Archives for category: Court mais Techno

L’intelligence artificielle ne cesse de nous surprendre… Impossible de ne pas vous parler de ma dernière découverte dans ce domaine !

La petite vidéo juste en-dessous, c’est le nouveau hit de Flowmachines, le bébé de Sony. Eh oui, nous tenons là la première chanson de pop composée par une intelligence artificielle ! Incroyable, non ?

Daddy’s Car a été composée par le logiciel après une écoute attentive de 13 000 partitions de type différents (après s’être forgé une culture musicale, donc). Ensuite, le musicien Benoît Carré n’a eu qu’à établir un cahier des charges (durée du morceau, style de musique…) pour obtenir ce titre composé façon Beatles. Et Sony annonce que nous aurons droit à tout un album !

Pas mal, pour un robot ! De là à dire qu’il pourrait être disque d’or… il pourrait lui manquer un soupçon d’originalité créative.

Alors, prêts à écouter, tout préjugé mis de côté ? 🙂

A demain,

Mattéo

Alors ça, c’est excellent ! Joseph Herscher est clairement l’incarnation vivante de Wallace, le Wallace de Gromit, pas le Wallace/Mel Gibson de Braveheart… Ce petit génie de la mécanique, d’origine néozélandaise, invente des machines à réactions en chaine complètement folles, loufoques, déjantées, et j’en passe des synonymes !
Vous vous souvenez de la machine de réveil de Wallace ? Eh bien, on n’en est pas loin. En fait, on en est même encore plus loin, puisque l’une de celles de Herscher sert à… casser les œufs de Pâques ! Et une autre à éplucher des oignons et à coller des timbres dans la foulée.

Bref, je ne vous en dis pas plus. Je vous encourage plutôt à vous régaler avec ses inventions tout à fait barrées, et même à garder un œil sur sa chaine Youtube pour plus de régalades.

Et pourquoi pas, en passant, vous ne réfléchiriez pas au type de machine folle que vous aimeriez avoir chez vous ? Moi, je ne serai pas contre un dispositif qui me sèche/me coiffe/me parfume en une minute en sortant du bain. Mais pas de machine à tourner les pages de son livre, je préfère continuer à m’en occuper !

A demain,

Matteo
 
Note spéciale en forme de mot d’absence : Désolé de ce long silence, j’étais parti en vacances avec les clés du blog…

The Page Turner by Joseph Herscher from Matt Owen on Vimeo.

271 - un pigeon lettré UNE

Quand j’entends les pigeons voler au-dessus de ma tête ou quand je me pose sur une terrasse ombragée, je me voûte, je rentre les épaules et je croise les doigts. Souvenir, peut-être d’un jour de lycée où un pigeon s’était montré très précis me contraignant à passer la journée avec de la fiente dans les cheveux.

Mais ils pourraient bien remonter dans mon estime, ces petits bestiaux. Grâce à une équipe de chercheurs américains qui se sont penchés sur leurs cerveaux pas trop mal fichus et qui ont fait une découverte assez ahurissante : les pigeons peuvent apprendre à lire !

Je ne reproduirai pas ici leur méthode d’apprentissage parce que c’est trop compliqué pour moi. Mais il en ressort que leurs pigeons les plus prometteurs ont été capables, après beaucoup d’exercices sur une période de huit mois, de faire la différence entre des suites de quatre lettres sans signification et des suites de lettres formant des mots réels ! Certains pigeons ont même été capables de garder en mémoire jusqu’à 58 mots.

Les chercheurs le précisent bien : le pigeon n’apprend pas à lire, tant pis, mais certains de leurs pigeons sur-entraînés sont en fait parvenus à identifier les mots comme des schémas, des visuels, et à les enregistrer dans leur mémoire. C’est un peu la méthode globale réinventée par le pigeon, finalement !

On pourrait leur apprendre à viser ailleurs, alors !

A demain,

Matteo

Un Lauréat qui peint le Livre UNE

« Alors ça, c’est très, très joli » dixit ma voisine de lit. Je suis tombé sur ces illustrations de l’artiste Coréen Jungho Lee, et ma copine les a adorées. Jungho Lee intègre le livre dans l’univers du quotidien en dessinant d’abord les images à la main puis en leur appliquant un filtre rappelant la patte des artistes surréalistes les plus connus (son préféré, c’est Magritte). Il a même remporté le titre de Lauréat du concours World Illustration Award 2016. Plutôt prestigieux.

En passant, vous pouvez aller faire un tour sur la page des gagnants, ça a donné furieusement envie à ma copine d’attraper son crayon et de griffonner des petites choses !

Et ses jolies illustrations (celles-ci, pas les siennes), qu’elle trouve bourrées de poésie à n’en plus pouvoir et si douces à regarder, elle a envie de toutes les imprimer, de les encadrer et de les accrocher autour de notre lit. Elle pense que ça ferait de parfaits attrape-rêves… Je trouve ça… intéressant, mais je crois que je n’irais pas jusque-là ! Et vous, vous en pensez quoi ?

A demain,

Matteo

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Un Lauréat qui peint le Livre 10

Un Lauréat qui peint le Livre 11

 

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Pour le feuilleter, et gagner le droit de passer à la page suivante, il faut avoir le cerveau bien réveillé et le neurone décidé à vous faire avancer !

Lancé sur la plateforme participative Kickstarter, le Codex Silenda est un livre casse-tête qui raconte l’aventure d’un jeune apprenti de Léonard de Vinci. Conçue par le designer Brady Whitney, la bête réclame un tribut et ne se laisse pas lire facilement… car pour tourner les pages, il faut résoudre des casse-têtes de haut niveau !

L’avantage par rapport à un casse-tête traditionnel : le Codex Silenda raconte une histoire, il reste « peu » onéreux en comparaison aux heures d’amusement procurées au lecteur (130 euros) et c’est un très bel objet. Une fois résolu et lu, il n’en reste pas moins très beau à exposer.

A demain,

Matteo

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Readiktion est une future nouvelle application mobile d’aventures littéraires à suspense. L’originalité résidera dans le rôle donné au lecteur. Il fera des choix tout au long du récit et en deviendra l’acteur principal.

C’est tout neuf, c’est un mélange de feuilleton (en 20 épisodes max de 8 à 10 minutes de lectures) et de lecture en mode « je choisis mon histoire mais je peux revenir en arrière et choisir de donner un autre tour à mon polar ». Une même histoire aura ainsi plusieurs scénarios… et donc plusieurs fins.

On les a rencontrés à Lyon, ça va bientôt sortir… et ils recrutent actuellement quelques nouveaux auteurs.

Il n’y aura pas beaucoup d’auteurs choisis, mais si ça vous intéresse, allez visiter leur site en passant par ici, vous saurez tout ! L’expérience doit être très amusante. Exigeante mais amusante…

A demain,

Matteo

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C’est du super accéléré !

Si nous condensions la vie de la planète Terre en 24h00, l’homme ne serait apparu qu’à 23h59…  Ces petites métaphores terriblement urbaines, qui se pointent dans les conversations et qui nous font nous sentir tout petits, je les aime bien.

J’ai donc apprécié l’idée de la petite vidéo qui suit – le résumé de l’histoire de notre planète en 1 minute 30 –  mais je suis sorti déçu par le rendu final…

La musique ferait très bien dans les supermarchés ou même les ascenseurs des hypers, la représentation de l’homme est un peu disproportionnée, les images ne marquent finalement pas les étapes clés qui ne sont pas pas bien mises en scène. Décevant vraiment…

Je vous la propose quand même car elle ne dure que 90 secondes et parce que je me dis que vous en connaissez peut-être une autre, dans ce style mais plus réussie. Je me trompe ?

A demain,

Matteo

Our Story in 1 Minute from He Man on Vimeo.

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Je serai bien content quand Magnus débarquera en France !

Magnus, c’est une application conçue en Allemagne et qui aide le public à se sentir un peu moins démuni face à l’inconnu dans les musées et galeries d’art moderne… Vous vous sentez concernés ? Ma copine et moi, très clairement, oui !

Le concept est très simple puisqu’il se calque sur l’appli Shazam, celle qui vous donne le titre et l’artiste d’une chanson grâce à un extrait que vous faites entendre à votre smartphone.

Ici, on prend une œuvre en photo, on fait tourner l’appli et on découvre tout ou presque : le titre, l’artiste, la date, des explications et anecdotes sur l’oeuvre, et même les prix auxquels elle a été vendue ou proposée par le passé. Une option intéressante en cas de coup de cœur, car elle permet de négocier en sachant à peu près de quoi on parle !

Pour l’instant, Magnus ne fonctionne qu’à New-York, mais le créateur envisage de l’exporter à Paris et à Londres. Ça ne se fera pas tout de suite malheureusement, car il y a un gros travail préalable à abattre qui consiste à enrichir la base de données. Mais ça vaut le coup de garder un œil dessus, surtout que l’app est gratuite !

Et vous, Magnus vous tente ?

A demain,

Matteo

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Innovante, cette innovation venue de Tokyo ! C’est le stylo à encre d’argent qui conduit l’électricité ! La société AgIC Inc. l’a inventé et il s’appelle tout simplement le AgIC Pen (sans M).

On le voit bien dans la vidéo, avec les petites animations 3D, le stylo relie les circuits (je n’y connais rien en électricité) et grâce à l’encre conductrice qui contient des particules d’argent et de carbone, les signaux électriques circulent tranquillement. Je trouve cette innovation surprenante et rigolote. Les marqueurs ne sont pas toujours aussi poétiques. C’est un peu de la pub, certes, c’est pas forcément très utile, pas forcément, mais c’est étonnant ! Vraiment…

Si l’ingénieur – inventeur – concepteur qui sommeille en vous trépigne à la vue de la vidéo, sachez que vous pouvez vous procurer le fameux stylo  pour une douzaine d’euros. Vous pourrez le démonter… et vous nous expliquerez ce qu’il faut comprendre !

A demain,

Matteo

petits-vandales-du-moyen-age-une

Déjà au Moyen-Age, les enfants aimaient bien ajouter leur petite touche perso ! C’est une chercheuse britannique, Deborah Ellen, qui l’affirme. Tout commence par la découverte assez surprenante de gribouillis de gamins en marge de manuscrits datant du Moyen-Age.

Ce qui ne surprend pas aujourd’hui aurait pourtant de quoi interroger à l’époque : en quelles circonstances de tels ouvrages (qui reproduisent des psaumes et sont écrits en latin) se sont trouvés entre les mains d’enfants, à une époque de l’histoire où peu de gens étaient lettrés et où posséder un livre était un grand luxe ?

Après avoir fait attester dans un premier lieu par des pédopsychiatres que ces œuvres étaient bien celles d’enfants, la chercheuse a mené l’enquête. Il en ressort que les enfants en question avaient vraisemblablement été autorisés à avoir accès à ces manuscrits, qui venaient d’un couvent dominicain, probablement pour favoriser leur alphabétisation.

Face à l’ennui, dont j’imagine qu’il accompagnait déjà (pour les non initiés) la lecture de textes religieux et de psaumes écrits en latin, on comprend assez bien que les petits se soient autorisés quelques gribouillis… Et on a envie de ne pas leur en vouloir, à ces petits vandales du Moyen-Age. Pas vous ?

A demain,

Matteo

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