Puisque le post 499 n’a pas eu droit à son délai d’exposition minimal… et qu’il a été chassé de la Une par l’actualité de la Finale (je vous signale au passage qu’on est à H – 3,5), je vous en remets une petite tranche.

Et je me cite – ce que je n’avais encore jamais fait -, c’est assez plaisant !

Ouvrons les guillemets :  »

Vous allez croire que je fais une fixation sur les chiffres ronds en ce moment… mais je suis tout de même obligé de vous dire que le post de demain sera le 500ème post publié sur le blog…

GabriX et Côme, de temps en temps, et Moa ! le reste du temps. Et plein d’idées venant de l’équipe shortEd, de fans, d’auteurs, de lecteurs attentifs… C’est très sympa de tenir ce shortblog-là !

J’ai opté pour le 499 parce que je suis (re)tombé sur le recueil d’Enrique Vila-Matas (Pour en finir avec les chiffres ronds, 2004, Editions Le passeur d’idées), journaliste espagnol qui avait écrit un recueil de 52 chroniques littéraires consacrées à l’anniversaire de la naissance ou de la mort d’un auteur… seulement lorsqu’il  qui ne tombait pas rond.

« L’auteur – nous dit l’éditeur – éprouve une haine féroce pour les chiffres ronds, pour cette mode (et son exploitation commerciale) qui veut que l’on consacre un auteur, quelle que soit la qualité de son œuvre, le jour de son 20ème, 100ème, 500ème anniversaire ». Ce qui ne l’empêche pas d’exploiter quand même le filon… en le prenant à rebrousse-poils.

Bien joué Enrique ! « 

Je referme les guillemets et vous embrasse.

A demain.

Mattéo