Archives for category: Court mais Culturel

Un adage à Short Edition dit que lorsque l’on fait partie de l’équipe, on ne peut pas partir en vacances sans croiser au moins un Distributeur… qu’il soit d’histoires courtes, ou d’un autre genre.
(d’accord, je viens de l’inventer)

Si vous êtes partis cet été à la découverte de l’Aveyron comme Thomas (notre chargé de relations clients), ou si vous vivez dans cette charmante région, peut-être avez-vous découvert comme lui les distributeurs de lettres et mots d’amour ?
Une jolie initiative d’un restaurant (dont le nom a été oublié mais sera restitué sur-le-champ si vous le connaissez !) de Mur-de-Barrez.

L’histoire ne dit pas si Thomas s’est laissé attendrir et a laissé son cœur fondre à la lecture de doux mots d’amour… mais on a aimé l’initiative, qui garantit sourire aux lèvres et baume au cœur !

A plus tard,

Matteo

Le cri du cœur du lecteur, on peut l’entendre (ou plutôt ne pas l’entendre) dans cette librairie du Caire. Pour permettre à tous ses clients d’aborder la lecture le cœur léger et libéré des tracas, Heidi Radwan, propriétaire de la Bab Aldonia, y a installé une salle… de cri !

Totalement insonorisée, isolée des regards et intime à souhait, la salle du cri incite au défoulement total : hurler de tous ses poumons. Vomir sa frustration, son stress et sentir le poids du monde quitter ses épaules lorsqu’on sort de cette pièce noire hors du monde !

Pas mal l’idée, non ? J’aime bien, parce que je le fais déjà, mais quand je suis dans l’eau. Il y a un côté très agréable…

Et vous, à part le cri, qu’est-ce qui vous défoule ? Sauter dans les flaques ? Boxer le polochon ?

A plus !

Matteo

Quand j’étais petit, je voulais devenir éditeur (si si, je vous assure !). Je trouve que je ne m’en suis pas si mal sorti ! En fait, je rêvais surtout d’être payé à lire, toute la journée… Plus tard, je me suis rendu compte que j’aimerai aussi être lu, mais c’est un autre débat.

Vous ne trouvez pas ça dommage qu’à mesure que les gens grandissent, on cesse de leur demander ce qu’ils auraient voulu être une fois adulte ?

Et c’est aussi dommage de ne plus se poser la question à soi-même, parce qu’il semblerait que seuls 22% des gens exercent le métier qu’ils voulaient faire étant petits. Et dans ces 22% là, 88% en sont très satisfaits… (je tire ces chiffres d’une étude américaine).

Alors maintenant que je vous en ai fait l’aveu, j’attends les vôtres : qu’est-ce que vous voulez faire quand vous serez grand ?

A bientôt,

Matteo

J’avais déjà entendu dire que diffuser de la musique (classique ?) à des enfants en bas-âge pouvait favoriser leur développement, mais de la musique pour booster les plantes vertes, ça, ça m’a laissé perplexe !

Je vous explique le contexte : ma copine part en vacances avec ses copines, et m’a chargé de prendre soin de nos plantes grasses et cactus. Présumées increvables, je décide quand même de mettre toutes les chances de mon côté en me renseignant (discrètement) sur les pratiques d’entretien de ces petites choses.

Et là, au détour d’un article, je découvre Plantasia de la Terre-Mère (de la musique chaude pour les plantes… et ceux qui les aiment) : 30 minutes de musique électro, qui favoriseraient la pousse des plantes !
C’est Mort Garson, un compositeur canadien de renom (dont la musique a notamment accompagné la transmission télévisée des premiers pas sur la Lune, excusez-nous du peu), qui l’a composée en 1976.

Intrigué, je l’ai écoutée… et me suis immédiatement senti apaisé ! C’est décidé, je la passe en boucle à mes plantes ce week-end.

 

Et vous, pensez-vous que la musique peut jouer un rôle sur les éléments qui l’entourent ?

A bientôt,

Matteo

 

Poètes, si vous cherchez depuis des semaines une rime au mot « triomphe », je vous arrête tout de suite : vous n’en trouverez pas !

J’ai pris connaissance très récemment de certaines particularités de la langue française, qui pourront être utiles à tous ceux qui souhaitent écrire, composer, verbaliser… pour éviter les prises de tête inutiles mais surtout pour découvrir de chouettes aspects de notre joli langage.
Non vraiment, ne me remerciez pas 🙂

Ainsi, le plus long palindrome (mot qui se lit dans les deux sens) est « ressasser ».
Le plus long lipogramme (qui ne contient ici pas la lettre « e ») est « institutionnalisation ».
De manière très paradoxale, l’anagramme (qui contient les mêmes lettres) de « endolori » est « indolore ».
L’unique mot masculin de la langue française finissant par « ette » est « squelette » !
Il y a d’ailleurs des mots qui perdent leur masculinité lorsqu’ils passent au pluriel. C’est le cas de « amour », de « délice » et de « orgue ».
Enfin, amis poètes encore, sachez que « simple », « quatorze », « quinze », « meurtre » ou encore « goinfre » ne riment avec aucun autre mot…

Et vous, vous en connaissez d’autres des petites particularités ?

A bientôt,

Matteo

Un petit jeu tout simple pour les cinéphiles observateurs et amateurs de devinettes ! L’auteur, c’est Jordan Bolton, et son petit plaisir consiste à assembler sur une affiche tous les objets emblématiques d’un film, pour que nous puissions en deviner le titre.

D’accord, ce n’est pas vraiment une devinette car en bas de l’image apparaît le titre du film en question… mais c’est sympa de se prêter au jeu !

J’en ai trouvé deux… sur quatre. Il n’y a pas de quoi se vanter…

Et vous ?



 

 

Ciao !

Matteo

A vos yeux, ceux qui cornent les pages sont des psychopathes et les lecteurs qui écrivent dans la marge, des fous furieux ? Alors vous allez peut-être vous reconnaître dans ce post…

Saviez-vous qu’au Moyen-Age, pour éviter le vol ou le vandalisme de leurs précieux manuscrits, les moines avaient recours… à des sortilèges et des malédictions ?

Les livres contenaient un avertissement du type « toi qui t’apprête à commettre un terrible méfait, sache que tu brûleras pour l’éternité et que des rats enragés te dévoreront les entrailles si tu dérobes cet ouvrage ». Un truc dans ce goût-là. Et puisque, à l’époque, les gens étaient extrêmement superstitieux et que les représentants de la religion avaient un réel ascendant sur le peuple, je ne doute pas que les malédictions avaient un effet assez dissuasif…

En même temps, créer un livre était follement chronophage : écriture, enluminures, reliure… A tel point que les sortilèges ne menaçaient pas seulement le potentiel voleur, mais même celui qui n’en prenait pas assez soin et abîmait le trésor !

Je vous avoue que je suis complètement le genre de type à corner les pages, à forcer la tranche à se détendre ou à écraser les moustiques avec la couverture. Ce qui rend ma copine dingue d’ailleurs, puisqu’elle vient de décider qu’on devait faire une bibliothèque séparée… tant que ce n’est pas la chambre, je survivrai !

Bonne journée !

Matteo


Un petit tour du monde des expressions, ça vous tente ?

Grâce à Viking, qui a sollicité l’Américain Paul Blow, on découvre en image quelques-unes des expressions les plus farfelues des quatre coins du monde.

Celle qui ressort de l’hexagone c’est, évidemment, quand les poules auront des dents. On ne peut le nier, on a tellement entendu cette expression sortie de nulle part, qu’on ne pense même plus à son sens premier (et dont je vous défie, d’ailleurs, de trouver l’origine) !

J’ai une grosse préférence pour Surfer sur un sandwich aux crevettes, autant pour l’illustration magique que pour sa signification !
Et vous, il y en a une qui vous séduit ?

(Arabe) Rompre le jeûne avec un oignon : obtenir moins que ce que l’on espérait

(Italien) Tous les donuts n’ont pas de trou en leur milieu : on n’obtient pas toujours ce que l’on veut

(Norvégien) Avaler des chameaux : renoncer, laisser tomber

(Islandais) Le raisin à la fin du sandwich : une surprise inattendue (mais n’est-ce pas toujours le cas ?) à la fin de quelque chose

(Suédois) Surfer sur un sandwich aux crevettes : avoir une vie facile. Se la couler douce !

(Allemand) Attacher un ours à quelqu’un : mettre quelqu’un dans le doute

(Japonais) J’en ai les joues qui tombent : cette nourriture est délicieuse

A bientôt,

Matteo

Aujourd’hui, on dit merci à Su Blackwell pour cette pause poésie : c’est un vrai travail d’orfèvre que cette mise en abîme du livre et de l’histoire qu’il raconte.

Certes, des travaux comme les siens – des sculptures de pages –, on en a déjà vu. Mais ici, la sculpture raconte l’histoire du livre. Et la redondance ne doit pas nous empêcher de faire un petit arrêt sur image, pour apprécier un travail si bien exécuté…

En bonus, Su Blackwell vous propose même, sur son site, d’acheter certaines de ses œuvres (moyennant une petite somme, évidemment, mais ça peut être une piste de réflexion pour un cadeau très spécifique, pour une personne spécifique… comme me l’a subtilement suggéré ma copine).
Voici déjà un aperçu de son talent, titres à l’appui !

Le Maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov

Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry

Matilda, Roald Dahl

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

(et vous aurez bien sûr reconnu L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson en haut de l’article… !)

A très vite,

Matteo

Ce qui m’a toujours fasciné dans les contes pour enfants, ce sont leurs méchants… Alors impossible de rater la sortie du prequel sur la vie de la marâtre par excellence : la belle-mère de Blanche-Neige !

Ce conte revisité explore l’enfance, le mariage et la vie à la cour de la méchante Reine, avant la disparition du roi – qui entraînera les conséquences que l’on connaît pour la princesse.

Au cœur de cette existence trouble, le miroir magique… dont on apprend que le père de la Reine, simple miroitier, lui avait fait cadeau pour ses noces avec le roi ! Mais surtout, on apprend avec intérêt les événements qui la conduisent à devenir si sombre et si maléfique… Ce dont on a déjà pu avoir un aperçu dans le film Maléfique (justement).

Bon, bien sûr, il n’y a pas de suspense, on connaît tous la fin tragique qui lui est réservée (quoique très variable selon les versions choisies…)

Pour une lecture (presque) innocente, ça m’a quand même amené à réaliser que le rôle des contes, c’est aussi de montrer l’opposition de caractères entre le gentil, confronté à des épreuves terribles mais qui reste un gentil héros malgré tout, persécuté par un personnage maléfique qui a lui aussi subi des choses horribles, mais est passé du côté obscur.

Le bien, le mal, être bon ou mauvais, tirer des leçons ou vivre dans la colère… Bref, la vie quoi !

> Miroir, Miroir, Hachette Romans, 240 pages

A demain,

Matteo