Archives for the month of: juin, 2015

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Mardi dernier, une quarantaine d’auteurs et de membres du Comité éditorial de Short Edition sont venus faire connaissance avec Short, son équipe (déjà grande), ses locaux (nouveaux) et son slameur (préféré).

C’est un spectacle de Mots Paumés, slameur rapide et agile et talentueux et plein d’avenir, qui a ouvert ce moment de convivialité vraiment sympa, dans la cour du bâtiment.

La fête s’est poursuivie, à l’étage, par un échange entre auteurs autour de mignardises et de rafraîchissements en tous genres !

On devrait organiser une rencontre de ce type à Paris aussi… Il y a trop longtemps que la maison ne l’a pas fait. Je vais leur en parler.

A demain,

Matteo

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Le reportage photo complet a été publié par Sylvia sur la page FB de Short. Elles sont .

Une évidence (5/5), Jeanne Poma

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.
Retrouvez les épisodes précédents de la nouvelle de Jeanne Poma :
épisode 1/5 : Accointance
épisode 2/5 : Accrochage
épisode 3/5 : Heurt
épisode 4/5 : Apparence

Résumé des épisodes précédents : Dans les épisodes précédents, Laurence qu’on pensait être médecin est en réalité une patiente souffrant d’une forme de schizophrénie. Mais est-ce bien là la vérité ou n’est-ce qu’un stratagème de la clinique à l’égard de son personnel récalcitrant ?

Episode 5
Choix

Un sentiment étrange. Comme cette petite seconde au réveil où l’on est encore plongé dans ses rêves. Cet instant minuscule où la réalité accourt au galop pour frapper l’esprit, le déchirer.

« Mademoiselle, je vous en prie… Respirez calmement… Souvenez-vous. Nous avons déjà fait ce travail ensemble, vous devez vous rappeler ».
Je regarde ses yeux, il doit me voir désespérée.
« Vous avez été intégrée à la clinique il y a trois ans. Vous aviez eu un grand choc pendant vos études de médecine ».
De quoi parle-t-il ?
« Je… Non, non… Vous vous trompez… Je suis médecin, je… C’est vous qui êtes mon patient. C’est grotesque, je… »
Je n’arrive pas à rassembler deux idées, mon cerveau est complètement confus. Qu’ont-ils fait ? Cette piqûre… Ils m’ont droguée. J’ai tellement sommeil… Il faut que je tienne…

« Mademoiselle, vous devez vous reprendre… Vous savez bien ce qu’il risque d’arriver si vous ne vous rendez pas à la réalité. La crise d’hier… »
Son charabia continue. Il répète cette rengaine et sa voix se durcit peu à peu.
Je n’arrive pas vraiment à l’écouter ou je ne veux plus, je refuse d’entendre ce qu’il a à me dire, ce que je crains.
« L’aile gauche… J’ai tout fait pour vous l’éviter mais hier vous avez fait preuve d’une telle violence… ».
Ça me revient presque. Par vague, par éclair en pleine figure et sur mon crâne endolori. Cette femme que j’ai poussée, ce sentiment d’injustice…
« Vous êtes devenu un danger pour vous-même et pour les autres ».

Deux jours ont passés et je suis toujours clouée à ce lit d’hôpital. Deux jours dans cette chemise de nuit en papier, deux jours que les infirmières me regardent comme une folle. Leur a-t-on donné des instructions ? Les a-t-on alertées d’un quelconque danger au cas où elles m’approcheraient ? Qu’a-t-on raconté ? Quelle distorsion a-t-on apporté à la réalité ? Qu’est-on prêt à faire pour protéger les terribles secrets que la clinique veut continuer à protéger ?
Les psychotropes m’empêchent d’avoir les pensées claires et je dors sans arrêt. Je dois apporter une réponse à Martin. Qui suis-je ? Est-ce bien moi son médecin ou est-ce l’inverse ? Ai-je terminé la médecine ? Et ces pilules que j’ingurgite… Leur aspect familier est-il dû à leur absorption régulière ou à leur prescription à d’autres patients ?

Le doute.
Il a suffi de quelques mots pour me laisser dévastée.
Vaciller entre mes certitudes et cette information. Elle est tellement absurde et pourtant si exquise à la fois.
Si je dois choisir, si je veux mettre un terme à cet état, dois-je accepter un éternel sommeil dans de l’ouate ? Ou m’est-il encore permis de résister et de choisir une lutte impossible ?

« Appelez le Docteur Ginlois s’il vous plaît ».

Dans l’embrasure de la porte, j’aperçois monsieur Franklin, égaré lui aussi.
« C’est pour vous acheter des bonbons », me dit-il avec un faux dollar à la main.

Lorsque le docteur arrive, les mots passent à travers ma bouche comme une poignée de clous rouillés.
Oui, je souffre de schizophrénie. Non je n’ai jamais terminé mes études de médecine et je ne suis pas médecin. Non, je n’irai pas dans l’aile gauche pour me faire ravaler le cerveau. Oui, j’accepte ma maladie et je veux guérir.
Il me regarde droit dans les yeux.
Je ne vois plus dans ces yeux qu’un homme sournois et vicieux mais je lui offre mon plus beau sourire.
Je préfère laisser s’échapper ces quelques phrases attendues, être libre et me venger plus tard, plutôt que disparaître dans l’aile gauche, dans la peau d’un légume.

InfoOfficielle-Short-Edition1

Aujourd’hui, annonce (presque) officielle ! Short Edition s’ouvre aux plus jeunes. Les 8/12 ans…

On a une vocation ou on ne l’a pas ! Celle de Short Edition étant d’adapter la littérature au monde moderne par la conjugaison du court, de la communauté et de la technologie, voilà un pas en avant très logique.

Cette annonce est une avant-première, le site étant encore en phase bêta et la communication officielle n’ayant pas encore démarré.

Short Edition Jeunesse propose donc, gratuitement, un accès à des lectures de genres et de styles variés, proposées par temps de lecture. Lecteur débutant ou passionné, chacun pourra y trouver son bonheur.

Découvrez ce nouvel espace, http://jeunesse.short-edition.com, que Short ouvre avec un premier grand partenaire, Zagatub.

Les enfants et les ados d’aujourd’hui sont les lecteurs et les auteurs de demain : l’avenir de la littérature est donc entre leurs mains !

Et n’hésitez pas à nous dire ici ce que vous pensez de ce nouveau là-bas…

A demain,

Matteo

Sans titre

Fanny lit aussi - UNE

Ah, Fanny Ardant et moi… Le temps passe mais cette actrice m’émerveille toujours, comme elle a émerveillé Vincent Delerm ! Tant de classe, de mystère et de charme en une seule personne, c’en est presque alarmant (qu’on se le dise tout de suite, ma copine est tout à fait d’accord avec moi, mon admiration pour Fanny ne sèmera donc jamais la discorde entre nous !).

La bonne nouvelle c’est que la voix de Fanny fait résonner les mots de l’auteure brésilienne Clarice Lispector.

J’aime les podcasts, j’aime la lecture à voix haute par des artistes au timbre bien trempé. Et donc, j’aime Amour lu par Fanny A.

La dame d’Ozon n’en est pas à son premier essai : sur le site Des Femmes, il y a toute une collection de classiques ou même d’artistes plus contemporains lus par des voix célèbres. Notamment Jane Eyre par Fanny, Alice au pays des Merveilles par Arielle Dombasle ou encore Bonjour Tristesse par Catherine Deneuve. Gréco, Carré, Chazal sont aussi au rendez-vous.

Ce n’est peut-être pas aussi bien que les Podcasts du Court de Short Edition… mais, vous l’avez remarqué depuis longtemps, nous avons ici l’esprit large et nous recommandons tout ce que nous aimons !

A demain,

Matteo

Amour, de Clarice Lispector, lu par Fanny Ardant, paru le 4 mai 2015, aux éditions Des Femmes, 16 euros

Les œuvres lauréates du Palmarès Eté 2015 viennent d’être désignées par les lecteurs (d’une part) et par Short Edition et les grands lecteurs du Comité éditorial (d’autre part) !
Vous pourrez toutes les retrouver dans SHORT 13, qui sortira début août. Pour avoir le plaisir de les déguster aussi en format papier.

Nouvelles

BD courtes

Poèmes

TTC

Félicitations à tous !

Et à demain (ou après-demain vu qu’il est déjà + de 17 h)…

Matteo

Une évidence (4/5), Jeanne Poma

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.
Retrouvez les épisodes précédents de la nouvelle de Jeanne Poma :
épisode 1/5 : Accointance
épisode 2/5 : Accrochage
épisode 3/5 : Heurt

Résumé des épisodes précédents : Laurence est furieuse. Une fois de plus, on critique ses décisions et on l’empêche de travailler. Après s’être heurtée à un confrère, la jeune femme part rechercher du réconfort auprès de Martin, son ami. Mais celui-ci ne lui réserve pas l’accueil escompté et prise de panique, elle hurle dans la cafétéria…

Episode 4
Apparence

Mes mains tremblent, ce ne sont plus que des bouts de chairs rachitiques qui remuent en saccades.
« Martin, vous êtes mon patient, vous allez faire ce que je vous dis ! » Le souffle me manque. « Vous allez venir avec moi ! » Ma voix s’élève de plus en plus haut me laissant à peine le temps de respirer.

Pour protéger Martin, la cruche à ses côtés s’approche de moi. Sa voix se veut douce et mielleuse mais je sais qu’elle veut juste me tenir éloignée de son petit protégé, Martin, mon patient.
Tout à coup, un flux d’énergie propulse mes bras. Décuplé, il pousse dans mes muscles et dans mes articulations. Pas besoin de réfléchir pour sentir mes membres se mouvoir et projeter d’un coup toute cette force contre sa poitrine. Laisser s’écraser toute cette vitalité contre son corps. Mon geste est enfantin mais je n’ai plus le choix. Je dois pousser, me débattre.
Un bref coup d’œil à Martin, il semble déçu. Son visage si beau remue de gauche à droite pendant qu’il fixe le sol. Il devrait pourtant me comprendre. Pourquoi réagit-il comme ça ?

Soudain, quelque chose me démange dans mon cou, une piqûre très fine, délicate. Je porte ma main à mon cou, je déglutis. Les sons m’abandonnent, les visages se déforment et s’allongent doucement. Je vacille, mes jambes sont légères, comme de l’ouate.
Puis le blanc laisse la place au noir. Je sombre…

Quelques heures ou quelques minutes…

Du bout de mes doigts, je tâte une épaisse couverture… Sur ma peau, un tissu aussi fin que du papier, on dirait une chemise d’hôpital. Je suis si lourde. Mes muscles réagissent à peine. Mes paupières s’ouvrent péniblement, je suis dans un lit. Je ne comprends pas. Un lit épais dans une petite chambre blanche. Un goût de métal dans ma bouche.
Dans un soupir, je sombre à nouveau, la sensation est si douce.

Quand j’ouvre les yeux, le jour est déjà tombé depuis un moment. Mes idées sont troubles mais je suis bien dans un lit, un lit d’hôpital. Je reconnais l’immense fenêtre, les couleurs grises des murs et cette odeur si familière.
J’essaye de me redresser mais mes bras sont trop faibles. Quand ai-je mangé pour la dernière fois ? Et comment suis-je arrivée là ?

Un léger toussotement, je relève la tête et il est là, assis sur une chaise à deux mètres de moi.
Martin…
« Je… qu’est-ce que… ». Les mots sortent péniblement de ma bouche.
« Ne vous inquiétez pas mademoiselle Lacau, je suis là… Détendez-vous… »
« Mais que se passe-t-il ? Pourquoi suis-je dans un lit d’hôpital et vous… et vous vous êtes… là… à jouer les médecins ? ». Je fais semblant de me relever mais il vient s’asseoir à mes côtés et pose une main sur mon épaule. Sa respiration est apaisante.
« Calmez-vous mademoiselle… Restez allongée… Respirez calmement… Savez-vous où nous sommes ? »
« Oui, oui… Je suis à la clinique mais… mais je ne comprends pas… »
« Vous ne vous souvenez de rien ? »
« Je… si… non… »
Un léger tressautement sur ses lèvres.
« Vous avez eu une crise. Dans la cafétéria, ce midi ».
Sa voix est douce et rassurante mais je ne saisis pas. Ce lit, cette chambre, …
« Une crise ? Comment ça une crise ? Qu’est-ce que vous voulez dire ? »
« Une crise de paranoïa… Ce n’est pas la première fois… Je suis le docteur Ginlois, vous vous souvenez de moi ? »
« Le docteur Ginlois… Mais qu’est-ce que vous racontez… C’est moi votre médecin ! »


Retrouvez le dernier épisode : 5/5

Mettre Paris au vert

Toujours à la recherche des spots « green » de votre ville ? Il existe une application spécialement faite pour ça. Elle s’appelle Green Raid, et ça pourrait à mon avis changer la vie des Parisiens, des Lyonnais, des Marseillais… bref de tous les citadins des grandes cités.

Oui, rien que ça !

C’est une application qui réunit toutes les adresses, les événements, les restaurants, les locaux ou associations fonctionnant sous le sigle de l’écologie, de l’éco-responsable, du bio…

L’application propose plusieurs catégories : alimentation, shopping, don, resto, curiosité, réparation et DIY (comprendre « Do It Yourself »), ainsi qu’une catégorie spécialement dédiée aux petits. Le tout alimenté par des contributeurs adeptes du bio et du local.

Même pas obligé de télécharger l’appli : tout est dispo sur le site ! Et bientôt sur les abri-bus de Paris !

Grâce à ça, vous pouvez, dès que ça vous chante, et très facilement consommer green et local !

Alphonse Allais voulait transporter les villes à la campagne parce l’air y est plus pur. Là c’est la campagne qu’on  invite en ville…

J’aime bien ce type d’initiative.

Sans être écolo-bio ni ignorer le côté marketing qui enveloppe délicatement ce green très urbain et terriblement coupé du vert originel de nos ancêtres les gaulois (et après eux les paysans), j’aime assez l’idée d’encourager un mode de vie durable. Et l’idée simple et prosaïque qu’on a simplement besoin d’espaces verts en ville…

A demain,

Matteo

> La seconde photo vient d’un archipel de Chine orientale où une ancienne cité de pêcheurs sur l’île de Shenshan, une des 400 îles qui composent l’archipel de Shengsi, reprise en main par la nature la plus sauvage, a été photographiée et diffusée récemment… Je pense qu’elle n’est pas répertoriée dans l’appi !

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La liste noire de la littérature aux Etats-Unis - UNE

Le rendez-vous est à la fois traditionnel et annuel : la publication par l’American Library Association de la liste des 10 livres ayant causé le plus de polémiques aux Etats-Unis.

Par polémique, il faut entendre : plainte des écoles, des communautés, des parents… Mais c’est peut-être aussi un bon moyen de vendre !

Alors voilà, rien que pour vous, le crû 2014 des 10 ouvrages les plus récriminés aux Etats-Unis.

1/ Le premier qui pleure a perdu (Titre original : The Absolute True Diary of a Part-Time Indian), de Sherman Alexie
2/ Persepolis, de Marjane Satrapi
3/ Et avec Tango, nous voilà trois ! (Titre original : And Tango makes three), de Justin Richardson
4/ L’oeil le plus bleu (Titre original : The Bluest eye) de Toni Morrison
5/ It’s perfectly normal de Robbie Harris
6/ Saga, de Brian K. Vaughan
7/ Les cerfs-volants de Kaboul (Titre original : The Kite Runner), de Khaled Hosseini
8/ Le Monde de Charlie (Titre original : The Perks of Being a Wallflower), de Stephen Chbosky
9/ A Stolen Life, biographie de Jaycee Dugard
10/ En scène ! (Titre original : Drama), de Raina Telgemeier

Sexualité, homoparentalité, drogue, alcool… déclenchent l’ire d’associations. La forme est parfois naïve, comme avec Et avec Tango, nous voilà trois !, qui raconte l’histoire de deux pingouins mâles qui adoptent un bébé pingouin. Je n’ai rien vu concernant la zoophilie. Ce sera pour 2015 !

On y trouve donc aussi de la bande-dessinée, avec Persepolis, En Scène !, ou Saga.

Je n’en ai personnellement lu que deux : Les cerfs-volants de Kaboul, que j’ai adoré, et Persepolis que j’ai tout autant aimé, en livre et en film !

Et vous, y’a-t-il parmi cette liste des titres dont vous comprenez qu’ils aient effectivement choqué le public américain ?

A demain,

Matteo

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« Nouveau site motivant qui gagne à être découvert le lundi soir. Courage les gars ! »

Le lien est .

Et le nom est dans la barre de navigation !

On a reçu lundi ce mail d’une fan, mais on a déjà bien avancé depuis…

A demain,

Matteo

> Sylvia – qui l’a aussi reçu – l’a mis sur la page Fb de Short mais j’ai pensé que, tout le monde n’y allant pas, il pourrait vous faire sourire aussi… Il faut le surveiller de près pour voir à partir de quand il change d’avis !

La philo rapido - UNE

A l’approche du bac (c’est demain !), je voudrais saluer l’initiative de la BBC Radio 4, chaîne british qui a mis au point une série de vidéos très très intéressantes, non limitées d’ailleurs à un public de lycéens, mais à tous les curieux qui aiment aussi regarder des jolies choses.

C’est en anglais, donc il peut être nécessaire de les écouter plusieurs fois pour parfaitement saisir le sens. Le narrateur des textes (écrits par Nigel Warbuton), un certain Harry Shearer, possède par chance un timbre clair et articule bien (donc on peut s’y retrouver).

Le concept est très simple : les vidéos présentent une série d’animations, mijotées par l’artiste Andrew Park, afin de présenter de manière ludique et simplifiée des principes de base de philosophie. On y trouve notamment la querelle sur le mensonge de Kant et Constant, la théorie utilitariste, le « on ne nait pas femme, on le devient » de Simone de Beauvoir… Le tout très joliment illustré, et, en l’occurence, vulgarisé.

La série s’appelle A History of Idea, 24 épisodes sont déjà dispos, et vous pouvez les retrouver tous ici.

Donc si ça vous dit de regonfler un peu votre culture philo (ce qui ne fait pas de mal), mais sans trop forcer non plus, prenez cinq minutes pour y jeter un œil.

Personnellement, j’ai apprécié plonger à nouveau dans ces chouettes short-leçons, moins austères qu’un cours magistral mais très instructives !

A demain,

Matteo

PS : je tiens à décerner une mention spéciale au Trolley Problem et à Beauté féminine : une construction sociale, que j’ai trouvés particulièrement réussis !