Archives for the month of: août, 2014

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Le livre peut remplir des usages insoupçonnés. Incroyables de détails et d’une finesse chirurgicale, voici les paysages sculptés dans les livres de l’artiste Guy Laramée !

Patiemment taillés dans le corps du livre, les paysages sont d’une précision implacable. Regardez  par exemple le minuscule Bouddha.

Le résultat est étonnant, et le côté désertique, aride, de certains panoramas peut laisser pantois. Même si on n’est pas obligé d’aimer…

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Et l »artiste, qu’en dit-il ? Quelle est donc son intention ?

Il précise qu’il ne s’agit pas seulement de faire du beau  mais aussi d’illustrer cette course, cette obsession sociale pour le changement des formes, la mutation des codes culturels.

Une profession de foi reflétant une réflexion bien plus générale, bien plus profonde que la question de l’avenir du livre : « On nous dit souvent que le livre papier est voué à disparaître. Que les librairies physiques sont finies. Certains diront « Et alors ? » Faut-il vraiment croire que les « nouvelles technologies » changeront quoi que ce soit à la condition humaine, au dilemme existentiel de l’être humain ? »

Si vous avez une réponse à cette vertigineuse question…

À demain,

Matteo

>Le site de Guy Laramée, pour découvrir son travail : c’est par ici.

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Ma copine m’a emmené voir, samedi après-midi, Le rôle de ma vie.

Je ne crois pas qu’il y avait de message subliminal. Ni dans l’invitation, ni dans le titre de ce film sorti en salle mercredi dernier.

C’est un très étonnant mélange d’écriture avec de l’humour juif américain, grinçant mais bienveillant, des répliques décalées ou ironiques, et puis, progressivement, un drame familial qui prend de plus en plus de place dans le scénario… et qui termine à la fois mal et bien !

J’ai lu la critique d’un critique mitigé, comme moi, qui parle de consensus émotionnel. Pas mal dit, c’est un peu ça.

Les acteurs sont très bons. Et ceux qui ont vécu en Californie, entre San Diego et San Francisco, ont l’impression d’y être retourné pendant le film. Sympa, non ?

Si vous aimez les paysages californiens, les épilogues réussis et les plongées dans les écoles juives plutôt rigoristes, il faut y aller… Le pote de ma copine a apprécié : il m’a promis qu’il retournerait le voir.

A demain,

Matteo

 

Søkswen

Les pieds d’Hélène (6/6), Søkswen

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Pour retrouver les feuilletons précédents :

Résumé des épisodes précédents : Lambert et William sont tous deux médecins et enseignants. Lambert, qui entretient une relation avec Hélène, la fille de William, est soulagé : il n’est pas le père de son enfant. Mais le test ADN a révélé qu’il était le père d’Hélène.

Retrouvez les épisodes précédents : 1/6 – 2/6 – 3/64/6 – 5/6

Episode 6
Le drive in

Ma complicité avec Hélène trouvait sa raison d’être. Mon cercle familial venait de s’élargir grâce à une simple lettre. Une bombe en vérité, et je craignais d’être totalement pulvérisé par cette nouvelle. Ce n’était plus un bain dont j’avais besoin mais d’une apnée bien plus longue dans ce qui me semblait être un tsunami génétique. Mais avant de sombrer définitivement, je devais savoir.
Je longe les quais, sonne à l’interphone, grimpe, tambourine. Hélène m’ouvre.
— Hélène, tu es ma fille ! Ma fille, mon sang ! Comment tu peux expliquer ça toi ?
Je l’ai prise dans mes bras pour qu’elle me sauve, pour qu’une fois encore je me sente mieux, mais rien n’y faisait, je pleurais encore.
Hélène me tient les mains, elle tremble. Elle s’exprime péniblement, sa voix est quasiment inaudible. On se retrouve comme deux imbéciles perdus, pleurant leur maison après un désastre. Je dois trouver la force nécessaire, ne pas me laisser aller, ne pas sombrer, mais finalement c’est Hélène qui prend la parole, qui me rassure avec cette phrase : « Tu étais mon roi et tu es maintenant mon père, on va s’aimer autrement ». La tendresse que nous avons toujours eue l’un pour l’autre s’exprimait dans un moment de grande tension, comme si rien, jamais, ne pouvait nous désunir. J’étais ragaillardi, prêt à affronter le passé.
— J’y vais, j’ai dit.
— Où ?
— Chercher les réponses.
J’ai quitté le studio et appelé ma femme qui ne répondait pas.
J’ai foncé chez moi. Personne. J’ai crié. Mon monde se vidait de ses certitudes et de ses personnes physiques.
Je suis reparti. Direction chez les William.
Ma femme et Suzanne étaient assises dans le salon, avec un thé.
— Pourquoi vous ne m’avez rien dit plus tôt ?, j’ai beuglé. Pourquoi je suis le seul con du monde à ne pas savoir qu’Hélène est ma fille ? Pourquoi, merde !
Elles posent leur tasse et me demandent de m’assoir. « Je ne veux pas m’assoir, je veux des réponses, merde ! ».
Suzanne prend la parole : « Je suis stérile Franck, je l’ai toujours été, et mon mari aussi. C’est assez rare cette double incapacité. Il y a vingt ans j’ai porté un enfant produit du don d’ovocyte de Laurence et de ton sperme à toi. Hélène. L’opération a été réalisée par William. On pensait que tu refuserais, c’est pourquoi tu ne l’as pas su. William connait, tu le sais, le directeur de la banque de sperme, ce qui a facilité la procédure en toute discrétion ». La table en verre tremble quand elle pose sa tasse mais c’est ma tête qui reçoit des coups.
— Bien sûr que j’aurais refusé, qui de normal aurait pu accepter ? Et pourquoi on se sert dans mes bourses sans rien demander ? Je ne suis pas un drive in ! Et William ? Il est où le gentil William ? Il fait quoi l’éblouissant William ? Il dit quoi le grand William ? C’est quand même lui le grand ordonnateur !
— William protège sa famille et toi aussi depuis pas mal de temps, parce que William il sait tout sur ta relation entre Hélène et toi depuis le début. Tout ! Et pourtant il n’a rien dit. Il m’a avoué ça il y a dix minutes par téléphone et il était désespéré, dit Suzanne.
Ma femme me regarde avec bienveillance, elle semble tout simplement navrée.
Je tombe sur le canapé. Je demande une tasse de thé à Suzanne. Avec un peu de miel. Je pense à William, mon nouveau frère protecteur, à mes spermatozoïdes qui appartiennent à qui veut bien, aux pieds d’Hélène, à mes deux filles en compétition dans l’amphi Binet, et pendant que je touille le miel dans ma tasse une question me vient à l’esprit : si un môme sur vingt se trompe de père, un père sur combien se trompe de môme ?

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Eléanor Antin n’est pas une artiste comme les autres… De 1971 à 1973, elle aura fait voir du pays à ses 100 bottes en caoutchouc ! Comme si elle avait été la mère spirituelle d’Amélie (Poulain) et de son nain de jardin, Eléanor Antin a créé une série de 51 cartes postales mettant en scène ses bottes, de la Californie à New York.

Chemin faisant, elle a croisé des paysages banals au premier abord mais qui, une fois mis en scène, servent parfaitement le propos. Ces 51 cartes postales ont fait de sa correspondance épistolaire un art narratif… « Il devait bien y avoir un moyen de montrer l’art aux gens autrement qu’en le collant entre les murs blancs et nus des galeries new-yorkaises. Pourquoi pas par courrier ? » (Elanor Antin, Philadelphie Running Press Book Publ., 1999)

Nommée « 100 bottes qui font de leur mieux », cette série de photos reste une performance plutôt originale pour une époque à laquelle l’art conceptuel n’avait pas encore la légitimité qu’on lui donne aujourd’hui.

Une mise en scène drôlatique, parfois même un peu cynique, selon le regard qu’on y porte… Un moyen original, novateur et pourtant rétro (le courrier postal ayant été inventé à Rome, sous l’empereur Auguste !) de transmettre l’art au prix d’un timbre postal.

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Moi, ma préférence va au rassemblement de bottes sous l’arbre tordu, façon assemblée de sorcières ! Et vous ?

A demain,

Matteo

radio

Pour commencer la journée, je vais vous raconter la jolie nouvelle que j’ai entendue hier soir à la radio.

C’est l’histoire d’un couple qui tient depuis 17 ans une librairie à Istres, dénommée Le Marque-Page.

La librairie fonctionne bien mais les tauliers de ce commerce de proximité appréciés par leurs clients croisent la route de financiers peu scrupuleux auxquels, faiblesse pardonnable, ils ont le tort de faire un peu trop confiance. Là, l’histoire n’en dit pas plus, le chroniqueur est assez discret sur la péripétie. L’important est ailleurs. Au début de l’tété, les libraires annoncent qu’il leur faut trouver rapidement 20 000 €… ou plier le marque-page définitivement. Les clients, les voisins, les commerçants du coin et la radio locale sidérés sortent vite de leur sidération pour créer une association de soutien et lancer une collecte de fonds.

Comme c’est une jolie histoire, elle finit bien.

L’élan de soutien est énOOOOrme (on est dans le Sud, on prononce toutes les syllabes), le bateau est renfloué, le couple des marins – pris en photo dans le studio de la radio – est sauvé, les clients sont heureux… et on commence maintenant à se raconter l’histoire dans toute la France.

Conclusion de la libraire toute tourneboulée par cette histoire, avec un accent du midi qui fait chaud au cœur : « On n’en revient encore pas ! Finalement les gens ont besoin de nous comme nous on a besoin d’eux ».

C’est un peu comme pour un auteur et ses lecteurs, qu’ils soient 50, 500 ou 50 000 !

A demain,

Matteo

bibliotheque

Il y a des livres que nous ne finirons jamais… On a beau essayer, les prendre, les reprendre, les rereprendre… on ne parvient pas à dépasser les 100 premières pages. Et ce bouquin, parfois pas très gros, finit immanquablement, corné, tordu, au même endroit.

Le site GoodReads s’est amusé du phénomène et a dressé la liste des livres les plus inachevés par ses lecteurs.

En bonne position figurent : Guerre et Paix, la Bible, Le Seigneur des Anneaux, Anna Karénine, Cent ans de Solitude… Des gros pavés qui souvent finissent dans la mare et découragent plus d’un valeureux lecteur. Remarquez, si vous êtes désireux de vous atteler à un gros défi littéraire, vous savez maintenant vers quoi vous tourner !

Ici, à Short Edition, l’équipe s’est fait un plaisir de fouiller dans ses souvenirs de lecture. On me signale donc 1984, Crimes et Châtiments, Madame Bovary, Eux (de Joyce Carol Oates) et la quasi totalité de l’oeuvre de Proust comme bêtes noires !

On en est quand même pas moins choqué (surtout les filles de l’équipe) qu’Orgueil et préjugés figurent en 16ème position et Les Hauts de Hurlevents en 13ème !

Et vous, vos gros soupirs de lassitude, vous les devez à qui ?

Curieux ? Voilà la liste de l’intégrale !

A demain,

Matteo

 

Søkswen

Les pieds d’Hélène (5/6), Søkswen

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Pour retrouver les feuilletons précédents :

Résumé des épisodes précédents : Lambert et William sont tous deux médecins et enseignants. Lambert entretient une relation avec Hélène, la fille de William. Celle-ci lui annonce qu’elle est enceinte mais ne sait pas qui est le père. Alors que Lambert réalise un test ADN, sa femme et William apprennent la nouvelle.

Retrouvez les épisodes précédents : 1/6 – 2/6 – 3/64/6

Episode 5
Le labo

Laurence est la meilleure amie de Suzanne, la femme de William. Nos deux familles n’en forment pratiquement qu’une. Comme un clan. On se voit même pendant les vacances. Malgré tout on s’appelle encore par notre patronyme, pour marquer une coupure.
William est le frère que j’aurais détesté avoir. Alors que tout le monde le dit gentil je le considère cassant, quand on le trouve drôle je le trouve assommant, ma femme le pense « formidable » et ma fille tout bonnement « génial », ce qui me semble largement exagéré. Bon d’accord William est fort partout, mais moi aussi. Je dirais même que je comprends mieux les attentes de mes patientes. Parce qu’il est obstétricien et que je suis gynécologue je devrais lui être inférieur ? Quelle injustice que je refuse de combatte avec des mots ! J’essaie au mieux de cacher ce que je ressens, pour ne pas paraître jaloux ou rabat-joie. Globalement je me tais.
A minuit William m’appelle, juste pour me dire qu’ « aujourd’hui n’importe qui couche avec n’importe qui, c’est du grand n’importe quoi ».
Je ne couche pas vraiment avec sa fille et je ne suis pas du tout n’importe qui, je réponds sobrement : « Tu as raison William ». S’il savait pour notre relation c’est moi qu’il insulterait. Hélène me rend heureux mais me coupe du monde, de l’autre réalité, de la banalité.
Je raccroche et rejoins ma femme qui s’apprête à aller au lit. Elle me dit qu’elle est fatiguée par toute cette histoire. Je sais ce que ça signifie. Je ne lui en veux pas, je n’insiste pas, je ne réclame rien. Je me couche en silence. J’ai l’habitude.
Le lendemain je contacte le labo pour les résultats des tests ADN. Ouf de soulagement, je ne suis pas le père, ce qui me met de très bonne humeur. Aucune trace de drogue dans le sang d’Hélène, rien, pas de GHB. Le père n’est pas un violeur. J’indique cette nouvelle par sms à Hélène et pars à la fac pour assurer mon cours. Rarement je me suis senti aussi léger.
L’amphi est bondé. Six cents étudiants amassés qui attendent ma parole, mes analyses, mon érudition. Je suis persuadé qu’Hélène est recroquevillée dans son lit. Devant mes étudiants, je suis le roi. J’embraye sur la science et les croyances médiévales, saint Thomas d’Aquin, saint Augustin, Avicenne. Je balaie la période et les enjeux avec une grande facilité. Les mots et les idées s’enchaînent avec aisance mais je ne peux m’empêcher de penser à Hélène.
A la fin du cours, dans le hall, j’entends « Papa, papa ! ».
Je me retourne. Anna a cet air affolé qui inquiète les pères et tient en main un portable dont elle me fait lire un message : « Pas de GHB dans ton sang, embrasse tes pieds pour moi ma reine ».
— J’étais chez Hélène, le message est apparu quand elle était sous la douche, comme c’était toi, j’ai regardé. Putain papa, c’est quoi ce bordel ?
Je commence par lui dire qu’elle se trompe, qu’elle voit le mal partout, qu’elle s’imagine des choses, qu’elle aussi est ma reine. Anna insiste. Alors je lui raconte sommairement ma vérité, notre complicité, sans rentrer dans des détails qu’elle ne comprendrait pas.
Ma fille n’est pas sensible à mon numéro, et part en vitesse.
Une lettre sur mon bureau attire mon attention. Le labo.
« Basé sur l’analyse ADN, Franck Lambert est exclu d’être le père biologique de l’Enfant, parce qu’ils ne partagent pas tous les allèles dans tous les loci analysés. La probabilité de paternité est de 0.0 %. » Plus bas on pouvait lire ceci : « En revanche, Franck Lambert est très probablement, à 99.99%, le père d’Hélène William ».

Retrouvez le dernier épisode : 6/6

 

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Pour changer… et pour se rappeler qu’on a l’esprit large !

Le Cercle est le second roman de Bernard Minier, 51 ans, travaillant au service des douanes… et qui a l’air de bien connaître l’univers policier.

Notre jeune auteur écrit très bien – juste comme il faut, sans chichis mais agréable à lire -. Il invente des histoires bien construites avec de nombreux personnages dont les histoires s’enchevêtrent avec bonheur. Rien ne fait artificiel. On est tenu en haleine jusqu’à la fin.

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Vous voulez en savoir un peu + ? Voilà l’accroche de léditeur… « Un coup de fil surgi du passé, un e-mail énigmatique, qui signe peut-être le retour du plus retors des serial-killers, précipitent le commandant Martin Servaz dans une enquête dangereuse, la plus personnelle de sa vie. Un professeur de civilisation antique assassiné, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux… Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest, et son cercle d’étudiants réunissant l’élite de la région ? »

Très bon. Ma copine qui consomme 5 polars par semaine me l’a signalé. Elle a bien fait ! J’ai regretté deux petites facilitésde scénario… qui m’empêchent de vous dire que l’ensemble est parfait. Très bon quand même.

A demain,

Matteo

> Le Cercle, Bernard Minier, XO éditions, 2012, 790 p., broché, 20 € 90, format poche Pocket, 8 € 40, pas de format numérique

 

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« Chaque jour peut être un jour heureux » a dit quelqu’un qui s’était levé de bonne humeur au moins 3 jours d’affilée… à un ami sur le point de mettre fin à ses jours. Pour le sauver, sans doute !

Et vous, vivez-vous dans une ville qui rend les gens heureux ?

Né à Vilnius (qui, au passage, a été élue un jour ville la plus triste du monde), un programme propose aux villes de rendre public le degré de bonheur de ses citoyens.

Cette appli ambassadrice du sourire s’appelle Happybarometer.

Comment ça fonctionne ? Il suffit de télécharger l’appli, de sélectionner sa ville puis de noter son humeur de 1 à 10 (10 étant l’extase totale, le pied, le nirvana).

La ville affiche ensuite la moyenne à travers la ville, comme une prise de température de l’humeur de ses citoyens.

Le but ? « Encourager les gens à travers le monde à sourire et à partager des émotions positives » ! Une ambition qu’on peut qualifier d’assez énorme, compte tenu du rythme de vie dans certaines très grosses ville et du moral ambiant…

Les créateurs de l’appli encouragent les pays du monde entier à adopter le Happybarometer. Il paraît que 35 nations s’y sont déjà mises (peut-être, au moins 1 ville dans 35 pays…), un joli score pour une jolie vocation.

À votre avis, ça serait quoi le score de votre ville ?

Moi je dis qu’à Grenoble, depuis 1 mois, vu la météo, le score ne serait pas brillant !

A demain,

Matteo

Si vous voulez voir ce que la pub donne, elle dure 1’42…

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Ce matin, le très chic quotidien du soir Le Monde parle d’histoire courte. Un ami du blog me l’a envoyée tout à l’heure….

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Dans un autre style, revisitez celle que je vous avais proposée en juin… et que je préfère ! Même si elle fait un peu moins chic…

A demain,

Matteo