccinelle roulante, transportant une myriade de petits livres pour les enfants ?
Sous l’ombre de ces ailes métalliques, les enfants peuvent s’asseoir le temps d’une lecture. Une façon écologique – puisqu’il s’agit de recyclage de vélos et de matériaux – mais aussi ludique et poétique d’amener la lecture aux plus jeunes afin de les émerveiller !

Et peut-être que cette découverte pourra donner des idées à certains pour le Prix da Vinci… ! 😉

À très vite !


Matteo

Je viens de découvrir un truc incroyable sur cette chère George Sand !

Vous devez déjà avoir entendu parler de cette fameuse lettre romantique qu’elle envoya à son amant Alfred de Musset, qui, lorsque vous ne lisez qu’une phrase sur deux, change radicalement de tonalité…

Eh bien ma copine vient de m’apprendre qu’il s’agit en réalité d’un canular… Un mythe littéraire s’écroule… Cependant on ignore qui est l’auteur de ce pastiche si bien réussi !

J’en ai donc profité pour relire les véritables lettres coquines en acrostiche des deux amants et pour découvrir, sous un jour nouveau, cette lettre qui est un chef d’œuvre d’ingéniosité à défaut d’ingénuité !

A bientôt !

Matteo

The Death of Mr Robinson, Anthony Horowitz. Photographe : Sarah Lee/The Guardian

Avez-vous déjà lu du Anthony Horowitz ? Peut-être le connaissez-vous comme moi sans vraiment le connaître, à travers des titres de romans pour adolescents : polar, récits d’horreur ou encore histoires fantastiques ? Peut-être avez-vous entendu parler de ceux-ci : la fameuse série du Pouvoir des Cinq ? Les Cinq contre les anciens ?

Toujours est-il qu’une petite short story de ce célèbre romancier britannique vient d’arriver dans nos Distributeurs d’Histoires Courtes au Royaume-Uni !

Dans un entretien avec le Guardian, il dit s’être essayé au challenge que représente écrire un Très très court en faisant en sorte que celui-ci soit aussi percutant qu’une histoire policière de plusieurs centaines de pages !

Et ce n’est pas si simple ! En effet, on sait tous très bien ô combien il est difficile de créer un mystère et de le démêler dans le même temps, temps qui plus est terriblement court !

Ça a éveillé ma curiosité et j’aimerais bien découvrir cette petite intrigue nommée The Death of Mr Robinson !

A bientôt,

Matteo

L’équipe grenobloise a bien retrouvé ses montagnes après sa venue au salon Livre Paris, la semaine dernière. Un salon pendant lequel la littérature courte a été plus que jamais propulsée ! Nous avions avec nous quatre de nos Distributeurs d’Histoires Courtes.

L’un d’entre eux était réservé à la jeunesse, et ses histoires étaient ornées des belles illustrations de Pablo Vasquez dont je vous avais parlé dans mon dernier post.
Et puisqu’on parle de jeunesse, voici une photo de l’animation organisée le lundi après-midi sur notre stand : le comédien Pierre-Benoît Roux a lu avec beaucoup de talent des histoires aux jeunes élèves de l’école Colonel Fabien de Dugny ; chacun est reparti avec un papyrus et une poignée de bonbons dans la poche !

Grande nouveauté cette année, nous présentions au public la Nitro-collection, celle qui propulse les histoires courtes dans des petits livres colorés. Ils réunissent des histoires autour de titres décalés : chaque recueil propose une thématique qui peut se décliner de nombreuses manières différentes.

Au salon, nous avions emmené avec nous le tout nouveau recueil sorti, et l’avons proposé à la vente en avant-première ! Pour ceux qui n’étaient pas au salon, vous le retrouverez très bientôt dans notre librairie en ligne aux côtés d’un nouveau recueil que personne (pour le coup) n’a encore eu la chance de découvrir 😊

Et le clou du spectacle, c’était notre compteur à propulsion d’histoires ! Notre super équipe technique avait créé tout juste pour l’occasion ce magnifique compteur qui, en temps réel, affichait le nombre d’histoires lues sur le site, imprimées par les Distributeurs d’Histoires Courtes, et le nombre d’histoires vendues via la Nitro-collection !

Le gros bouton rouge permettait d’ajouter, à chaque recueil de la Nitro-collection acheté, le nombre d’histoires contenues dans un livre !

Sur les quatre jours de Livre Paris, plus de 84 000 histoires ont été propulsées !

A très vite,

Matteo