Archives for the month of: juillet, 2019

La semaine dernière, Penelope Bagieu a reçu un prix Eisner – un peu comme les Oscars de la BD ! – pour sa bande-dessinée Les Culottées. Enfin, pour être précis, pour l’édition américaine des Culottées !

Je suis très heureux, parce que c’est l’occasion pour moi de vous parler des deux tomes de cette superbe bande-dessinée.

A leur sortie, j’avais dévoré ces portraits de femmes aux destins hors du commun. Parmi ceux qui m’ont marqué, je pense à Nellie Bly, la pionnière du reportage qui a réalisé seule un tour du monde en 72 jours ; mais aussi à Hedy Lamarr, cette actrice hollywoodienne plus célèbre pour sa beauté que pour ses inventions, ou à l’impressionnante Phulan Devi, reine des bandits.

Et le prix Eisner pour récompenser le travail de Pénélope Bagieu, c’est la classe. Un vrai succès qui se manifeste par la traduction des deux albums en 17 langues.

Bref, vous l’aurez compris : si vous ne l’avez pas lu, lisez-le !

A bientôt,

Matteo

Henry Wessel California, 1977 © Henry Wessel ; courtesy Pace/MacGill Gallery, New York.

Bonjour à tous !

Ce week-end j’étais à Paris et, pour essayer d’échapper à la chaleur des week-ends parisiens, j’ai fait comme beaucoup et me suis caché dans les musées… C’est ainsi que j’ai été saisi devant la brillante exposition A dark thread à la Maison européenne de la photographie.

Pour cette exposition, c’est le photographe Henry Wessel qui est à l’honneur. Sont exposées ses photos comme autant de pièces à conviction de polars – polars qui nourrissent sa sensibilité photographique. Ce que j’ai trouvé intéressant c’est tout l’imaginaire qui se déploie lorsque l’on regarde ses photos : scènes qui invitent le spectateur à imaginer ce qui a pu se produire ; à se faire enquêteur ou bien témoin voyeur de ce que l’on n’aurait jamais dû voir…

Henry Wessel avait même proposé à des écrivains d’écrire une nouvelle à partir de ses photos… Une belle idée de faire communiquer les deux médiums et de stimuler l’imagination…

L’exposition est jusqu’au 1er septembre et peut-être que certaines de ces photos feront couler de l’encre…

À très vite

Matteo

Fresque de MC Baldassari

Salut à tous !

Vous avez peut-être déjà entendu parler de ce festival grenoblois qui a lieu tous les ans pendant le mois de juin : le Street Art Fest Grenoble-Alpes ! Et, en bon grenoblois qui se respecte, à la vue de la splendeur des quelques fresques qui décorent les rues et mon quotidien, je n’ai pas pu m’empêcher de vous en souffler quelques mots…

Cette année comme depuis quatre ans, c’est une trentaine d’artistes qui est venue égayer de grands pans de murs. Ces peintures sont non seulement très colorées mais en plus elles sont impressionnantes de par leur taille – assez colossales ! Je passe devant certaines tous les matins en me rendant au travail, et j’ai quelques fois une petite pensée pour mon vieil oncle qui reléguait dédaigneusement les graffitis à de vulgaires « gribouillis salissant les rues »… Ces fresques le démentent assez clairement je pense et méritent leur statut d’œuvres d’art !

Fresque de M4u

Ce que je trouve d’autant plus merveilleux c’est qu’il s’agit d’œuvres accessibles à tous (l’office de tourisme propose même des visites guidées : voici le lien des inscriptions, si cela vous tente lors d’un séjour grenoblois…), qui en plus nous suggèrent – plus que nous racontent – des histoires mystérieuses empreintes de magie. Et tout ça, au détour d’une rue…

À très vite !

Matteo

Fresque de Li-Hill