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L’interview du jeudi est, cette semaine, une série d’interviews réalisées [ pour Short Edition ] par le journal Le Monde.

Je m’explique…

Une amie du blog m’a fait passer le lien avec un article du Monde qui publie des témoignages de lecteurs sur le thème « Vous lisez sur smartphone, témoignez ». Amusant. Et très instructif sur l’évolution du monde. Il y en a 11 (choisis parmi plusieurs dizaines). Voici quelques extraits de 3 d’entre eux (choisis parmi les 11).

Tristan, 25 ans, gérant d’une agence de communication : « Les smartphones et tablettes m’ont simplement permis de lire. Auparavant, je n’avais pas l’envie de lire, c’était pour moi une « épreuve » de prendre un livre et de l’ouvrir. Maintenant, je me sens capable de lire et cela m’a permis de relire des classiques de la littérature mais aussi des œuvres modernes. Cependant, je n’achète pas de livre (…) par contre, j’achète les livres une fois lu en version physique. Ca a au moins l’avantage de relier le numérique à la vie réelle ! (…) »

Marie, 32 ans (dont on ne connaît pas le métier) : « Je lis sur smartphone depuis cinq ans. C’est plus simple et plus léger que d’avoir des livres en papier dans son sac à main. De plus, on trouve sur les librairies électroniques des livres qu’il est difficile de se procurer en version papier. C’est tellement addictif que j’ai arrêté de lire des livres papier. (…) »

Agathe, productrice-auteure (dont on ne connaît pas l’âge) : « J’aime les livres, j’ai toujours beaucoup aimé les livres, mais mon smartphone et ma tablette m’ont permis d’élargir le champ de mes lectures au quotidien. Je peux lire alors que je n’ai qu’une main de disponible (dans un métro surchargé ou en me brossant les dents) ou dans le noir alors que j’ai éteint la lumière de ma chambre pour que mon compagnon puisse dormir et que je devrais faire de même. (…) »

Et si vous voulez, l’oeuvre intégrale des 11 témoignages, c’est par là que ça (se) passe. Ce n’est pas du temps perdu… Très instructif pour comprendre comment les nouvelles pratiques sont vues et vécues.

A demain,

Matteo