Archives for the month of: janvier, 2015

Offre ticket gratuit contre calories-image de UNE

A Moscou, il est possible de bouger ses fesses pour un ticket de métro !

J’ai lu récemment un article – je lis trop… et pas assez de trucs sérieux ! – qui m’a raconté que la municipalité a mis en place un système originale pour permettre aux Moscovites de gagner un ticket de métro gratuit : on exécute trente flexions devant le distributeur de titres de transport… et on gagne un trajet !

Le bénéfice semble, aux yeux des promoteurs du projet, multiple : offrir une session fitness (plutôt que de se laisser paresseusement porter par les escalators), éviter la fraude des transports en commun et permettre aux bourses les plus modestes de prendre le métro.

Tout bénéf en somme.

En plus, la triche n’est pas permise, si les flexions sont bâclées, pas de ticket ! Après la tonne et demi de calories ingérées pendant les fêtes, ce système pourrait relever de la santé publique et être pris en charge par la Sécu.

En fait c’est top pour le 1er avril… mais avant et après, et à la longue, je crois que si j’étais Moscovite, je trouverais la chose moins drôle. Ils devraient distribuer des short stories avec les tickets… ou, mieux, offrir des tickets à ceux qui en écrivent. Ils n’y ont pas dû y penser.

A demain,

Matteo

> Voyez le film. C’est pas parfait… mais ça distrait !

Олимпийские перемены from nihitruk on Vimeo.

La bague rapporteuse-image de UNE

Voici une très belle invention mise au point par le MIT (le Massachusetts Institue of Technolgy). Des petits génies de cette université US ont mis au point un système de lecture qui pourrait changer la vie des malvoyants : une bague, munie d’une caméra, qui retranscrit à l’oral, en direct, les mots d’un texte !

Elle n’est pas encore commercialisée (d’après ce que j’ai pu lire), parce qu’il y a encore quelques petites améliorations à faire, mais ça ne saurait tarder.

Quoi qu’il en soit l’idée est clairement là : dans la vidéo de présentation, on peut voir que lorsque la personne promène son doigt sur le texte, les mots sont bien retranscrits à l’oral. Alors, certes, la voix est saccadée, et la prononciation n’est pas toujours au top (un peu comme la voix off de la SNCF qui lit le nom de gares en phonétique, ça me fait toujours un peu sourire). Mais le MIT va sûrement trouver une solution. Et une fois mise au point, cette bague sera un outil incroyable pour ceux qui ne voient pas, ou qui voient mal, puisqu’ils pourront avoir accès à l’information en temps direct.

Et, grosse cerise sur ce beau gâteau, ils pourront profiter de n’importe quel livre. C’est pas formidable ça ?

Voilà qui donne envie de se passer, tout seul, la bague au doigt…

A demain,

Matteo

Troc de rue.-image de UNE

 

Le troc, revu en mode… de vie, se fait une place dans notre univers très urbain. Et ce troc ne concerne pas que les livres…

La Givebox, née d’une initiative allemande (comme son nom ne l’indique pas forcément), connait un beau succès. Des bénévoles (vous et moi) construisent une penderie portable, pas forcément en super forme d’ailleurs comme les images le montrent, l’installent dans la rue (avec autorisation de la mairie), et les habitants du quartier y déposent ce qu’ils veulent. A condition que ça soit propre, sinon le jeu n’a plus aucun sens. Et si vous passez près d’une Givebox, vous pouvez vous servir et prendre ce qui vous plait.

Pas mal non ?

Une alternative au rebut, une invitation à réparer avant de donner dans cette curiosité de quartier.

Il y en a déjà quelques-unes en France : une au Havre, une au Lac des Camboux dans le Gard, une à Lyon (Place Jules Guesdes), une autre à Avignon et plusieurs en préparation à Paris… une page Facebook dédiée au concept vous permet de suivre l’évolution du projet.

Alors il ne faut vraiment pas hésiter à vous lancer si l’idée d’installer ces box un peu partout en France vous séduit. Surtout après la débâcle des cadeaux de Noël, grâce à laquelle vous vous retrouvez avec trois cafetières sur les bras.

A demain,

Matteo

Troc de rue-2

Troc de rue.-3

Sans Lien Apparent (2/7), Céline Laurent-Santran

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.
Retrouvez l’épisode précédent de la nouvelle de Céline Laurent-Santran :
épisode 1/7 : Une banale visite

Résumé de l’épisode précédent : Gaspard n’a jusque-là jamais eu de problèmes de santé. Lors d’une banale visite chez sa dentiste, il se met à saliver à tel point que son élocution devient parfois difficile. Occupé par ailleurs à assouvir une vengeance qui le hante, Gaspard préfère ne pas dramatiser.

Episode 2
Des symptômes inquiétants

En ce jour de janvier 2013, Gaspard sentait qu’il touchait au but, enfin. Alors pas question de se laisser retarder par une hypersalivation sortie de nulle part. Après son rendez-vous chez la dentiste, Gaspard avait d’abord appliqué cette bonne vieille méthode Coué. Ça allait passer, si si, ça allait passer… et comme par miracle, l’hypersalivation avait disparu. Il faut dire que Gaspard, aidé de Pierre, son fils unique, n’avait pas lésiné sur les moyens et s’était administré le jour même un traitement de choc qui ressemblait, à peu de choses près, à celui que lui avait conseillé sa dentiste préférée : foie frais poêlé aux pêches pour commencer, entrecôte agrémentée d’un lit d’échalotes confites et de pommes de terre sarladaises et pour finir sur une note légère, des cannelés dorés juste ce qu’il faut, pur concentré de bonheur. Le tout évidemment arrosé d’un subtil breuvage des dieux, dégoté quelque part entre Pomerol et Saint-Emilion… Après tout, il fallait toujours obéir à son médecin et en vingt ans, la jolie docteure Florin n’avait jamais failli à sa réputation d’excellente dentiste, qui plus est très psychologue !
Deux jours plus tard, l’hypersalivation revint subitement et tandis que Gaspard dégustait son dernier morceau de fromage, il eut en plus la sensation que sa gorge se bloquait, rendant la déglutition impossible.
— Rhaaaaa, fut tout ce qu’il parvint à dire, avant de réussir enfin à avaler ce qu’il avait dans la bouche.
— C’est étrange tout de même, fit Pierre, inquiet, tu devrais aller voir le docteur Simounet, ses diagnostics sont toujours pertinents.
— Pour qu’il m’envoie chez un spécialiste faire encore des analyses qui vont me faire perdre plusieurs jours alors que nous devons préparer notre voyage en Uruguay, non merci !
Pierre prit le temps de réfléchir. Il lui fallait trouver les mots justes pour convaincre son père.
— Écoute Papa, on n’est plus que tous les deux maintenant et je ne veux pas qu’il t’arrive quoi que ce soit. À tous les coups, ce n’est rien du tout mais il vaut mieux vérifier, être soulagés et partir sereins en Uruguay. Et puis tu sais, si ça se trouve, cette nouvelle piste ne nous mènera nulle part, comme les autres. On va découvrir que cette charogne est passée par là mais qu’il a déménagé et ce sera retour à la case départ.
Gaspard connaissait son fils par cœur. Il avala doucement une gorgée de café, craignant que le liquide ne reste coincé au moment de déglutir, mais il n’en fut rien. « Pppfff, encore paniqué pour rien », songea-t-il.
— Si tu crois que je ne te vois pas venir, avec ton bulldozer, maugréa-t-il gentiment.
— Je savais que tu lirais dans mes pensées, souffla Pierre, soulagé. Donc on est bien d’accord, tu vas voir le docteur et s’il te conseille de faire des examens, je pars seul en Uruguay, le temps pour toi de régler ces petits soucis et de repartir ensuite de plus belle !
Le docteur Simounet était de ces généralistes de la vieille école, des comme on n’en fait plus. Disponible sept jours sur sept, il avait largement passé l’âge de la retraite, mais veuf et sans enfants, il avait décidé de se consacrer jusqu’au bout et plus que tout à ses patients.
C’est l’air concentré et le geste précis qu’il ausculta le lendemain un Gaspard un brin ronchon.
Hypersalivation, fasciculations au niveau de la langue, problèmes de déglutition, pour la première fois de sa vie, le brave docteur ne sut comment annoncer le sombre diagnostic qu’il pressentait. Si seulement il pouvait se tromper…


Retrouvez les épisodes suivants : 3/74/7 – 5/76/77/7

Le Mur des Je t'aime 2

Une subite montée de romantisme ? Pourquoi pas… ça ne nous fera pas de mal !

Si vous avez envie de déclarer votre flamme, mais sans participer à l’écroulement du Pont des Amours à Paris (parce c’est mignon et tout, mais ça ne va pas être possible longtemps cette histoire) ni faire trop dans le cliché… il y a une solution.

Des artistes ont monté à Paris, près de Montmartre, un vrai point de rencontre pour les amoureux… qui intéressera aussi les linguistes.

Frédéric Baron, un grand voyageur de cœur qui rêvait d’un tour du monde, a collecté des Je t’aime dans toutes les langues, sous toutes ses formes et ses accents. C’est ensuite Claire Kito, une artiste calligraphe, qui les a réunis dans une seule et grande toile universelle. Et c’est Daniel Boulogne, constructeur artiste, qui est finalement tombé amoureux du projet et qui a monté ces 40 mètres carré de déclarations amoureuses.

Que l’on soit amoureux ou pas, ou si on l’est mais qu’on n’ose pas trop le dire, c’est toujours bon de se balader autour de cette œuvre originale et sincère, modeste mais poétique. On peut aussi y aller pour jouer : il y a 311 « je t’aime », déclinés en 280 langues, certaines rares et même oubliées, comme le navajo, l’esperanto, le corse. Saurez-vous les reconnaître ?

A demain,

Matteo

> Mur des Je t’aime, Paris, Place des Abesses dans le square Jehan Rictus. Accès libre.

Le Mur des Je t'aime-image de UNE

 

Les Chaussettes Vides de Walt Disney-image de UNE

 

Qu’est-ce qui se passe quand on fait l’inventaire du vieux stock d’une bibliothèque au fin fond de la Norvège ? On tombe sur un vrai trésor cinématographique.

C’est ce qui est arrivé à la bibliothèque de Mo i Rana, près du cercle polaire, quand les documentalistes ont décidé de faire leur ménage de décembre et sont tombés sur de vieilles bobines mal étiquetées. Une aubaine, un très très vieux film réalisé par Walt Disney, qui s’appelle Empty Socks, et qui date de 1927.

C’est même le tout premier film Disney de Noël.

Il paraît qu’on y retrouve même l’ancêtre de Mickey Mouse. L’actu date de décembre, donc vous étiez peut-être déjà au courant, mais moi, j’ai hâte de voir ce court métrage d’animation, qui dure 5 minutes et 30 secondes. Il semble qu’une pleine minute du film soit endommagée au milieu de la bobine. Cette découverte viendra toutefois compléter la seule copie officielle et partielle du film, qui est stockée au Modern Museum of Art de New-York. Avec un peu de chance, les deux versions se compléteront.

En bref, on n’est pas près de les voir en entier ces Chaussettes vides… mais l’espoir est permis !

A demain,

Matteo

 

images

Le blog de Short Edition a pour objet et pour principe de parler de choses littéraires, culturelles, techno, variées et le plus souvent légères… Et Short Edition a pour vocation de proposer des œuvres de fiction courtes à ses lecteurs et d’accompagner ses créateurs de littérature courte.

Rien qui ne prédispose à parler ici, en mode actualité, de politique, de religion, de radicalité ou du fonctionnement de la société !

L’événement du jour – qui ressemble fort à un 11 septembre bleu blanc rouge – est à la fois ahurissant, attristant, affolant… et grave.

imgres

Faire du dessin de presse c’est aussi créer, comme écrire des histoires, qu’elles soient longues ou courtes. Quand créer, dessiner, écrire, raconter, inventer, commenter et prendre le risque de s’engager… commence à signifier prendre des risques pour sa vie, c’est que l’heure est grave.

Il faut souvent se garder de dramatiser et d’utiliser des grands mots et des expressions grandiloquentes quand ce n’est pas approprié : les mots s’usent lorsqu’ils ne sonnent pas juste, les postures définitives déforment lorsqu’elles ne sont pas justifiées. Mais il faut aussi reconnaître un moment particulier où des faits intolérables de portée politique sont commis : ils exigent alors de chacun, à son échelle, de prendre position et de dire son fait.

C’est le cas aujourd’hui.

Responsables de Short Edition, un média littéraire communautaire qui compte 107 000 abonnés et a reçu 1 300 000 visites en 2014, il nous semble nécessaire de dire ici – en essayant de garder un peu du ton habituellement léger de ce blog – que nous voulons être aux côtés de tous les Charlie courageux, libres, inventifs, drôles, caustiques parfois… et que chercher Charlie risque de devenir une mission beaucoup plus importante qu’on ne le croyait jusque-là.

Isabelle Pleplé et Christophe Sibieude

 

B6vs5uPCEAEE1pZ

Une chorégraphie urbaine spécial Noël - image de UNE

A 345 jours des fêtes de fin d’année 2015, il est plus que temps de commencer à se sentir dans l’ambiance. Alors pour vous injecter une bonne dose de magie de Noël directement dans le cerveau, voici une petite vidéo, Wizards in Winter, qui montre les louables efforts de tout un pâté de maisons du quartier de Yupacai en Californie pour créer une chorégraphie lumineuse très très sympa !

Filmée par Jeff Maxey, qui s’est aidé d’un drone pour l’occasion, cette synchronisation de lumières sur une bande originale spéciale Noël en jette, tout simplement.


Wizards In Winter par Omigu

A demain,

Matteo

> 3′, c’est un peu long… mais vous pouvez le regarder en mode accéléré en faisant glisser la souris le long du chrono

Sans Lien Apparent (1/7), Céline Laurent-Santran

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Pour retrouver les feuilletons précédents :

Episode 1
Une banale visite

— Et ces vacances, ça s’annonce bien ?
Gaspard dodelina de la tête.
— Encore un grand voyage à l’horizon ?
Nouveau hochement de tête.
— Laissez-moi deviner… quelque chose d’exotique ? Les Caraïbes… ou bien les Seychelles ?
Gaspard crispa ses mâchoires, plaqua sa langue contre son palais et tenta :
— Uuouai.
Pas facile d’articuler avec un appareil de torture dans la bouche. Il l’aimait bien, Gaspard, sa jolie dentiste, mais elle avait le chic pour le bombarder de questions à chaque fois qu’elle s’apprêtait à jouer de la roulette pour soigner ses pauvres dents de septuagénaire fatigué.
— Hawaï ? Honolulu ? Moi, j’en rêve ! Forêts luxuriantes, montagnes aux mille couleurs…
Gaspard secoua la tête, ratant au passage la cuvette qu’il était censé viser pour se rincer la bouche.
— Ne vous inquiétez pas, ça arrive à chaque fois, je veux tellement détendre mes patients en focalisant leur attention sur autre chose que j’en oublie que vous ne pouvez pas parler. Il faut vous dire aussi que ce matin, j’ai les nerfs en bouquet d’orties ! Ma fille s’est mise en tête de suivre son petit copain dans le Larzac pour y vivre en harmonie avec la nature. Elle a les chakras contrariés, m’a-t-elle dit ! Pas d’électricité, un trou au fond du jardin pour faire ses besoins et menu gastronomique à base de tofu et de tisanes aux queues de cerise bio ! Remarquez, je ne lui donne pas un mois avant de rappliquer ventre à terre à la maison. Contrariés ou pas, je sens que ses chakras vont vite pleurer la Visa de maman et la french manucure tous les mois !
Lorsqu’elle s’enflammait, la voix du docteur Florin flûtait dans les aigus, rappelant à Gaspard que sa dentiste préférée était sans doute passée à côté d’une belle carrière de cantatrice.
— Voilà c’est fini, je vous libère !
Gaspard referma la bouche avec un soulagement non dissimulé.
— Alors, Honolulu, j’ai gagné ?
— Perdu ! sourit Gaspard. L’Uruguay ! Mon fils et moi av…
Gaspard s’interrompit soudain. Son visage se figea.
— Ça ne va pas, monsieur Nakache ?
Gaspard ouvrit et referma la bouche comme s’il cherchait à détendre des muscles ankylosés.
— C’est bizarre d’un coup, je me suis mis à saliver comme un troupeau de mammouths affamés !
Le docteur Florin regarda son patient avec toute la bienveillance d’une fille envers son père. Au fil des années, elle s’était attachée à ce vieux bonhomme au langage décalé et au caractère si touchant. Veuf depuis trois ans, il avait décidé de vivre avec son fils unique ses derniers rêves pour profiter au maximum du temps qu’il lui restait, et partir sans regret.
— C’est peut-être l’anesthésie, j’ai piqué dans la gencive, comme d’habitude, ça peut parfois titiller les glandes salivaires. Ne vous inquiétez pas.
— Mais j’ai l’impression d’avoir un flot continu dans la bouche !
— C’est la première fois que je vois ça, fit la dentiste, songeuse. Si ça persiste, revenez me voir dans la journée. Mais je suis sûre qu’une bonne entrecôte à la bordelaise à midi, arrosée d’un petit Médoc, avec modération bien sûr, devraient calmer tout ça !
— Au pire, ça me donnera un prétexte pour revenir vous voir ! conclut Gaspard en lançant un clin d’œil chafouin.
Si Gaspard s’efforçait toujours de paraître enjoué et taquin, c’était pour mieux dissimuler un esprit tourmenté, une existence passée à chercher de quoi donner un sens à sa vie. Car derrière ces pseudo voyages d’agrément qu’il effectuait régulièrement, se cachait une quête bien plus sombre, la traque d’un homme qui avait brisé sa vie…


Retrouvez les épisodes suivants : 2/7 – 3/74/7 – 5/76/77/7

 imgres

Besoin d’idées de lectures pas chères ou mieux de lectures aléatoires dans des livres ayant déjà eu une première vie : on vous a trouvé un endroit sympa en forme de maison jaune. Elle est stuée dans la cour du Cent Quatre, le Centre Culturel de la rue d’Aubervilliers à Paris.

On traverse le bâtiment central empli de tchakaboums, de jongleurs, de danseurs hip-hop. Dans la cour pavée, trône une roulotte jaune. A l’intérieur, des livres. Et un système de troc anonyme. Chacun dépose un livre et l’échange contre un ouvrage en rayon. Celui qui n’a pas de livre à troquer en prend un dans la cabine, va le lire sur un banc puis le rapporte.

A demain,

Matteo

> Le mode collaboratif gagne du terrain sur le blog ! C’est Siparazar qui nous a gentiment signalé cette initiative (et qui en a fait un reportage écrit et photo très complet)… Merci Sipa !

> Si vous voulez entendre nos vœux pour 2015, ils sont dans le post précédent. Je ne pouvais pas les laisser en première ligne jusqu’au 15 janvier même s’ils le méritent…

facade2
maisonjaune
porte
inside
paperinside