Archives for the month of: mars, 2020

Salut à tous !

Aujourd’hui, je me suis dit que j’allais vous faire un petit retour sur les très chouettes ateliers d’écriture qui se sont tenus à Chambray-lès-Tours et Fleury-les-Aubray dernièrement, dans le cadre de notre partenariat avec Butagaz et la Ligue Féminine de Handball pour le Prix Portez haut les couleurs !

Les trois ateliers d’écriture de Chambray, animés par l’auteur Philippe Ouzounian, se sont tenus en présence de François Lebeau, ancien journaliste bénévole au club de handball local, et de Sophia Fehri, joueuse professionnelle et marraine du projet.

Les ateliers de Fleury-les-Aubray quant à eux se sont déroulés en compagnie d’Olivier Lasbley, du centre communautaire ASELQO et ont été animés par Pierre-Benoît Roux.

Chacun de ces événements a réuni une dizaine d’auteurs amateurs, jeunes et moins jeunes, venus de tous horizons pour répondre ensemble à l’invitation à écrire sur le thème Corps et âme.

Véritable passerelle entre les mondes sportif et culturel, le projet Portez haut les couleurs a donc eu l’avantage de créer de véritables moments d’échange qui ont enchanté les participants, à commencer par Sophia Fehri :

« C’était un beau partage de sentiments et j’ai été épatée d’entendre des textes aussi forts rédigés en une demi-heure par des amateurs d’écritures en tout genre. »

Comme quoi, l’écriture n’est pas forcément une activité qui se pratique dans la plus grande solitude, reclus dans un chalet de montagne avec pour seule compagnie un chien et une machine à écrire ! Ça peut aussi être l’occasion de passer un moment ensemble.

À bientôt !

Matteo

Nous sommes en mars 2020 et toute la France est au chômage technique. Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Shortiens résiste encore et toujours à la crise…

Salut à tous !

Un petit mot en passant, juste pour vous rassurer en cette période sombre : Short Édition garde la pêche !

Alors certes, en ce moment c’est un peu calme à la machine à café. Et certes, nos réunions d’équipe prennent maintenant la forme de la charmante mosaïque que vous voyez ci-dessus, télétravail oblige. Mais l’équipe reste pleinement opérationnelle et n’a rien perdu de son enthousiasme !

Seul petit changement : nous sommes désormais injoignables par téléphone. Mais pas de panique : la dream team guette sa boîte mail très régulièrement ! N’hésitez donc pas à nous envoyer un petit mot si vous avez un problème à régler, une question à poser ou l’irrépressible besoin de nous dire qu’on est vraiment très beaux.

Et surtout, continuez à lire des histoires et à nous faire rêver avec vos créations car aujourd’hui plus que jamais, on a tous besoin de s’évader un peu…

Prenez soin de vous !

À très vite,

Matteo

Bonjour à tous !

En flânant dans les rayons de la Fnac la semaine dernière, je suis tombé sur une BD pour le moins originale : les Turbo-classiques (avec des canards) !

Son principe est simple, chaque planche résume, en seulement quatre cases, un grand classique de la littérature, toutes époques confondues. Au menu : des œuvres de Camus, Shakespeare, Maupassant, Sophocle, Beckett, Hugo, Racine, Orwell…

En voici quelques exemples :

Créée parPoPésie, auteur qu’on connait surtout sur Twitter, et Esquimaupêche, artiste déjanté aux 1000 canards, la BD nous propose des adaptations trash et décalées, à la limite de l’hérésie… qui sont du coup assez drôles. Une façon comme une autre de savoir ce qu’il y a à retenir d’une œuvre, dans les grandes lignes (pour pouvoir briller en société, éventuellement).

Les détournements contemporains d’œuvres classiques ont tendance à diviser (je pense notamment aux pièces de Shakespeare façon « échange de sms »). Normal : on peut y voir la profanation d’un monument de la culture (sacrilège !) mais on peut aussi y voir une façon de compléter l’œuvre, de lui rendre hommage, de prolonger sa vie. Accessoirement, ça peut donner envie de lire l’original.

Personnellement, je n’ai jamais trop su quoi en penser, mais maintenant je me demande : vu le nombre de grandes œuvres disponibles et le peu de temps dont l’humain moyen dispose, est-ce vraiment si dramatique de ne connaitre d’un livre qu’un résumé expéditif ? Est-ce vraiment pire que de ne rien en savoir du tout, de l’avoir lu en diagonale ou encore de l’avoir lu puis oublié ?

Alors pour ceux qui comme moi ont décidé d’assumer leur flemme : vive les résumés !

À bientôt !

Matteo