Archives for the month of: décembre, 2014

Ce qu'il y avait avant la caméra - image de UNE

Commençons par une petite leçon d’histoire du cinéma : avant la pellicule, avant la caméra et à peu près 120 ans avant Piranhas 3D, il y avait le folioscope, autrement connu par les cinéphiles vraiment calés sous le nom de Kinéographe.

C’est tout simplement ces dessins qu’on relie et qui, feuilletés à toute vitesse, forment une animation. Ancêtre merveilleux du dessin animé, ou plutôt, « vrai » dessin animé au sens propre du terme, le folioscope est tombé dans la désuétude depuis… à peu près toujours.

Mais il y a un artiste japonais, Mou Hitotsu no Kenkyujo, qui, loin de se contenter de mignons petits gribouillis, a carrément réinventé l’art du folioscope.

Et c’est son travail qu’on découvre dans cette super vidéo. Des très beaux folioscopes en 3D qui lui ont demandé beaucoup, beaucoup de travail. Pour un effet d’optique magique.

Et en plus de vous faire découvrir des trucs sympas comme les petits livres à effet de Mou Hitotsu no Kenkyujo, ce post peut aussi s’adresser aux personnes en manque d’inspiration pour les cadeaux de Noël.

Parce que ces folioscopes sont disponibles sur le web. Je dis ça…

A demain,

Matteo

PS : cette fois j’ai trouvé plus bref, la vidéo dure 25 secondes…. mais il y a une pub, avant, je vous conseille de couper le son le temps de la pub…


Japanese Flip Books par hitekfr

Six pieds sous terre - 2

Guillaume Bailly est un auteur pas comme les autres puisqu’il est croque-mort de profession.

Dans son livre Mes sincères condoléances, il raconte le meilleur et le pire des funérailles auxquelles il a pu assister au cours de sa carrière. De celui qui réclame une réduction pour la crémation de son frère mort dans un incendie, car « le travail est déjà bien entamé » à la maîtresse qu’il faut faire sortir avant l’arrivée de l’épouse légitime… Ce livre – que je n’ai pas encore lu – a beaucoup fait rire ma copine…

Pendant une semaine, à chaque repas en amoureux, j’a eu droit à une ou deux anecdotes… Et j’ai un peu l’impression de l’avoir lu.

Nous avons ri… mais pas seulement, car certaines histoires sont, bien sûr, très tristes.

Avec Mes sincères condoléances, Guillaume Bailly vous propose un deal : il vous livre des anecdotes tour à tour drôles et émouvantes mais œuvre en parallèle à enterrer le cliché du croque-mort. La gêne qui suit la réponse à « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? », les cascades de questions bêtes et, surtout, le préjugé un peu trop courant d’un métier qui se fait de l’argent sur le dos du chagrin : « Nous ne faisons pas que porter des cercueils, nous accompagnons des familles. Et on ne fait pas de fric sur le malheur des gens quand on gagne 1 400 euros par mois après 15 ans de carrière ».

Etant un énorme fan de la série Six Feet Under, qui a enfin fait découvrir ce métier (à travers les yeux d’une série US, je vous l’accorde), je ne pouvais pas passer à côté.

Et vous, ça vous tente une autopsie du métier de croque mort ?

A demain,

Matteo

> Mes sincères condoléances… ou les mémoires incroyables d’une croque-mort, Guillaume Bailly, octobre 2014, L’Opportun Eds Be, format broché 9 € 90, format numérique 6 €

Six pieds sous terre - Image de UNE

Sans titre

Ce petit bijou, qui s’appelle Le sens du toucher, réalisé par Jean-Charles Mbotti Malolodure 15 minutes…

Il est en dehors de la ligne éditoriale du blog… mais il entre dans les 20 minutes de détente promises par Short Edition !

C’est Arte qui le diffuse sur son site. C’est par ici que ça tourne…

Si vous n’avez pas besoin de l’effet de surprise pour un plaisir complet, voici le résumé d’Arte…

Chloé et Louis sont sourds, mais ça ne les empêche pas de bien s’entendre. Ils s’aiment secrètement. Leurs gestes se substituent aux mots. Ils dansent, chaque paroles est une chorégraphie. Seulement ils ne se connaissent pas encore complètement, et le dîner va révéler les côtés les plus sombres de Louis. Il a horreur de l’insouciance de Chloé, et par-dessus tout, de sa propre rigidité. Ce soir, il ne réussit pas à se détendre, il est allergique aux chats et Chloé en a apporté un.

Alors ai-je eu tort de vous le recommander ?

A demain,

Matteo

PS : Je précise que même ceux qui ne peuvent ou ne veulent prendre le temps de voir ce court métrage qui a obtenu le Prix 2011 du Festival d’Annecy ont le droit de donner leur avis !

Sandra Bartmann 5/6

Au vert (5/6), Sandra Bartmann

Retrouvez les épisodes précédents de la nouvelle de Sandra Bartmann :
épisode 1/6 : Présage
épisode 2/6 : Le Bocage
épisode 3/6 : Au Bon Augure
épisode 4/6 : Ciels

Résumé des épisodes précédents : Calmé par les anxiolytiques, Pommerel tente de se convaincre qu’il a fait le bon choix en reprenant le cabinet du docteur Gramier. Alors qu’il se rend chez les Vitelot et leur nourrisson, il constate avec inquiétude que les pies, plus nombreuses que jamais, l’attendent. A son arrivée, c’est le drame.

Episode 5
Brumes

Lorsque Pommerel put enfin regagner son véhicule, la nuit tombait déjà. Au milieu du marasme dont il s’était échappé, il avait cherché à joindre Bathilde pour lui demander de reporter ses rendez-vous suivants, sans succès. Il se laissa tomber sur le siège, claqua la portière, verrouilla l’habitacle. Là, il éclata en pleurs, convulsivement. Il avait traversé les deux dernières heures comme absent à lui-même, prisonnier des Vitelot et de leur indicible douleur. Ils étaient ivres de rage. Contre lui, contre Pommerel.
« C’est à cause de vous si le petit est mort ! Pourquoi on vous a écouté ? Pourquoi ? »
Pommerel était allé ausculter le petit corps inerte. Il était revenu, livide, dans la cuisine où l’attendaient les Vitelot. perclus de haine et de chagrin.
« Elle l’avait dit, la Berthe, qu’il fallait faire les conjurations ! Qu’il fallait s’y attendre, que le petit était trop beau, trop parfait ! »
Pommerel avait rédigé d’une main tremblante un de ces actes de décès inconcevables, où la date de naissance et celle de la mort ne sont distantes que de quelques semaines. Il avait écouté les Vitelot sortir par salves de leur sidération pour s’en prendre à lui, dans toute la violence de leur désarroi.
« La Berthe savait qu’il attirerait le mauvais œil ! Et vous ! Vous nous avez dit de ne pas l’écouter, de vous faire confiance ! »
Puis, les parents des Vitelot étaient enfin arrivés, terrassés, abasourdis. Et lui, Pommerel, s’était coulé hors de l’appartement comme s’il n’y avait jamais vraiment mis les pieds.
Et maintenant il était là, barricadé dans sa R5, à pleurer comme un enfant. Ce n’était pas possible, ça ne devait pas arriver. Non, ça ne devait plus jamais arriver. Sans se donner le temps de réfléchir, il avala plusieurs anxiolytiques d’une traite.
Dans le ciel assombri, les nuées de pies poursuivaient leur sarabande macabre. Le blanc de leur plumage battait frénétiquement dans le crépuscule, formant un halo crépitant d’étincelles au-dessus de la tête de Pommerel. Il les observa longuement en séchant ses larmes. Bathilde avait raison, ces pies étaient là pour lui, elles le mettaient au défi. Oui, mais de quoi ?
Soudain, les oiseaux semblèrent s’immobiliser. Les volutes de leur danse se resserrèrent, et en un instant, elles prirent la direction du nord. Pommerel, secoué d’un frisson, enclencha la première.
Les mains crispées sur le volant, il suivit les oiseaux, qui l’attirèrent bientôt sur la route des falaises. En contrebas, la mer fracassait ses vagues d’encre contre la roche, déchirant le silence à peine altéré par le ronronnement du moteur. Pommerel aperçut bientôt l’ombre d’une maison qui penchait dangereusement au bord du précipice. Une faible lueur vacillait à travers les fenêtres. Une à une, les pies se posèrent sur le toit, constellant la chaume de taches mouvantes où le noir et le blanc se confondaient.
Pommerel se gara le long de la muraille. Une détermination glacée grandissait en lui, prenant presque le pas sur sa terreur. Il sortit de sa voiture et claqua la portière avec force. Les pies ne frémirent pas, elles semblaient l’observer. Pommerel s’avança vers le perron, monta les quelques marches qui le séparaient de la porte. Aucun son ne s’échappait de l’intérieur. Il prit une grande inspiration et frappa trois coups vigoureux contre le bois. Un bruit mat de talons claquant contre le carrelage s’approcha. La porte s’ouvrit dans un grincement. De l’autre côté du seuil, le visage de Bathilde lui souriait.

Retrouvez le dernier épisode : 6/6

 

 

Body Painting en stop motion 3

Aujourd’hui une très chouette vidéo qui réunit deux choses que j’aime beaucoup : le body painting et la mise en scène. Peaux sensibles s’abstenir !

Je ne suis pas sous l’influence de ma copine en écrivant ces quelques lignes, je veux juste vous montrer qu’on peut vraiment créer des choses incroyables grâce au maquillage ! Et lorsqu’on est doué de talent et d’imagination comme Elvis Schmoulianoff, l’auteur de cette vidéo, on offre au public des mises en scène pleines de fraîcheur et de peps.

Je ne suis pas fan (du tout) de la musique par contre, trop agressive à mon goût : j’ai enlevé le son au deuxième visionnage pour mieux en profiter).

Alors prenez 3.45 minutes pour regarder Painted, An Adventure in Stop Motion Body Art et les mimiques de l’actrice très expressive qui change encore et encore de peau sous vos yeux émerveillés !

Mon moment préféré ? A 2.30 minutes exactement, lorsqu’elle se transforme en statue égyptienne.

A demain,

Matteo

> * C’est tout un programme, un titre pareil, non ?

Soyons musclés et écolos - 2

Allier fitness et énergie renouvelable, c’est possible ? Les amstellodamois ont décidé que oui et nous le prouvent avec leur dernière initiative écolo : la piste cyclable solaire.

J’ai eu envie de partager cette bonne nouvelle avec vous, parce que ce genre d’idée mérite à être connue et que c’est une excellente raison de + de se mettre au vélo.

La route, qui se nomme la Solaroad, est constituée de plaques photovoltaïques et pourra alimenter trois foyers en électricité lorsqu’elle sera étendue à 100 mètres.

A Amsterdam, ils en ont fait une piste cyclable mais malheureusement rouler sur cette route ne participe pas à son fonctionnement. Ca pourrait donc tout aussi bien être une piste de kart. Ou un chemin équestre, ce qui est plus poétique. En gros, l’idée est de poser les panneaux, traditionnellement installés sur les toits des maisons, au sol. Mais la piste cyclable est plus propice au développement de la Solaroad puisque presque toutes les grandes villes en sont pourvues.

J’adore cette idée qui intègre les nouvelles formes d’énergie dans le quotidien. Et c’est novateur puisque la Solaroad est la première installation du genre. Amsterdam en a fait une zone test qui pourra déboucher sur une installation bien plus large, dans toute la ville.

 

Soyons musclés et écolos - Image de UNE

Soyons musclés et écolos - 3

Moins de gaz d’échappement pour une ville plus écologique, c’est pas beau ? Et tellement smart…

A demain,

Matteo

> Cette affaire n’a rien à voir avec la littérature, le ciné ou même la culture… mais peut-être avec l’art, celui de vivre en ville…!

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J’ai dégoté une vidéo réalisée par le studio Pluto  et qui s’intitule Process. Comme processus de création dans un cerveau.

C’est court (1:43 minutes) et ça montre (ou ça veut montrer) ce qui se passe dans un cerveau lorsqu’il entre en action.

Il y a trop de clichés et de tartes à la crème à mon goût dans ce résumé-là mais l’exercice n’est pas facile, et il m’a donc semblé que vous aimeriez donner votre avis en conclusion de la minute 43 de visionnage.

Dîtes-moi un peu ce que vous en pensez…

A vendredi matin,

Matteo

« Process » from hellopluto on Vimeo.

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Tout bouge. Le court gagne partout.

Même dans le tennis pro.

L’International Premier Tennis League (IPTL) est un tournoi d’exhibitions d’un nouveau genre et très richement doté. Il se déroule actuellement en Asie (à Manille du 28 au 30 novembre, à Singapour du 2 au 4 décembre, à New Delhi du 6 au 8, et à Dubaï du 11 au 13). Originalité majeure : les manches en 4 jeux avec des jeux sans point d’avantage sont testés.

Pour la télé, bien sûr, qui distribue les $ et veut un spectacle plus nerveux et plus séduisant pour le spectateur. Plus fun, plus fou. Un responsable de la Fédération française de tennis a déclaré avant-hier dans un grand journal très chic que cette formule allait certainement dans le sens de l’histoire.

Alors… le court, pratiqué par des gars (ou des filles) en short sur un court, je ne pouvais pas… ne pas vous en parler !

En revanche, comme je suis sympa, je vous dispense de toute philosophie sur l’évolution du monde et sur la place du court dans ce nouveau monde qui enfile sa nouvelle peau.

A demain,

Matteo

Sandra Bartmann 4/6

Au vert (4/6), Sandra Bartmann

Retrouvez les épisodes précédents de la nouvelle de Sandra Bartmann :
épisode 1/6 : Présage
episode 2/6 : Le Bocage
épisode 3/6 : Au Bon Augure

Résumé des épisodes précédents : Confronté à l’hostilité des habitants du Bocage et à leurs croyances étranges, obsédé par le souvenir de la petite Pauline, Pommerel se sent observé par les pies qui semblent le suivre partout. Submergé par l’angoisse, il finit par céder à la tentation : recourir aux anxiolytiques destinés à ses patients.

Episode 4
Ciels

Pauline Seigner fixait le Docteur Pommerel de son œil voilé. Sa bouche, enfin, avait fini par s’ouvrir. L’infirmière Pasquier, voyant Pommerel sur le pas de la porte, remonta doucement la mâchoire de la fillette et glissa une petite serviette roulée sous son menton pour la maintenir fermée. Elle tourna son beau visage vers Pommerel, esquissa un sourire triste.
« Vous aviez raison Docteur. L’hématome sous dural a été détecté trop tard. »
Pommerel eut un haut le corps, laissa échapper un cri étouffé. Il était dans sa voiture, toujours garée devant le bar-tabac. Le sommeil l’avait pris par surprise. Il passa une main moite sur son visage, consulta sa montre : quatorze heures vingt. Il ne lui restait que dix minutes avant sa prochaine visite.
Pommerel se redressa, un mal de crâne lancinant lui pressurait les tempes. Il repensa aux anxiolytiques, dans les toilettes du bar, et au deuxième cognac. Ça devenait une habitude, il fallait à tout prix qu’il arrête. Il inspira un grand coup, essaya de rassembler ses esprits, et tourna la clef de contact.
Les Vitelot demeuraient à la sortie du village suivant, à l’étage d’une petite épicerie lugubre en bord de route. Pommerel se détendit un peu en pensant au jeune couple. Il allait voir des gens heureux, récemment mariés, vérifier que la jeune mère et le nouveau-né se portaient bien après un accouchement par césarienne difficile. Un peu de vie, enfin, dans les ténèbres marécageuses du Bocage.
La campagne, baignée d’une épaisse brume grisâtre, s’allongeait devant lui, apaisante. Pommerel se dit qu’il avait fait le bon choix, qu’il n’y avait de toute façon plus rien à attendre de son quotidien aux Urgences. Ici, il pourrait accompagner ses patients, apprendre à les connaître. Reculer le plus possible le moment où leur âme déserterait un corps devenu inutile, sans plus avoir à repousser au-delà du raisonnable les frontières de l’épuisement et du stress. Ici, il n’y aurait pas de Pauline Seigner, jamais. Il ne le permettrait pas.
Sa migraine s’estompait lentement, sous l’effet conjugué du lorazépam et de ces pensées rassurantes. Le village n’était plus très loin, on devinait déjà le clocher qui s’élevait au-dessus des toits d’ardoise, désignant le ciel comme dans une mise en garde.
Subitement, Pommerel fronça les sourcils. Il crut percevoir un fin lacet noir, qui tournoyait au-dessus des maisons comme un étrange lasso. A mesure qu’il approchait, il le discernait de plus en plus nettement. Il se mouvait lentement, prenant la forme de figures souples, changeantes. Pommerel laissa échapper un gémissement. Des oiseaux. Des centaines, peut-être des milliers de pies exécutaient ce ballet glaçant pour lui, pour l’accueillir à l’entrée du village. Pourquoi le vieux Gramier n’avait-il jamais évoqué cela, ce comportement inhabituel, angoissant, des oiseaux?
Pommerel se gara avec précaution dans la rue principale. Il sortit de sa voiture, la tête rentrée dans les épaules comme pour esquiver la menace qui planait au-dessus de lui. Il se tourna vers le petit commerce des Vitelot, dont le rideau de fer était baissé. Il eut toutes les peines du monde à porter son regard vers le premier étage. Le visage livide, absent et gonflé de larmes de la jeune Madame Vitelot le fixait à travers la vitre. Le rideau de fer se souleva dans un crissement, laissant s’échapper la silhouette massive, tendue, de Vitelot qui se précipita sur lui. Il empoigna Pommerel par le col, fébrile et vociférant.
« Il est mort, Docteur ! Mort ! »

Retrouvez les épisodes suivants : 6/6

Le roman de la Bible- image de UNE

Ceux qui ont déjà lu l’Ancien et le Nouveau Testament de A à Z, vous êtes dispensés ! Mais ceux qui aimeraient bien y jeter un oeil, ou ceux qui ont bien essayé mais que la lecture a perdu en cours de route, pourrait voir un intérêt à ce post. Car on ne va parler ici de foi ni de religion, mais plutôt de culture générale.

Car les histoires que raconte la Bible dépassent le cercle religieux. C’est aussi un livre qui parle d’histoires humaines, auxquelles énormément de choses dans notre culture font référence.

Philippe Lechermeier l’a bien compris : il a écrit une version « roman » de la Bible avec des illustrations de Rebecca Dautremer. Ce livre, intitulé sans prétention « Une Bible », explore les péripéties de Moïse, d’Abraham, de Goliath et des autres sous une forme complètement nouvelle et remaniée, mais sans perdre le fond de l’histoire…

Je n’ai lu ni l’intégrale de l’originale, ni cette version… mais je trouve intéressante cette initiative littéraire, parce qu’elle tend à mettre à la portée de chacun des histoires somme toutes assez belles, toute conviction religieuse mise à part… Et puisque l’objet n’a pas encore mis le feu aux rayons des libraires et des polémistes, je profite d’un dimanche, avec un sens de la synchronisation assez affûté, pour vous en parler calmement !

Quant à vous, ça vous dirait d’entendre l’histoire de Moïse de la bouche d’un moucheron ou de voir Goliath prendre les traits d’un catcheur ?

A demain,

Matteo

> Une Bible, Philippe Lechermeier et Rebecca Dautremer, Edition Gautier Languereau, 2014, 408 pages, 45 € en format papier relié, 199 € en belle reliure dite « de luxe » (j’imagine que ça doit être mieux…!)