Archives for the month of: août, 2016

Cinéma

J’ai beau passer du (bon) temps à Paris et y faire de temps en temps le touriste, je me rends toujours compte après coup que j’ai loupé quelque chose ! Ma copine aussi, et elle s’en désole… et elle a donc décidé de partir à la chasse du RER stylisé de la RATP !

Vous connaissez peut-être déjà le concept : en partenariat avec différentes institutions selon les années, certaines rames de RER se font régulièrement une beauté. En 2012, un wagon du RER C s’était mis aux couleurs de Versailles, en reproduisant sur ses cloisons et plafonds les décors du château. En 2013, c’était le musée d’Orsay qui était à l’honneur, toujours sur le RER C. Je vous avoue qu’au vu des photos, je regrette vraiment de l’avoir loupé, celui-ci ! La RATP a indiqué que sur ces rames-là, les incivilités et les dégradations étaient plus rares que sur les autres…

Cette année, et pour les deux années qui viennent, ce sont les 120 ans du cinéma qui sont fêtés par le relooking de deux rames du RER D ! C’est assez distrayant puisqu’on ne sait jamais si on va tomber dessus…

Et vous, avez-vous déjà croisé la route de ces jolies rames ?

A demain,

Matteo

Cinéma 2

Versailles

Versailles 2

Orsay

Orsay 3

 

imgres

Le film est très bien noté par la presse et par les spectateurs, il est taggé thriller/policier, il a été sélectionné « Hors Compétition » au Festival de Cannes 2016 et, pour ajouter un peu d’exostisme à ce tableau très attractif, il est sud-coréen !

Les mâchoires du piège ainsi posées, je me suis infligé en toute confiance 2 h 40 de supplice devant The Strangers, écrit et réalisé par Na Hong-jin (2016).

C’est le film qu’il ne faut surtout pas rater si vous aimez le sang qui coule à flot, la pluie qui tombe du début à la fin, les meurtres sans explication, une histoire qui n’a rien d’une enquête mais dans laquelle un policier est impliqué, des cris hystériques à répétition et les Coréens de la campagne coréenne présentés comme des benêts profonds… Et là, vous ne serez pas déçus !

A demain,

Matteo

230 - Goûter avant d'acheter

Ingénieux système : la librairie italienne Bookowski, de Gênes, propose un service de location de ses livres. Jusqu’ici rien d’extraordinaire.  Mais un peu quand même puisque, contrairement aux prêts en bibliothèque, si on a aimé le livre, on peut choisir de se l’offrir et de l’ajouter à sa bibliothèque perso !

Un concept qui me plait pas mal.

Le prix du livre, en effet, ne va pas en s’arrangeant. Difficile donc de s’offrir tous les livres qu’on aimerait découvrir sans être sûr de les aimer et de vouloir les garder. L’idée n’est donc pas mauvaise : on ramène la relation lecteur/librairie à un niveau plus pragmatique, honnête, et plus direct.

Qui souhaite participer à cette séance de dégustation littéraire n’a donc qu’à découvrir le beau rayonnage de chez Bookowski, agréablement pourvu en éditeurs indépendants d’ailleurs, et tenter sa chance avec le volume de son choix… sans se ruiner (ou du moins pas tout de suite). J’aimerai bien que Bookowski fasse un petit en Hexagone…

Pas mal non ?

A demain,

Matteo

> Librairie Bookowski : Vico Valoria, 40, 16123 Gênes, Italie

 

226 - La fourchette à dessert de Hillary 1

Bizarre comme manie… l’artiste Van T Rudd vole et collectionne depuis des années des fourchettes en argent qui ne se sont pas promenées dans toutes les bouches, mais seulement dans celles de gens célèbres ou puissants… ou les deux à la fois !

Selon l’artiste, sa collection constituée au fil des ans et de dîners ou de galas vise à dénoncer les réceptions ultra chics où s’emmêlent politique, média, industrie, gros bonnets et blancs bonnets. Là, aussi, où prennent sans doute forme bon nombre d’accords qui impactent ensuite sur l’existence de milliers de gens.

Qui sait quel plan de campagne germait ainsi dans la tête de Hillary Clinton lorsqu’elle dégustait ce plat en 2010 ?

Personnellement, je soupçonne l’artiste d’être plutôt fan en secret de L’oncle Oswald de Roald Dahl, un roman génial où trois personnages collectent le sperme d’hommes célèbres – de manière douteuse bien sûr – pour ensuite le vendre à des femmes désireuses de concevoir un génie ou un artiste. Van T Rudd conserve en effet sa collection intacte, scellée, et encore parée de l’ADN de son utilisateur… C’est presque louche… !

J’avoue être un peu perplexe.

Et s’il s’en prenait plutôt à leurs lectures, ce serait tout de même plus intéressant…

A demain,

Matteo

226 - La fourchette à dessert de Hillary 2

226 - La fourchette à dessert de Hillary 3

226 - La fourchette à dessert de Hillary 4

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222 - Traduire le geste en parole UNE

Encore une jolie initiative qui nous vient cette fois du cerveau de deux étudiants de l’Université de Washington : un gant conçu pour traduire en mots le langage des signes. Et pourquoi pas pour raconter des histoires courtes ?

Equipés de capteurs connectés à un ordinateur grâce au bluetooth, les gants reconnaissent les gestes signés et les traduisent par haut-parleur.

Je ne parle pas du tout la langue des signes française (LSF), à part pour savoir dire bonjour et merci, et je regrette chaque fois que je communique avec un malentendant ou une personne privée de la parole de ne pas connaître au moins quelques gestes de bases, en signe de bonne volonté. On pourrait en apprendre les bases à l’école…

Les gants SignAloud (le nom que leurs concepteurs ont choisi de leur donner) sont en début de vie mais les deux étudiants espèrent qu’ils pourront à terme devenir aussi courants que les lentilles de contact ou les appareils auditifs.

Et vous, vous êtes-vous déjà penché sur la question de la LSF ?

A demain,

Matteo

Survivre une journée au Moyen-Age UNE

Sujet d’été, sujet léger… Auriez-vous survécu une seule journée au Moyen-Age ? C’est le thème d’une vidéo, plutôt bien construite, qui dresse un tableau de cette époque avec des teintes tirant plus sur le gris que sur le rose !

Si un accident temporel nous déposait au XIIIème siècle, nous aurions – nous explique-t-on – un taux de chance de survie sûrement inférieur à celui d’enfants de moins de 5 ans à cette époque (45%…), l’espérance de vie à la naissance étant alors de 25 ans ! Une fois le cap des 5 ans passé, ça doit s’améliorer mais tout de même !

Je ne suis pas un spécialiste de l’histoire médiévale, je suis donc embarrassé pour en faire la critique sur le fond… L’ensemble semble se tenir.

Ma copine, qui s’est replongée dans Les Piliers de la Terre de Ken Follet et m’en a parlé tout l’été (c’est beaucoup trop long pour moi, je tourne de l’œil à la seule vue d’un seul volume), l’a validée. Et si, après la vidéo vous voulez enchaîner sur le livre, il paraît que la saga est géniale… instructive et palpitante. On y apprend notamment comment le pontier s’y prenait pour construire les piles d’un pont sur le lit du fleuve. J’envisage même d’en programmer la lecture pour l’été 2017 ! Et on se doute que devoir passer par les mains d’un arracheur de dents devait être assez effrayant…

A demain,

Matteo

 


AURIEZ-VOUS PU SURVIVRE UNE SEULE JOURNÉE AU… par soocurious

Se soulager comme un homme UNE

Il est compliqué pour les filles, les femmes et même les dames, parait-il, d’uriner à leur guise. Faire confiance aux précédents usagers de la cuvette dont l’hygiène personnelle et publique peut être douteuse, est délicat : on est donc plutôt contents que l’invention du PisseDebout sorte bientôt.

Je dois bien avouer que sur ce sujet, je ne suis pas le meilleur à prendre la parole, mais si on ne parlait que de ce qu’on connaît bien, ce serait tellement triste !

Les toilettes où tout le monde va, c’est souvent dégueulasse  le terme est ici bien à sa place), surtout pour les femmes. Il paraît que les filles tapissent la cuvette de papier toilette avant de s’y asseoir. Et qu’il est presque impossible d’y poser une fesse sans jeter un coup d’œil circonspect. Mais en dehors de l’aspect hygiène, il y a l’aspect pratique… à savoir : dans quelle galère se lance-t-on lorsqu’il n’y a pas de toilettes ? Dans la rue, dans la nature (souvent fréquentée l’été), dans un festival bondé…

Bref, pour répondre à toutes ces problématiques et équilibrer un peu le sort des Mesdames et des Messieurs, voilà le Pissedebout ! Petit instrument avec lequel les filles pourront se soulager debout, sans devoir toucher quoi que ce soit, ni se geler le derrière.

On adhère ?

Après avoir vu la vidéo, je me suis dit que certains mecs gagneraient à s’exercer avec ce truc-là… Et on y gagnerait tous !

A demain,

Matteo

Au fil de l'eau UNE

Une envie d’ailleurs continue, de retour de vacances, à tenailler ma coloc… qui est aussi ma copine. Syndrome normal de milieu d’été – et surtout de retour de vacances chez quelqu’un qui anticipe énormément  -. Tout a commencé banalement par un tour d’horizon du web, classique en début de semaine, puis par un arrêt net sur ces photos du village de Giethoorn, aux Pays-Bas.

Giethoorn est en cela particulier qu’il ne possède… pas de routes. Ce village, on le surnomme la Venise des Pays-Bas, et il a été fondé en 1230. A l’aide de leurs 176 ponts et de leurs embarcations, les villageois ne s’y déplacent qu’au fil de l’eau, et les touristes sont même sommés de laisser leurs véhicule aux abords du village. En hiver, le canal gèle, et ce sont les patins et les luges qui sont d’usage.

Plutôt qu’une envie d’ailleurs, c’est peut-être une envie de vivre autrement – très propice à la lecture – qui démange cette intrépide : bouger en barque à Giethoorn, ou à dos d’âne dans un vieux village grec, par exemple. Juste une semaine, vivre au rythme de l’eau, la main posée sur une coque en bois pour aller acheter ma baguette du matin.

Je sais pas pour vous, mais ma prochaine destination vacances, elle est toute trouvée !

A demain,

Matteo

Au fil de l'eau 2

Au fil de l'eau 3

Au fil de l'eau 4

Au fil de l'eau 5