Archives for category: Court mais Culturel

Un petit jeu tout simple pour les cinéphiles observateurs et amateurs de devinettes ! L’auteur, c’est Jordan Bolton, et son petit plaisir consiste à assembler sur une affiche tous les objets emblématiques d’un film, pour que nous puissions en deviner le titre.

D’accord, ce n’est pas vraiment une devinette car en bas de l’image apparaît le titre du film en question… mais c’est sympa de se prêter au jeu !

J’en ai trouvé deux… sur quatre. Il n’y a pas de quoi se vanter…

Et vous ?



 

 

Ciao !

Matteo

A vos yeux, ceux qui cornent les pages sont des psychopathes et les lecteurs qui écrivent dans la marge, des fous furieux ? Alors vous allez peut-être vous reconnaître dans ce post…

Saviez-vous qu’au Moyen-Age, pour éviter le vol ou le vandalisme de leurs précieux manuscrits, les moines avaient recours… à des sortilèges et des malédictions ?

Les livres contenaient un avertissement du type « toi qui t’apprête à commettre un terrible méfait, sache que tu brûleras pour l’éternité et que des rats enragés te dévoreront les entrailles si tu dérobes cet ouvrage ». Un truc dans ce goût-là. Et puisque, à l’époque, les gens étaient extrêmement superstitieux et que les représentants de la religion avaient un réel ascendant sur le peuple, je ne doute pas que les malédictions avaient un effet assez dissuasif…

En même temps, créer un livre était follement chronophage : écriture, enluminures, reliure… A tel point que les sortilèges ne menaçaient pas seulement le potentiel voleur, mais même celui qui n’en prenait pas assez soin et abîmait le trésor !

Je vous avoue que je suis complètement le genre de type à corner les pages, à forcer la tranche à se détendre ou à écraser les moustiques avec la couverture. Ce qui rend ma copine dingue d’ailleurs, puisqu’elle vient de décider qu’on devait faire une bibliothèque séparée… tant que ce n’est pas la chambre, je survivrai !

Bonne journée !

Matteo


Un petit tour du monde des expressions, ça vous tente ?

Grâce à Viking, qui a sollicité l’Américain Paul Blow, on découvre en image quelques-unes des expressions les plus farfelues des quatre coins du monde.

Celle qui ressort de l’hexagone c’est, évidemment, quand les poules auront des dents. On ne peut le nier, on a tellement entendu cette expression sortie de nulle part, qu’on ne pense même plus à son sens premier (et dont je vous défie, d’ailleurs, de trouver l’origine) !

J’ai une grosse préférence pour Surfer sur un sandwich aux crevettes, autant pour l’illustration magique que pour sa signification !
Et vous, il y en a une qui vous séduit ?

(Arabe) Rompre le jeûne avec un oignon : obtenir moins que ce que l’on espérait

(Italien) Tous les donuts n’ont pas de trou en leur milieu : on n’obtient pas toujours ce que l’on veut

(Norvégien) Avaler des chameaux : renoncer, laisser tomber

(Islandais) Le raisin à la fin du sandwich : une surprise inattendue (mais n’est-ce pas toujours le cas ?) à la fin de quelque chose

(Suédois) Surfer sur un sandwich aux crevettes : avoir une vie facile. Se la couler douce !

(Allemand) Attacher un ours à quelqu’un : mettre quelqu’un dans le doute

(Japonais) J’en ai les joues qui tombent : cette nourriture est délicieuse

A bientôt,

Matteo

Aujourd’hui, on dit merci à Su Blackwell pour cette pause poésie : c’est un vrai travail d’orfèvre que cette mise en abîme du livre et de l’histoire qu’il raconte.

Certes, des travaux comme les siens – des sculptures de pages –, on en a déjà vu. Mais ici, la sculpture raconte l’histoire du livre. Et la redondance ne doit pas nous empêcher de faire un petit arrêt sur image, pour apprécier un travail si bien exécuté…

En bonus, Su Blackwell vous propose même, sur son site, d’acheter certaines de ses œuvres (moyennant une petite somme, évidemment, mais ça peut être une piste de réflexion pour un cadeau très spécifique, pour une personne spécifique… comme me l’a subtilement suggéré ma copine).
Voici déjà un aperçu de son talent, titres à l’appui !

Le Maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov

Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry

Matilda, Roald Dahl

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

(et vous aurez bien sûr reconnu L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson en haut de l’article… !)

A très vite,

Matteo

Ce qui m’a toujours fasciné dans les contes pour enfants, ce sont leurs méchants… Alors impossible de rater la sortie du prequel sur la vie de la marâtre par excellence : la belle-mère de Blanche-Neige !

Ce conte revisité explore l’enfance, le mariage et la vie à la cour de la méchante Reine, avant la disparition du roi – qui entraînera les conséquences que l’on connaît pour la princesse.

Au cœur de cette existence trouble, le miroir magique… dont on apprend que le père de la Reine, simple miroitier, lui avait fait cadeau pour ses noces avec le roi ! Mais surtout, on apprend avec intérêt les événements qui la conduisent à devenir si sombre et si maléfique… Ce dont on a déjà pu avoir un aperçu dans le film Maléfique (justement).

Bon, bien sûr, il n’y a pas de suspense, on connaît tous la fin tragique qui lui est réservée (quoique très variable selon les versions choisies…)

Pour une lecture (presque) innocente, ça m’a quand même amené à réaliser que le rôle des contes, c’est aussi de montrer l’opposition de caractères entre le gentil, confronté à des épreuves terribles mais qui reste un gentil héros malgré tout, persécuté par un personnage maléfique qui a lui aussi subi des choses horribles, mais est passé du côté obscur.

Le bien, le mal, être bon ou mauvais, tirer des leçons ou vivre dans la colère… Bref, la vie quoi !

> Miroir, Miroir, Hachette Romans, 240 pages

A demain,

Matteo

L’intelligence artificielle ne cesse de nous surprendre… Impossible de ne pas vous parler de ma dernière découverte dans ce domaine !

La petite vidéo juste en-dessous, c’est le nouveau hit de Flowmachines, le bébé de Sony. Eh oui, nous tenons là la première chanson de pop composée par une intelligence artificielle ! Incroyable, non ?

Daddy’s Car a été composée par le logiciel après une écoute attentive de 13 000 partitions de type différents (après s’être forgé une culture musicale, donc). Ensuite, le musicien Benoît Carré n’a eu qu’à établir un cahier des charges (durée du morceau, style de musique…) pour obtenir ce titre composé façon Beatles. Et Sony annonce que nous aurons droit à tout un album !

Pas mal, pour un robot ! De là à dire qu’il pourrait être disque d’or… il pourrait lui manquer un soupçon d’originalité créative.

Alors, prêts à écouter, tout préjugé mis de côté ? 🙂

A demain,

Matteo

Michelle Nkamankeng est la plus jeune écrivaine d’Afrique : du haut de ses sept ans, elle a carrément écrit un roman ! Waiting for the waves (pas encore en français mais dispo en anglais), parle d’affronter ses propres peurs et de se dépasser soi-même.

Le personnage, une petite fille joliment nommée Titi, a peur des vagues, et c’est grâce à ses proches et à une bonne dose de courage (et sans doute de maturité), qu’elle parviendra à surmonter ses craintes et à embrasser la beauté de la nature.

Un programme plutôt riche, surtout pour une auteure aussi jeune ! Comme c’est toute une tétralogie qui est prévue (publiée sur les quatre prochaines années), je me demande si ça pourra aussi aider à surmonter l’aquaphobie…

En tout cas, c’est plutôt fou cette maturité, non ?

(et si, comme ma copine, vous êtes très réseaux sociaux, vous pouvez faire le plein d’ondes positives sur sa page Facebook… – ça pourrait vous aider à me pardonner de vous avoir un peu abandonné… mais je me suis fait taper sur les doigts, ça ne recommencera pas !)

Waiting for the Waves, Michelle Nkamankeng, LANSM Publishing, 91 pages, $8,95.

A demain,

Matteo

Alors ça, c’est excellent ! Joseph Herscher est clairement l’incarnation vivante de Wallace, le Wallace de Gromit, pas le Wallace/Mel Gibson de Braveheart… Ce petit génie de la mécanique, d’origine néozélandaise, invente des machines à réactions en chaine complètement folles, loufoques, déjantées, et j’en passe des synonymes !
Vous vous souvenez de la machine de réveil de Wallace ? Eh bien, on n’en est pas loin. En fait, on en est même encore plus loin, puisque l’une de celles de Herscher sert à… casser les œufs de Pâques ! Et une autre à éplucher des oignons et à coller des timbres dans la foulée.

Bref, je ne vous en dis pas plus. Je vous encourage plutôt à vous régaler avec ses inventions tout à fait barrées, et même à garder un œil sur sa chaine Youtube pour plus de régalades.

Et pourquoi pas, en passant, vous ne réfléchiriez pas au type de machine folle que vous aimeriez avoir chez vous ? Moi, je ne serai pas contre un dispositif qui me sèche/me coiffe/me parfume en une minute en sortant du bain. Mais pas de machine à tourner les pages de son livre, je préfère continuer à m’en occuper !

A demain,

Matteo
 
Note spéciale en forme de mot d’absence : Désolé de ce long silence, j’étais parti en vacances avec les clés du blog…

The Page Turner by Joseph Herscher from Matt Owen on Vimeo.

Veni, vidi, vici, encore, ça va… Tu quoque fili, passe encore… Mais n’ayant pas pris l’option latin au collège/lycée, j’avoue que pour le reste, je suis un peu largué. Et Astérix me va très bien pour les sessions de rattrapage.

J’ai en effet découvert avec plaisir – sous le sapin et dans ma chaussure – ce petit opus d’Astérix, qui n’en est pas vraiment un mais qui explique la signification et l’origine des locutions latines les plus connues.

Les bandes-dessinées d’Uderzo et Goscinny en regorgent, et je me souviens que, petit, je me renseignais souvent sur leur traduction et leur origine. Je crois que je préférais in vino veritas ! Comme on apprend toujours mieux en s’amusant, je propose de boire en apprenant…

Cogito, ergo sum, en somme. En tout cas, je compte sur les pouvoirs comiques de César pour faire rentrer quelques notions de latin dans ma cervelle de bloggeur !
Et ne m’en voulez donc pas si je ponctue, dans les prochaines semaines, mes billets de quelques citations un peu pompeuses…

A demain,

Matteo

> Astérix, Les citations latines expliquées de A à Z, Editions du Chêne, octobre 2016, 160 pages, 14,90 €

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Je suis d’humeur jeunesse ces temps-ci. Voilà une nouvelle trouvaille : un site qui vous propose de faire écrire vos enfants… ou vos petites soeurs. En utilisant le mécanisme de la correspondance. On part d’un cadre (un royaume, un personnage et quelques lettres qui appellent des réponses) et l’enfant donne ses instructions (puisqu’il est reine ou roi), explique peut-être aussi ses décisions… et en marchant doit construire une histoire avec les (1 à 12 réponses) qu’il recevra par courrier. Pas mal, comme idée. C’est pas donné (de 15 à 120 €), mais ça peut valoir le coup d’essayer : le risque de se prendre au jeu est réel.

Comme je n’ai pas essayé, qu’il est difficile d’évaluer le degré de personnalisation du gars de l’autre côté de la boîte aux lettres qui va répondre, je ne peux pas vous en dire +…

Vous avez un avis ?

A demain,

Matteo