Archives for category: Court mais Buzz

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Plus qu’un look, un art… Saviez-vous que la moustache et la barbe ont leurs concours ?

C’était la quatrième édition cette année, et elle prenait place à Nashville, Tennessee. Ils sont décidément imaginatifs et organisés ces Américains ! Le photographe Greg Anderson était sur place et son site regorge de photos très réussies de ce concours des plus fantastiques ‘staches et barbes. Certains y mettent clairement beaucoup de cœur.

On ne va pas revenir sur le phénomène de mode que représente les favoris, mais là, il faut reconnaître que l’art de cultiver son poil est porté à un tout autre niveau, limite accessoire de haute couture.

Culotté, unique, soigné à l’extrême. L’affaire devient un job à temps plein, voire un vice ! Et devrait inspirer des auteurs.

Tiens d’ailleurs, en parlant de poils, ma copine se demandait la dernière fois s’il était possible d’épiler la barbe masculine ? Et si oui, pourquoi ça ne se fait pas ? Alors qu’on doit – si on décide de le vouloir – jouer avec son rasoir tous les jours et que la plupart des hommes trouvent ça plutôt contraignant.

A votre avis, le fait qu’on ne s’épile pas, c’est pour un motif physique ou c’est plutôt social ?

A demain,

Matteo

Note 1 : Pas de malentendu, je ne me porte pas volontaire pour essayer l’épilation !

Note 2 : On avait publié une histoire de poils, sur Short. En voici le lien d’ailleurs : Un homme bien regardant de Paulbrandor.

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Les bibliothécaires aussi, ils ont des jeux qu’ils pensent olympiques ! Et c’est tout nouveau tout beau puisque la première édition de ces Olympiades spéciales a été organisée en juin 2016 dans l’Ohio. Ce sont deux étudiants de l’université de Dayton qui ont eu la bonne idée, et ils pensent qu’il est essentiel de faire perdurer, et de diffuser ces jeux parce qu’ils contribuent à améliorer le lien entre le public et la bibliothèque (et donc la culture !).

Au programme : empilage d’ouvrages académiques, lancer de revues, concours de vitesse de rangement, course en chariot, concours d’équilibre avec un gros tome perché sur la tête…

Du bon, du sérieux et du quand même rigolo.

Pas mal comme idée non ? Peut-être même plus divertissant que certaines disciplines des JO !

A demain,

Matteo

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Derrière chaque cliché mythique, c’est-à-dire inscrit dans presque toutes nos rétines, il y a un contexte, un décor, un photographe. Et parfois des conséquences dramatiques, ou au contraire inespérées (mais c’est plus rare). Je suis tombé sur cette série d’articles très intéressants publiée par le Nouvel Obs, et j’ai eu très envie de vous la montrer. L’idée des rédacteurs a été de revenir sur des clichés mondialement connus, souvent rattachés à des événements historiques et d’en raconter les coulisses.

J’en connaissais déjà la plupart, très, très largement diffusés par la presse, les médias, et même parfois les manuels scolaires. Tiens, justement, la photo de la mère migrante de la Grande Dépression, je la connaissais car elle illustre mon édition du best-seller de Steinbeck, Les raisins de la colère, je connaissais son contexte, mais moins l’histoire personnelle de la dame en question…

Dans la plupart des cas, je confesse que j’ignorais le pourquoi du comment de la photo, l’histoire personnelle de ceux qui y figurent et ce qu’ils sont devenus.

Celle des athlètes des JO de 1968 et de leurs gants noirs, levés pour dénoncer l’oppression de la communauté afro-américaine des Etats-Unis, par exemple. Ou celle de Kathrine Switzer, première femme à participer officiellement à un marathon.

Je vous conseille donc de parcourir les articles de la série (tous disponibles en bas du lien), on y remet en perspective ce que l’on croyait voir. Et ça ne fait jamais de mal, même si ce n’est pas toujours littéraire !

A demain,

Matteo

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Le 7ème Championnat du monde de cache-cache a eu lieu en septembre dernier en Italie. Avec pour la première fois en 2016, une équipe non italienne – ce qui est tout de même important pour une compétition mondiale -, qui était française… Qui a triomphé des 63 autres équipes et de leurs 315 cachottiers !

Il s’est déroulé dans le village fantôme des Alpes italiennes, Consonno.

Pour l’histoire, Consonno avait été construit en 1968 et avait pour ambition de faire pâlir Las Vegas. Un promoteur à la fois imaginatif et ambitieux désirait en faire un haut lieu de la fête et du divertissement. Déserté depuis 1976, le lieu regorge de cachettes et possède un petit côté surnaturel qui ne déplaira pas aux amateurs de cache-cache…

Sur un terrain de jeu de 25 000 m², les organisateurs ont disposé des cachettes en tous genres et les participants devaient essayer d’atteindre un ballon central sans être vus… C’est finalement du cache-cache en mode 1-2-3 soleil ! Pour 25 € (par joueur) qui permettent de jouer et de dormir au camping du coin, on peut y participer en équipe de 5.

Plutôt rigolo, non ? Il y aurait peut-être même matière, vu le décor et le contexte, à en faire une bonne nouvelle… A moins qu’on leur conseille des lieux d’auteur comme la Barcelone de Zafon, le Poudlard de Rowling ou le fort Bastiani (du Désert des Tartares) de Buzzati !

A demain,

Matteo

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Pour fêter leurs 45 ans d’existence, les Monsieur et les Madame de Roger Hargreaves ont pris un coup de jeune (ou pas)… et surtout un coup de mode. Adam Hargreaves – qui est lui aussi le fils de Roger – a repris le flambeau au décès de son père et en a profité pour offrir aux personnages déjà existants une nouvelle identité…

Monsieur Chatouille est devenu Monsieur Hipster et Madame Farceuse une Madame Candidate de télé-réalité…

Je vous avoue que mon petit cœur d’enfant s’est un peu brisé.

C’était si charmant, cette simplicité un peu rétro…

D’autant plus qu’en dehors de la re-masterisation des personnages déjà existants, la galerie des nouveaux Monsieur/Madame laisse un peu à désirer… Monsieur Parfait, Monsieur Aventures, ça peut aller. Mais contre une Madame Fabuleuse (toujours bien habillée) et une Madame Paillettes (obsédée par tout ce qui brille), ça passe un peu moins bien.

Dommage, comme le soulignent certains fans sur les réseaux sociaux, qu’Adam Hargreaves n’en ait pas profité pour rendre ses Madame un peu moins superficielles. Et ses Monsieur un peu moins parfaits, en comparaison. Voilà qui aurait fait beaucoup plus moderne ! A proximité de Noël, on est prié de continuer à rêver.

A demain,

Matteo

PS : pour le post précédent, la réponse à la question posée est : la télé en non-stop jusqu’à la sortie…

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Grosse, grosse trouvaille : il existe un Monopoly sur les livres ! Il s’appelle le Bookopoly, les cases y sont des œuvres célèbres (les moins chères des livres « basiques », et le plus cher Gatsby le Magnifique), les maisons sont des librairies, les hôtels deviennent des bibliothèques, et le gagnant de la partie a le privilège d’être Directeur du Club du Livre. C’est pas énorme ?

Seul(s) bémol(s) et de taille : on ne peut l’acheter qu’à des revendeurs sur Amazon, moyennant au moins 230 euros, et il n’existe qu’en version anglaise… quand il n’est pas en rupture de stock !

Sachez cependant qu’avec un peu de patience et de talent pour les travaux manuels, il est parfaitement possible grâce à la magie d’internet et de Photoshop de se fabriquer soi-même n’importe quelle version du Monopoly… Je me suis déjà fait un Monopoly de la mythologie grecque. Idée à décliner si le budget est trop short ! Très emballée par l’idée de nous bricoler un Bookopoly et d’y mettre tous nos livres préférés, ma copine s’est déjà fait un devis mental en septembre… Et j’espère que je vais le trouver, dans le salon, emballé, à mon intention, dimanche matin !

Ah, et je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’on est contraint de passer par la case Prison… La réponse dans 48 h !

A après-demain donc,

Mattéo

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Le livre de Roald Dahl que je préfère, c’est Mon Oncle Oswald. Une histoire complètement barrée dans laquelle les protagonistes créent une société de vente de sperme de célébrités. Et doivent donc soustraire aux célébrités, contre leur gré, un peu de leur semence… On imagine bien le côté rocambolesque de la situation.

Alors quand j’ai su que la brasserie anglaise Dinner at the Twits allait servir une bière fabriquée à partir de la moisissure du fauteuil de l’auteur, j’ai d’abord froncé les sourcils, de dégoût et de scepticisme. Puis j’ai haussé les épaules en me disant : « tiens, on dirait un truc que Roald Dahl aurait pu écrire ». Un avis que semblent partager les ayants droits de l’auteur puisqu’ils ont consenti à l’expérience.

Le breuvage portera le nom de Odious Ale, la bière odieuse, et sera brassé par la 40 FT Brewery. Les brasseurs ont prélevé sur le fauteuil de Dahl de la moisissure, l’ont cultivée et ont obtenu à partir du résultat cette levure très particulière.

Il faut encore savoir que cette Odious Ale a été servie à Londres, en septembre, dans le cadre d’une expérience interactive conçue autour de l’oeuvre de Roald Dahl et assurée par la compagnie Les Enfants Terribles.

Pourquoi pas… ça vous tenterait ce genre d’expérience un peu « humour noir » ?

A demain,

Matteo

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J’ai découvert, en préparant mon post de demain, que Rocambole est le papa de rocambolesque. Vous le saviez ?

Rocambole fut le héros d’une saga écrite par Pierre Ponson du Terrail au 19ème. Ce dernier avait le don de tirer son personnage de situations complètement invraisemblables.

Wikipédia nous en dit +. Voici un petit extrait… un peu long, pour changer !

« Rocambole commence sa carrière de malfaiteur dès l’enfance sous les ordres du criminel sir Williams, en ayant recours aux usurpations d’identité, vols, chantages et meurtres pour parvenir à ses fins. Après un séjour au bagne, bien qu’il garde ses habitudes d’imposteur, il s’engage sur la voie de la rédemption en devenant justicier en marge de la société. 

C’est en 1857 que Ponson du Terrail entame la rédaction du premier roman du cycle Les Drames de Paris : L’Héritage mystérieux pour le journal La Patrie. Il souhaite seulement profiter du succès des Mystères de Paris d’Eugène Sue, écrits une quinzaine d’années auparavant.

Rocambole devient un grand succès populaire, ce qui donne à Ponson du Terrail une importante et constante source de revenus. Au total, il rédige neuf romans mettant en vedette Rocambole. Cependant, sa production étant destinée à différents journaux de l’époque, du Terrail écrit rapidement et dans un style stéréotypé. Pour ces raisons, Rocambole ne parvient pas à durer et, au xxième siècle, il est peu lu.

L’importance de Rocambole n’est cependant pas à sous-estimer, car c’est la première fois que les aventures fantastiques font leur apparition. Il marque la transition entre les héros de roman gothique et les héros plus modernes, entreprenants et dotés d’un caractère trouble. D’ailleurs, l’adjectif « rocambolesque » qualifie maintenant n’importe quelle aventure fantastique.

Pour ses Drames de Paris, Ponson du Terrail subit une pression croissante des lecteurs, à travers les directeurs de journaux, désireux de voir la suite des aventures de Rocambole. Cette pression explique les développements imprévus de la série, l’effacement de certains personnages destinés à être importants et l’essor d’autres, et notamment celui de Rocambole qui devient le héros principal à partir d’octobre 1858 avec Les Exploits de Rocambole.

Ponson du Terrail apporte une nouveauté avec son roman-feuilleton : Rocambole illustre la gouaille parisienne mêlée à la fière allure du bandit romantique. L’évolution de Rocambole du Mal vers le Bien se fera avec son passage par le bagne. Il n’utilise plus son talent d’imposteur pour son seul profit mais le met au service de l’orpheline spoliée de son héritage. »

A demain,

Matteo

 

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Pour le feuilleter, et gagner le droit de passer à la page suivante, il faut avoir le cerveau bien réveillé et le neurone décidé à vous faire avancer !

Lancé sur la plateforme participative Kickstarter, le Codex Silenda est un livre casse-tête qui raconte l’aventure d’un jeune apprenti de Léonard de Vinci. Conçue par le designer Brady Whitney, la bête réclame un tribut et ne se laisse pas lire facilement… car pour tourner les pages, il faut résoudre des casse-têtes de haut niveau !

L’avantage par rapport à un casse-tête traditionnel : le Codex Silenda raconte une histoire, il reste « peu » onéreux en comparaison aux heures d’amusement procurées au lecteur (130 euros) et c’est un très bel objet. Une fois résolu et lu, il n’en reste pas moins très beau à exposer.

A demain,

Matteo

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C’est du super accéléré !

Si nous condensions la vie de la planète Terre en 24h00, l’homme ne serait apparu qu’à 23h59…  Ces petites métaphores terriblement urbaines, qui se pointent dans les conversations et qui nous font nous sentir tout petits, je les aime bien.

J’ai donc apprécié l’idée de la petite vidéo qui suit – le résumé de l’histoire de notre planète en 1 minute 30 –  mais je suis sorti déçu par le rendu final…

La musique ferait très bien dans les supermarchés ou même les ascenseurs des hypers, la représentation de l’homme est un peu disproportionnée, les images ne marquent finalement pas les étapes clés qui ne sont pas pas bien mises en scène. Décevant vraiment…

Je vous la propose quand même car elle ne dure que 90 secondes et parce que je me dis que vous en connaissez peut-être une autre, dans ce style mais plus réussie. Je me trompe ?

A demain,

Matteo

Our Story in 1 Minute from He Man on Vimeo.