Archives for the month of: mars, 2017

Au moment où je vous parle, je me prépare pour Quais du polar, ce festival du livre lyonnais dédié au noir. Et j’ai choisi, pour me replonger dans l’ambiance, de relire les aventures de Wallander, en commençant par le début : Meurtriers sans visage et Les chiens de Riga.

Eh bien, on peut dire que ce cher inspecteur Kurt revient de loin… ! (j’étais d’ailleurs assez surpris de la radicalité de ses opinions dans le tout premier volume).

Comme je l’expliquais à ma copine (qui n’est pas facile à convertir), que ce soit avec ou sans son inspecteur Wallander, j’ai rarement été déçu par Henning Mankell. J’ose même dire que Les chaussures italiennes reste un des meilleurs romans que j’aie lu ! Je suis partagé entre impatience et crainte d’être déçu chaque fois que je passe devant Les Bottes suédoises, la suite, en librairie.

Et vous, êtes-vous des lecteurs d’Henning Mankell ? Vous avez peut-être aussi un avis sur les adaptations TV des enquêtes de Wallander, celles où Kenneth Branagh lui prête ses traits (là, ma copine est déjà un peu plus convaincue !)…

A demain,

Matteo

Ce qui m’a toujours fasciné dans les contes pour enfants, ce sont leurs méchants… Alors impossible de rater la sortie du prequel sur la vie de la marâtre par excellence : la belle-mère de Blanche-Neige !

Ce conte revisité explore l’enfance, le mariage et la vie à la cour de la méchante Reine, avant la disparition du roi – qui entraînera les conséquences que l’on connaît pour la princesse.

Au cœur de cette existence trouble, le miroir magique… dont on apprend que le père de la Reine, simple miroitier, lui avait fait cadeau pour ses noces avec le roi ! Mais surtout, on apprend avec intérêt les événements qui la conduisent à devenir si sombre et si maléfique… Ce dont on a déjà pu avoir un aperçu dans le film Maléfique (justement).

Bon, bien sûr, il n’y a pas de suspense, on connaît tous la fin tragique qui lui est réservée (quoique très variable selon les versions choisies…)

Pour une lecture (presque) innocente, ça m’a quand même amené à réaliser que le rôle des contes, c’est aussi de montrer l’opposition de caractères entre le gentil, confronté à des épreuves terribles mais qui reste un gentil héros malgré tout, persécuté par un personnage maléfique qui a lui aussi subi des choses horribles, mais est passé du côté obscur.

Le bien, le mal, être bon ou mauvais, tirer des leçons ou vivre dans la colère… Bref, la vie quoi !

> Miroir, Miroir, Hachette Romans, 240 pages

A demain,

Matteo

Les œuvres lauréates du Palmarès Printemps 2017 viennent d’être désignées, par le vote des lecteurs et par l’équipe éditoriale de Short Edition – sur la base des avis du Comité éditorial !
Vous pourrez les savourer à nouveau dans SHORT 20, le recueil papier qui sortira dans quelques semaines…

Félicitations à tous !

Et à très vite…

Matteo

L’intelligence artificielle ne cesse de nous surprendre… Impossible de ne pas vous parler de ma dernière découverte dans ce domaine !

La petite vidéo juste en-dessous, c’est le nouveau hit de Flowmachines, le bébé de Sony. Eh oui, nous tenons là la première chanson de pop composée par une intelligence artificielle ! Incroyable, non ?

Daddy’s Car a été composée par le logiciel après une écoute attentive de 13 000 partitions de type différents (après s’être forgé une culture musicale, donc). Ensuite, le musicien Benoît Carré n’a eu qu’à établir un cahier des charges (durée du morceau, style de musique…) pour obtenir ce titre composé façon Beatles. Et Sony annonce que nous aurons droit à tout un album !

Pas mal, pour un robot ! De là à dire qu’il pourrait être disque d’or… il pourrait lui manquer un soupçon d’originalité créative.

Alors, prêts à écouter, tout préjugé mis de côté ? 🙂

A demain,

Matteo

Michelle Nkamankeng est la plus jeune écrivaine d’Afrique : du haut de ses sept ans, elle a carrément écrit un roman ! Waiting for the waves (pas encore en français mais dispo en anglais), parle d’affronter ses propres peurs et de se dépasser soi-même.

Le personnage, une petite fille joliment nommée Titi, a peur des vagues, et c’est grâce à ses proches et à une bonne dose de courage (et sans doute de maturité), qu’elle parviendra à surmonter ses craintes et à embrasser la beauté de la nature.

Un programme plutôt riche, surtout pour une auteure aussi jeune ! Comme c’est toute une tétralogie qui est prévue (publiée sur les quatre prochaines années), je me demande si ça pourra aussi aider à surmonter l’aquaphobie…

En tout cas, c’est plutôt fou cette maturité, non ?

(et si, comme ma copine, vous êtes très réseaux sociaux, vous pouvez faire le plein d’ondes positives sur sa page Facebook… – ça pourrait vous aider à me pardonner de vous avoir un peu abandonné… mais je me suis fait taper sur les doigts, ça ne recommencera pas !)

Waiting for the Waves, Michelle Nkamankeng, LANSM Publishing, 91 pages, $8,95.

A demain,

Matteo