C’est en tapant sur Google « site à la con » (raffiné hein !?) que je suis tombé sur Topito.

Topito donc, à ne pas confondre avec Pepito, vous invite à soumettre vos classements, vos « Tops », sur les thèmes de votre choix. Si le site, le « Blog des petits Tops », est emballé par votre Top, vous aurez l’immense honneur de voir apparaître votre création.

J’ai donc décidé de me prêter au jeu et d’effectuer un Top. J’ai choisi un pseudo, j’ai déterminé la catégorie de mon « Top », à choisir entre actu, cinéma, Internet, sexe (attention, l’objectif n’est pas de faire un classement des plus gros pénis de votre connaissance) mais aussi sport, foot, bref toutes les catégories pour tous les goûts. J’ai introduit mon Top.

Le « Top des 5 des techniques pour abréger les punitions scolaires et parfois même universitaires ». Faire au plus court avec la sanction, voilà un bon programme qui entre donc dans la catégorie « Vie quotidienne ».

On a tous eu affaire un jour à un parent, un prof ou une figure d’autorité, de mauvais poil, se sentant obligée de vous donner des lignes parce que voilà « je te dis pas que c’est pas injuste, je te dis juste que ça soulage ». Face à ces agressions mal placées, il a bien fallu s’adapter et utiliser toutes les ressources disponibles afin de diminuer le temps et la fatigue liés à la sentence.

Technique 1 : Produire un certificat médical, attestant de votre incapacité totale de tenir un stylo. Nécessite d’avoir un complice médecin ou d’être un faussaire de haut vol. Pour les plus motivés, ne pas hésiter à se couper un doigt, se casser un bras, ou se crever un oeil. Une bonne bille de verre calmera les ardeurs des profs les plus vindicatifs. Malheureusement définitif, ne marche que deux fois.

Technique 2 : Trouver un scribe. Otis, par exemple, parce que « c’est lui qui scribe tout ». Une petite soeur fera également l’affaire, en échange d’un bonbon (ou d’une mandale dans la gueule). L’utilisation du chantage, de la force ou de la ruse est chaudement recommandée pour une efficacité optimale.

Technique 3 : Scanner (la première page de la punition) et imprimer. Attention à ne pas faire d’erreur ou et à ne pas laisser de signe caractéristique mal placé : une miette de pain imprimée 50 fois pourrait éveiller les soupçons. C’est mieux que de sauter des numéros ou de faire se chevaucher des lignes.

Technique 4 : Poinçonner des vieux cours et accuser votre hamster d’avoir bouffé l’intégralité de votre punition. Amenez alors, en gage de votre bonne foi, un échantillon des excréments de l’animal incriminé. Pour ceux ne possédant pas de hamster, ne pas rechigner à utiliser vos propres déjections. Posées sur le bureau de votre tourmenteur, et hérissées des confettis préalablement réalisés, elles feront probablement leur petit effet.

Technique 5 : Glisser des insultes. Grosse, grosse, grosse prise de risque, pour un gain de temps nul mais pour un soulagement intense. Vous n’abrégez pas la souffrance… mais vous l’atténuez momentanément !

Voilà… C’est avec le sentiment d’avoir accompli mon devoir d’ancien brimé que je conclus ce post. Je vous tiens au courant de mes succès sur Topito. Promis. et si vous allez sur Topito le Top 19 des nouvelles – courtes voire très courtes – à lire une fois dans sa vie…

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