Ce sont les chiffres du jour que j’ai glanés (ou vérifiés) à Angoulême.

La presse annonce 250 000 personnes. Je ne nous ai pas comptés mais il y a du monde et Angoulême – que je connais hors Festival – est bien remplie, bien vivante… Et de temps en temps, entre les gouttes, un rayon de soleil se glisse sur la ville.

Plein d’animations, de conférences d’auteurs, de queues démentielles pour les dédicaces…

20 000 exemplaires. C’est le joli chiffre des ventes du premier exemplaire de La Revue dessinée, une revue consacrée à des reportages et des enquêtes en bandes dessinées. C’est aussi de l’actu en mode militant. Le concept est sympa, original sans être révolutionnaire… parfois un peu simpliste… et il a commencé à rencontrer un vrai public. Une (belle) aventure à suivre de très près. 

800, enfin.

Oui, nous étions 800 hier soir au théâtre d’Angoulême à subir un « concert dessiné », entre une chanteuse inconnue portée par la notoriété du dessinateur de Quai d’Orsay…  Il devait dessiner… mais il n’était ni en grande forme, ni très habile avec la tablette graphique qu’il avait décidé d’utiliser, sans s’y être vraiment préparé. Le duo, déjà créé pour l’album La fille publiée chez Gallimard à l’automne, connaîtra des heures meilleures ! Dommage pour nous…

A demain,

Matteo