Archives for the month of: juillet, 2017

Quand j’étais petit, je voulais devenir éditeur (si si, je vous assure !). Je trouve que je ne m’en suis pas si mal sorti ! En fait, je rêvais surtout d’être payé à lire, toute la journée… Plus tard, je me suis rendu compte que j’aimerai aussi être lu, mais c’est un autre débat.

Vous ne trouvez pas ça dommage qu’à mesure que les gens grandissent, on cesse de leur demander ce qu’ils auraient voulu être une fois adulte ?

Et c’est aussi dommage de ne plus se poser la question à soi-même, parce qu’il semblerait que seuls 22% des gens exercent le métier qu’ils voulaient faire étant petits. Et dans ces 22% là, 88% en sont très satisfaits… (je tire ces chiffres d’une étude américaine).

Alors maintenant que je vous en ai fait l’aveu, j’attends les vôtres : qu’est-ce que vous voulez faire quand vous serez grand ?

A bientôt,

Matteo

J’avais déjà entendu dire que diffuser de la musique (classique ?) à des enfants en bas-âge pouvait favoriser leur développement, mais de la musique pour booster les plantes vertes, ça, ça m’a laissé perplexe !

Je vous explique le contexte : ma copine part en vacances avec ses copines, et m’a chargé de prendre soin de nos plantes grasses et cactus. Présumées increvables, je décide quand même de mettre toutes les chances de mon côté en me renseignant (discrètement) sur les pratiques d’entretien de ces petites choses.

Et là, au détour d’un article, je découvre Plantasia de la Terre-Mère (de la musique chaude pour les plantes… et ceux qui les aiment) : 30 minutes de musique électro, qui favoriseraient la pousse des plantes !
C’est Mort Garson, un compositeur canadien de renom (dont la musique a notamment accompagné la transmission télévisée des premiers pas sur la Lune, excusez-nous du peu), qui l’a composée en 1976.

Intrigué, je l’ai écoutée… et me suis immédiatement senti apaisé ! C’est décidé, je la passe en boucle à mes plantes ce week-end.

 

Et vous, pensez-vous que la musique peut jouer un rôle sur les éléments qui l’entourent ?

A bientôt,

Matteo

 

Alors ça c’est excellent ! Joseph Herscher est clairement l’incarnation vivante de Wallace (de Wallace et Gromit, j’entends, pas celui de Mel Gibson dans Braveheart). Ce petit génie de la mécanique, d’origine néozélandaise, invente des machines à réactions en chaîne complètement folles, loufoques, déjantées, et j’en passe des synonymes !

Vous vous souvenez de la machine de réveil de Wallace ? Eh bien on en est pas loin. En fait, on en est même encore plus loin, puisque l’une de celles de Herscher sert à… éplucher des oignons et coller des timbres dans la foulée.
Si je vous encourage à vous régaler via sa chaîne Youtube, je vous partage ici-même ma préférée !

 

Et vous, quelle machine folle aimeriez-vous avoir chez vous ? Moi, je travaille déjà à un dispositif qui me sèche/me coiffe/me parfume en une minute en sortant du bain…

Je vous tiens au courant…
(sauf si ça ne fonctionne pas)

A bientôt !

Matteo

Poètes, si vous cherchez depuis des semaines une rime au mot « triomphe », je vous arrête tout de suite : vous n’en trouverez pas !

J’ai pris connaissance très récemment de certaines particularités de la langue française, qui pourront être utiles à tous ceux qui souhaitent écrire, composer, verbaliser… pour éviter les prises de tête inutiles mais surtout pour découvrir de chouettes aspects de notre joli langage.
Non vraiment, ne me remerciez pas 🙂

Ainsi, le plus long palindrome (mot qui se lit dans les deux sens) est « ressasser ».
Le plus long lipogramme (qui ne contient ici pas la lettre « e ») est « institutionnalisation ».
De manière très paradoxale, l’anagramme (qui contient les mêmes lettres) de « endolori » est « indolore ».
L’unique mot masculin de la langue française finissant par « ette » est « squelette » !
Il y a d’ailleurs des mots qui perdent leur masculinité lorsqu’ils passent au pluriel. C’est le cas de « amour », de « délice » et de « orgue ».
Enfin, amis poètes encore, sachez que « simple », « quatorze », « quinze », « meurtre » ou encore « goinfre » ne riment avec aucun autre mot…

Et vous, vous en connaissez d’autres des petites particularités ?

A bientôt,

Matteo