Archives for the month of: octobre, 2019

Bonjour à tous !

Ah les vacances en automne, les premiers chocolats chauds, l’odeur des feuilles mortes, Halloween… Mais c’est aussi le grand retour de la pluie qui nous oblige à rester cloîtrés chez nous. C’est en cherchant comment occuper mes soirées que je suis tombé sur ce petit article très intéressant. Les éditions Le Droit de Perdre ont créé un jeu à partir de la BD Zaï Zaï Zaï Zaï de Fabcaro. Le but du jeu : inventer des théories du complot !

Commençons par le commencement : qu’est-ce que raconte la BD Zaï Zaï Zaï Zaï ? C’est l’histoire d’un homme qui va faire ses courses et qui en caisse se rend compte qu’il a oublié sa carte de fidélité. Attaqué par le vigile, il arrive in extremis à s’enfuir et commence alors une traque loufoque du héros. C’est un récit absurde et burlesque dont je vous conseille la lecture !

Dans la même veine, le jeu inspiré de la BD vous propose de relier de manière absurde des complots, des coupables et des complices afin de monter de toute pièce des théories du complot improbables.

Comment relier Kennedy aux Illuminati ? Rien de plus simple : Kennedy = homme politique = marionnette = Pinocchio = nez = Cléopâtre = pyramide = Illuminati ! CQFD !

Un bon jeu d’ambiance comme on les aime, drôle, mais qui fait marcher notre cervelle !

À très vite !

Matteo


Bonjour à tous,

Pour ceux qui sont passés à côté de l’info la semaine dernière, sachez qu’il est possible pour un être humain de courir 42,195 km en moins de deux heures.
C’est l’athlète Eliud Kipchoge qui l’a prouvé en réalisant l’exploit de passer sous la barre (mythique) des deux heures pour cette (mythique) distance.

Bon, on ne s’emballe pas, le record n’a pas été homologué puisque réalisé hors compétition et avec tout un tas de conditions pour rendre la chose possible (armée de lièvres, lasers marqueurs d’allure et suivi médical un peu vague). Enfin, ça reste quand même assez classe, non ?

Tout ça pour vous dire que nous aussi on a tenté de réaliser un exploit le weekend dernier. C’est un peu notre tradition automnale : participer à l’ekiden de Grenoble ! Un relais ekiden, c’est une course (japonaise, à l’origine) qui consiste à courir un marathon en équipe de 6. Voyez un peu les beaux sportifs !

Même en se partageant l’effort à 6, on est loin de Kipchoge et son allure extra-terrestre, mais bon… Une de nos devises, c’est qu’il n’y a pas de petites victoires !

À très vite !

Matteo

Salon d’accueil – Maison des Patients et des Proches

Bonjour à tous !

Hier s’est tenu le premier atelier d’écriture Prose en Rose organisé dans le cadre du partenariat entre Short Édition et l’Institut Curie à l’occasion d’Octobre Rose.

Les textes produits à l’occasion d’Octobre Rose sont destinés au Distributeur d’Histoires Courtes de l’Institut. Pour accompagner au mieux les personnes touchées par la maladie dans ce processus de création littéraire, des ateliers d’écritures sont proposés à la Maison des Patients et des Proches.

Élodie Torrente à la Maison des Patients et des Proches

Ces ateliers sont réalisés sous la direction Élodie Torrente qui a accepté de répondre à ces quelques questions :

– Que signifie Octobre Rose pour vous ?

C’est l’occasion chaque année d’affirmer mon soutien aux malades du cancer et plus particulièrement du cancer du sein, de m’associer à cette indispensable cause, de soutenir toutes ces femmes et ces hommes qui souffrent dans le silence des hôpitaux.

– Pourquoi avoir accepté de diriger ces ateliers ?

Déjà parce que Short Edition m’a de nouveau fait confiance. Ensuite parce que c’est mon activité depuis 2011 de diriger des ateliers d’écriture auprès de tous les publics de 3 à 103 ans. Je suis sensible à la souffrance humaine (sinon je n’écrirai pas, je pense) quelle qu’elle soit, le cancer étant un fléau contre lequel nous devons tous agir, ensemble. Rencontrer ces patients et leur transmettre un peu de mon énergie, de joie, de respiration psychologique, d’introspection partagée dans la bonne humeur, c’est toujours ça de gagné sur la maladie. En retour, je reçois une dose d’humilité et de courage indispensables pour une autrice et plus largement pour une femme. C’est dans ces moments-là forts d’échange et de partage, que j’ai vraiment la sensation d’être utile. Enfin, les guider pour écrire une histoire courte qui sera peut-être distribuée dans le Distributeur d’Histoires Courtes de l’Institut Curie, c’est leur montrer que grâce à l’écriture (un acte thérapeutique avant tout et pour tous, auteur comme écrivains du dimanche), ces personnes existent en dehors de cette maudite maladie. C’est déjà pas mal, n’est-ce pas ?

– Quels ressentis après ce premier atelier ?

Une immense joie, une envie de recommencer dès demain ! J’ai beaucoup apprécié la relation qui s’est très vite instaurée entre nous toutes (eh oui, il n’y avait que des femmes ce 15 octobre !). Pour cette première séance, j’avais prévu quatre consignes d’écriture autour de l’absurde, de l’échange de mots sans relation les uns avec les autres. Mon objectif étant, comme je le propose régulièrement à un nouveau groupe de participants, de faire connaissance, de se sentir à l’aise, de partager sans juger, de se libérer de tout ce qu’ils ont appris à l’école pour mieux se réapproprier l’originalité de leurs idées, de leurs mots, de leur personnalité.
Grâce à l’absurde, les rires ont fusé, ces dames qui, pour certaines d’entre elles, ne se connaissaient pas une heure avant ont échangé comme des amies de longue date. Non pas autour de cette maladie qui les rassemble à l’Institut Curie mais autour de leurs mots, de leur imagination. C’est là, la magie de ces ateliers d’écriture. Leur faire oublier pendant deux heures la dure réalité de leurs traitements. J’espère avoir réussi.
À la fin de la séance, je leur ai proposé d’écrire une lettre assez inhabituelle pour le 5 novembre, date de notre prochaine rencontre, puisqu’il s’agit d’une lettre de rupture à… leurs qualités ! Pas si évident qu’il y parait ce préambule à l’écriture de fictions. Quoi qu’il en soit, je sens que nous allons encore bien nous amuser le 5 novembre ! J’ai hâte !

Ces ateliers sont ouverts à toutes les personnes touchées par la maladie : soignants, malades, proches…  Les prochains ateliers auront lieu les 5 et 26 novembre à la Maison des Patients et des Proches.

À très vite !

Matteo

Bonjour à tous !

Ce weekend, je vais au festival écoféministe du Magasin des Horizons à Grenoble.

En bon Grenoblois, j’aime bien me tenir au courant du programme du Magasin et de temps en temps me rendre dans cette ancienne usine pour y découvrir de nouveaux artistes. C’est comme ça que je suis tombé sur ce festival.

Ma première question : qu’est-ce que l’écoféminisme ? Vous savez comme je suis curieux. Alors je me suis renseigné : il s’agit d’un courant de pensée qui rassemble féminisme et lutte pour l’environnement. Le postulat, c’est que la société domine et opprime de la même manière les femmes et l’environnement. Grossièrement, de la même façon que l’on construit un barrage pour contrôler la nature, on fait porter aux femmes des talons hauts qui réduisent leur mobilité.

C’est donc autour de cette thématique que le Magasin organise des expositions, des projections de films, mais aussi des débats de jeudi à dimanche. En plus, pour les amoureux du livre qui ont envie d’aller plus loin, la librairie les Modernes sera présente sur le festival avec une sélection d’ouvrages sur le thème. Si vous n’êtes pas libre ce weekend ou simplement pas Grenoblois, vous pouvez retrouver cette bibliographie sur le site de la librairie.

Bref, je vais aller y faire un tour, ça me plaît bien de rassembler deux combats : une pierre deux coups pour rendre le monde meilleur !

À très vite,

Matteo