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Et voilà un premier résumé en 1’30 + 3′ fait par France 3. Sympa… et ici on a bien aimé ! Sylvia l’a posté dans les commentaires du blog, hier, mais elle m’a donné consigne de faire remonter ce témoignage fort en une… donc je m’exécute. Pour que le monde entier (de Short Edition) puisse le visionner !

Le premier accueil est ultra-positif. Il y a plein d’idées de déclinaisons possibles, pour la jeunesse, pour les classiques, pour un thème ou encore pour parler d’un territoire ou d’un univers…

On en reparlera certainement.

A demain,

Matteo

 

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Voilà une première mondiale que Short Edition porte fièrement : le Distributeur d’histoires courtes ! C’est un OVNI dans le monde des bornes qui distribue des mini-papyrus lorsque vous lui indiquez que vous avez envie de lire 1 minute, 3 minutes ou 5 minutes. Que du papier. Et pas d’écran. C’est quand même énorme, aujourd’hui, non ?

Ces bornes sont des protos mis au point avec le soutien du Département de l’Isère. Et la Ville de Grenoble a décidé de jouer l’innovation d’usage en installant 8 bornes dans des lieux accueillant du public : l’Hôtel de Ville, les mairies annexes, des bibliothèques et la Maison du Tourisme. Elles contiennent des nouvelles vraiment courtes et quelques poèmes qui sont déjà en libre lecture sur short-edition.com et sur les applis mobiles. Une nouvelle voie de mise en valeur des auteurs de Short…

Il paraît que c’est de la gestion dynamique de l’accueil. Nous, on trouve que c’est une belle illustration de l’intérêt et de la force de la littérature courte.

On vous tient au courant du succès de l’affaire. L’inauguration par le Maire de Grenoble a lieu aujourd’hui… et nos belles bornes amusent déjà les journalistes. C’est bon pour le court, tout ça !

A demain,

Matteo

> La photo a été prise hier soir, dans nos locaux… Avant le déploiement sur site. Si vous regardez bien, vous verrez qu’il y a un tabouret qui semble perdu mais qui aime déjà ses nouvelles amies !

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Voltaire, Flaubert, Stendhal, Proust, Blalzac, Maupassant, Camus, Verlaine… Ils ont tous malmené la langue académique, fait des fautes d’accords ou d’orthographe, inventé ou déformé des mots… approximations qui ont échappé à leurs éditeurs et aux correcteurs de ces éditeurs. C’est Anne Boquel et Etienne Kern, qui, après avoir patiemment recensé toutes ses fautes en relisant un gros morceau du patrimoine littéraire français, nous le révèlent dans leur ouvrage Les Plus jolies fautes de français de nos grands écrivains.

Alors trouvez donc où se loge la faute et soyez réconforté : voir Hugo conjuguer dissoudre est vraiment très rassurant !

Le souvenir de ses tripotages dans les gouvernements républicains lui nuisirent (…)
Balzac, «la Vieille fille»

Eau, quand pleuveras-tu ?
Baudelaire, «le Cygne»

Jusqu’à ce qu’il s’en aille en cendre et se dissoude.
Hugo, «Dieu»

Quelle joie de voir une pervenche poindant sous la neige !
Balzac, «l’Interdiction»

La compatissance et la tendresse d’une jeune fille possèdent une influence vraiment magnétique.
Balzac, «Eugénie Grandet»

C’est ce que je demande, s’écria-t-elle, en se levant debout.
Stendhal, «le Rouge et le Noir»

Tout le mal n’est que dans ces cinq lettres B, R, U, L, A, R, D, qui forment mon nom.
Stendhal, «Vie de Henry Brulard»

Il est onze heures, répéta le personnage muet (…)
Balzac, «la Bourse»

[La femme de chambre] lui cria deux mots à voix basse.
Balzac, «la Muse du département»

[Il] l’atteignit si furieusement de son poignard qu’il le manqua.
Balzac, «la Femme de trente ans»

J’étais déjà moins inquiet depuis ayant eu un prof en fac, grade exceptionnel au CNRS, qui faisait 5 fautes d’orthographes par ligne et qui ne pouvait faire sortir un doc de son bureau sans l’avoir fait passer par celui de sa secrétaire. Mais, là, c’est + fort !

A demain,

Matteo

Les Plus jolies fautes de français de nos grands écrivains, Anne Boquel et Etienne Kern, Payot, 166 p., 12 euros
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La boîte à idiots-UNE

Prostrés, le regard vide, la bave aux lèvres (d’accord, là, j’exagère), ça vous évoque quelque chose ? En regardant les photos de Donna Stevens, vous allez comprendre.

Avec cette série intitulée Idiot Box, elle nous propose des portraits d’enfants à la tonicité visiblement ravagée… par la télévision ! En fait elle s’est amusée à photographier des petits loulous sur le fait, en plein visionnage de la boite à idiots. Et c’est là qu’on se rend compte qu’ils ne sont clairement pas à leur avantage. Règne en effet sur leur visage une expression de vide plutôt flippante.

Alors je me suis un peu renseigné sur les effets de la télévision sur le cerveau, et effectivement, on est plutôt mal barré : quand on allume la télé, les ondes alpha (les ondes dites lentes) de notre cerveau prennent le relais sur les ondes bêta (celles de l’éveil). Grosso modo ça signifie que notre cerveau passe en mode léthargie et est réduit au minimum syndical.

Mais qu’on se comprenne bien : je ne suis pas un détracteur acharné de la télévision : de temps en temps, ça a du bon. Précisément peut-être pour passer en mode alpha ! Je préfère quand même choisir mes programmes en replay, sans la contrainte horaire et surtout sans les pubs intempestives.

Et en ce qui concerne les enfants, je n’ai qu’un mot à dire, tout comme vous j’imagine : mettez-leur plutôt un bon livre entre les mains ! Ou, même, une tablette avec Short Edition Jeunesse…. mais ils ont quand même l’air un peu jeune.

A demain,

Matteo

La boîte à idiots-2

La boîte à idiots-3