Archives for the month of: mai, 2014

Top départ !

Alors, dans la vie, il y a des Grecs et des Romains, des bordéliques et des ordonnés et puis des lièvres et des tortues… Et vous, c’est quoi votre genre ?

Il va falloir se faire une religion parce que la finale du Grand Prix du Court Eté 14 a débuté aujourd’hui à 17 h 00 !

Les finalistes ont été informés par mail… ou le seront très vite si ce n’est pas encore fait. En attendant, vous pouvez aller les consulter sur le site… Et vous laisser surprendre par la nouvelle présentation de leur création !

Chacune des œuvres finalistes a droit à sa couverture personnalisée, créée spécifiquement pour cette dernière ligne droite ! Titre de l’oeuvre, nom de l’auteur, visuel adapté : tout est fait pour mettre en valeur le travail des auteurs.

On repart donc pour une course littéraire, tous les compteurs ont été remis à zéro et attendent des lecteurs, jusqu’au 21 juin 16 h 59. Histoire de pouvoir aller fêter la musique et l’arrivée de l’été le cœur léger.

Pour rappel, 1 oeuvre lauréate par catégorie sera élue par les internautes, et 5 à 7 oeuvres (toujours par catégorie) seront choisies par les grands lecteurs du Comité éditorial…

Alors, que pensez-vous de cette présentation new-look avec des couvertures ?

A demain,

Matteo

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Aujourd’hui, lancement de la Finale du Grand Prix du Court Eté 14. A 17 h et quelques secondes ou minutes. Il y a eu, pour cette saison, 587 œuvres en compét’, évaluées par le Comité éditorial et retenues pour le Grand Prix parmi toutes celles (+ de 2000) qui avaient été déposées par des auteurs. Il y en aura, tout à l’heure, entre 100 et 120 en Finale.

Et cette finale – qui se terminera le dernier jour du printemps (c’est bien fait, ça !) et le soir de la Fête de la musique, le 21 juin – sera l’occasion d’une nouveauté.

On en reparle, à partir de la fin de l’après-midi, pour que vous nous disiez ce que vous en pensez…

A demain,

Matteo

C’était un peu après le baby-boom, lors d’un après-midi plutôt gai, comme ceux qu’on vit quelquefois dans les cérémonies, lors des jours de vin et de roses.

La demoiselle sauvage était amoureuse voilà quat’saisons. Elle avait pris en mémoire du lit  des chambres avec vue sur le passé, où dormaient les départements et territoires d’outre-mort.

Entre le corps et le temps, tel un fantasme de Bella B elle lisait le sphinx de Darwin.

Elle aimait les histoires de bouches,  avait le goût de la catastrophe.

Aujourd’hui, elle analyse les métamorphoses de la reine qui selon elle a maigri pour le festival, prend les dernières nouvelles du Père Noël, nouvelles désenchantées pour les désarmés.

Un peu Athlète dans sa tête, elle trouve que l’amour est très surestimé et préfère rester au bar des habitudes parler des ultimes vérités sur la mort du nageur avec les trois gardiennes. Tenantes des lettres du baron, on les appelait les héroïques, les anges d’en bas,  elles qui nourrissaient l’espoir en contrebande et déjouaient le frôleur.

Ce dernier mène une vie à coucher dehors. Singe savant tabassé par deux clowns pour avoir démonté les petites mécaniques, il se plaît à raconter une mythologie française sous forme de concerto à la mémoire d’un ange.

Tout passe pour qui sait passer l’hiver, se dit-elle maintenant. Il suffit en fait de comprendre l’étrange affaire du pantalon de Dassoukine !

Matteo… qui s’est (bien) amusé avec les titres des premiers Prix Goncourt de la nouvelle

1975, S. Corinna Bille, La Demoiselle sauvage
1976, Antoine Blondin, Quat’saisons
1977, Henri Gougaud, Départements et territoires d’outre-mort
1978, Christiane Baroche, Chambres, avec vue sur le passé
1979, Andrée Chedid, Le Corps et le Temps
1980, Guy Lagorce, Les Héroïques
1981, Annie Saumont, Quelquefois dans les cérémonies
1983, Raymond Jean, Un fantasme de Bella B.
1984, Alain Gerber, Les Jours de vin et de roses
1985, Pierrette Fleutiaux, Métamorphoses de la reine
1986, Jean Vautrin, Baby-boom
1987, Noëlle Châtelet, Histoires de bouches
1988, Jean-Louis Hue, Dernières Nouvelles du Père Noël
1989, Paul Fournel, Les Athlètes dans leur tête
1990, Jacques Bens, Nouvelles désenchantées
1991, Rafaël Pividal, Le Goût de la catastrophe
1992, Catherine Lépront, Trois gardiennes
1993, Mariette Condroyer, Un après-midi plutôt gai
1994, Jean-Christophe Duchon-Doris, Les Lettres du baron
1995, Cyrille Cahen, Le Frôleur
1996, Ludovic Janvier, En mémoire du lit
1997, François Sureau, Le Sphinx de Darwin
1999, Elvire de Brissac, Les Anges d’en bas
2000, Catherine Paysan, Les Désarmés
2001, Stéphane Denis, Elle a maigri pour le festival

L’idée et l’exercice ne sont pas récents… mais je dois vous dire tout de même que je me suis inspiré de l’exercice fait par une journaliste de Canal avec des titres de films récents… qui, elle-même, elle le dit, s’était inspirée d’un truc inspirant ! Je sais que vous aimez savoir comment fonctionne mon cerveau.

 

Ma copine va être jalouse, je suis en train de devenir une vraie petite groupie de Camille de Peretti.

Je l’ai lue dans Nous sommes cruels, je l’ai rencontrée lors de la Matinale des Lycéens… et je vais la retrouver dans Petits arrangements avec nos cœurs. Qui est la suite de Nous sommes cruels (2006), roman épistolaire dont la structure est calquée sur Les Liaisons dangereuses (1782) de Laclos (qui était un mari fidèle et aimant) mais dont l’histoire est remise au goût du jour et d’Internet. Un livre bien écrit, prenant, avec un jeu en triangles successifs aussi ajusté que celui de ce bon Choderlos de Laclos. Très moderne… dans le sens positif, et non facile et usé, du terme.

« Heureux que nous sommes d’être nés cyniques. Heureux que nous sommes d’être nés loups. » faisait-elle dire en conclusion à ses héros Julien et Camille… Pourtant, elle semble ne pas l’être, même si son héroïne s’appelle Camille de Peretti de la Rocca !

Les petits arrangements sont donc les bienvenus. Ils ont été rendus publics le 30 avril. Ils sont donc tout frais…

Je les lis… et je vous en reparle vite ! Commencez donc, en attendant, par le tome 1.

A demain,

Matteo

> Petits arrangements avec nos cœurs, Camille de Peretti, Stock, 2014, 234 p., 17 € 53 neuf, 7 € 08 en occasion, 12 € 99 en format numérique
> Pour visiter la page Facebook de Camille, c’est par ici

La phase Qualif’ du Grand Prix Eté 14 se termine bientôt.

Le principe est simple (et sympa) : si vous aimez une oeuvre, soyez sympa (et simple)… faites-le savoir autour de vous.

En rappelant que la proposition malhonnête consiste à lire (ça peut se faire d’un trait), à commenter et à partager. Et à permettre ainsi à son auteur de convaincre – voire de conquérir ! – de nouveaux abonnés. Qui seront informés, lors de sa prochaine publication, que cet auteur a encore de choses à nous dire. Simple… et sympa, non ?

Pour cette Finale qui commence donc samedi 31 mai à 17 h 00, l’équipe du Short vous a préparé une jolie surprise…

Rendez-vous demain… et samedi,

Matteo

Lutte des classes (3/5), Marie Lauzeral

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Pour retrouver les feuilletons précédents :

Résumé des épisodes précédents : Compte tenu de la méfiance de Melle O’Brien, et face à ses questions multiples, le médecin se voit contraint de prolonger la consultation, comme il le redoutait. On est un mercredi, il est 12h55, le dialogue s’éternise… Il est au bord de la crise de nerfs. 

Retrouvez les épisodes précédents : 1/5 – 2/5

Episode 3
Comme on se retrouve !

— Mais enfin docteur, permettez que je m’interroge. Comment est-ce que cela a pu arriver ?
Et voilà ! On en revenait toujours à ça ! Il fallait expliquer l’origine du monde, remonter au big bang. Si j’avais perçu le moindre sens de l’humour chez elle, je lui aurais bien cité Molière : Ossabandus, nequeys, nequer, potarinum, quipsa milus. Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette. Mais elle était peu réceptive et moi pas si sûr de ma citation latine.
— Oh je dirais une part de hasard, une part d’hérédité, une part de contingence extérieure.
Elle s’est mise à me fixer, avec dans les yeux une expression atterrée.
— Vous savez docteur, il y a quelque chose que je ne parviens toujours pas à comprendre…
— Mais chère mademoiselle, tout ne s’explique pas.
— Oui enfin, vous savez bien. Rien n’arrive tout à fait par hasard.
— C’est ce que je m’efforce de vous dire. Nous considérons qu’il y a plutôt un faisceau de causes.
— Je sais bien que vous ne lisez pas dans le marc de café docteur mais vous diriez que nous avons combien de chances de parvenir à une guérison totale avant Noël ?
Là je décidai d’en finir, quitte à m’avancer au-delà du raisonnable.
— 100% ! Je suis formel.
La perspective d’une guérison totale ne pouvait qu’optimiser l’efficacité du traitement et accélérer son départ.
Ce jour-là je n’ai pas déjeuné. Mademoiselle O’Brien est restée encore près de trente minutes dans mon bureau. J’ai signalé à ma secrétaire que pour cette patiente c’était double astérisque, et plus jamais de rendez-vous en fin de matinée.
J’ai une vie de famille, voyez-vous, et une femme qui trouve que je ne m’investis pas assez. Du coup,  le week-end dernier, je me suis proposé pour me rendre à sa place à la réunion parents-profs au lycée.
Ce soir, après tous mes rendez-vous au cabinet, j’aurai une succession d’autres rendez-vous : anglais, maths, français. Je ne connais aucun professeur. J’ai, comme on l’aura compris, ma propre vision du corps enseignant, qui ne porte nulle part mieux son nom que dans mon cabinet.
Je rejoins ma fille à l’heure dite devant sa salle de classe et elle a l’air plutôt contente de me voir pénétrer dans son univers. Le premier rendez-vous est prévu avec sa prof d’anglais. Les entretiens ne doivent pas durer plus de dix minutes par élève, nous en avons été informés par écrit. Notre tour vient, je suis ma fille et me retrouve bientôt face à cette chère mademoiselle O’Brien.
J’ai du mal à masquer ma surprise. Alice a dû mentionner son nom plusieurs fois, mais je cloisonne mes vies de façon hermétique. Mademoiselle O’Brien, elle, n’est pas étonnée. Nous nous saluons courtoisement. Je ne peux pas m’empêcher de penser, non sans mesquinerie, que l’heure de ma revanche a enfin sonné.
Ma fille est une très bonne élève en anglais. Le rendez-vous aurait été une formalité si je n’avais pas été pris d’une malicieuse envie de faire durer un peu le plaisir. Dans le couloir la file d’attente des parents s’allonge et le brouhaha s’amplifie. Nous commençons par le passage en revue des notes. Objectivement, rien à dire. Mademoiselle O’Brien m’annonce sans sourciller : « Les analyses sont parfaites : Taux de sucre impeccable. Vitesse de sédimentation idéale. Aucune trace de cholestérol. » Je me ressaisis et lui demande de répéter moins vite, j’étais distrait.
— Alice travaille très bien. Elle est sérieuse et participe avec régularité. Ses notes sont en progrès constant. »
— Ce que j’ai un peu de mal à comprendre mademoiselle, c’est qu’avec tout le bien que vous m’en dites, Alice n’obtienne que quinze de moyenne.
Ma machine de guerre est en marche. Je jubile.

Retrouvez les épisodes suivants : 4/55/5

Vous en avez peut-être entendu parler : un internaute a mis côte-à-côte les couvertures de livres traitant de l’Afrique et oh ! stupeur (sans tremblement), elles se ressemblent toutes !

L’imagination est au pouvoir. Chez les éditeurs… et dans nos cerveaux de lecteurs acheteurs.

J’ai trouvé cette pépite dans Courrier International popularisant LE cliché des clichés de Simon Stevens, père spirituel de la campagne d’alerte acacia-coucher de soleil.  Voyez plutôt.

afrique

Le blog Africa is a country à l’affût des idées fausses faites sur l’Afrique se désole en voyant que les graphistes en sont restés au pays du Roi Lion, très mignon, mais cliché et concon. Avec le stéréotype,  le risque est moins grand… et la recherche d’idées beaucoup moins longue.

Autre anecdote signalée sur le blog Africa is a country : regardez un peu la couverture de The Memory of Love d’Aminatta Forna et celle de Someone knows my name de Lawrence Hill.

Effarant, non ?

A demain,

Matteo

Dimanche 25 mai, La Loge (Paris 11), à 17 h 30, une nouvelle Tête de lecture au programme

Avec un thème original : Spécial Plaisirs de la bouche. 

Vous entendrez,pendant 1 heure et quart, la voix chaude d’Yves Heck, qui, comme chaque dernier dimanche du mois, lira à voix haute et au débotté, des textes courts (et une oeuvre d’un auteur Short Edition) et des extraits courts de textes plus longs tirés au sort parmi les gourmandises textuelles apportées par le public.

Et, cerise sur le spectacle, vous pourrez déguster en primeur de nouvelles recettes de La Super Supérette.

Allez-y, vous ne le regretterez pas… !

Matteo

> Pour réserver : 01 40 09 70 40
> Pour en savoir +

Ce jeudi c’est Jacques Michel, alias Veranda, qui s’est prêté au jeu de l’interview. Vous avez sûrement lu ses nouvelles lauréates Encore un p’tit mois et Tango-Charly, ou encore sa nouvelle écrite pour le Quotidien du médecin… Sinon, voici quelques lignes qui vous en diront plus sur l’auteur et son écriture.

Coralie : Bonjour Jacques ! Peux-tu nous dire d’où vient ton goût pour l’écriture ?
Jacques : C’est venu très tard… Quand j’étais petit, rédiger était un enfer : je devais écrire des textes libres une fois par semaine et c’était un drame absolu, j’aimais pas, et je n’avais pas envie !
J’ai passé beaucoup de temps à écrire des documents techniques, des devis, etc. Mais pour des occasions, des soirées, j’avais toujours tendance à écrire tout et n’importe quoi en faisant en sorte que ça soit drôle. Une amie m’a dit un jour « pourquoi est-ce que tu n’essayerais pas d’écrire ? ». Ça m’a pris d’un coup un soir, je me suis assis et j’ai écrit un texte. A la suite de ça, j’ai écrit un roman dans le genre SAS, mais je l’ai simplement fait lire à mes proches. J’en ai écrit un autre, Louisette, qui a eu beaucoup de succès autour de moi par contre. C’était plus un truc de filles, des tranches de vie d’un jeune bachelier amoureux d’une fille, Louisette, mais qui n’osait pas lui dire. Je l’ai envoyé chez des éditeurs, il a même été retenu par le comité de lecture de Stock ! Je m’en souviens bien, j’étais sur l’autoroute, je revenais de Dijon, et je me suis arrêté sur une aire d’autoroute « yes yes yes ! ». Finalement le directeur a dit « non » et c’était sans appel…

C : Quelles sont tes sources d’inspiration ?
J : Généralement, j’aime bien les concours de nouvelles avec un thème imposé : on s’accroche à un bout de ficelle, on tire la pelote et tout vient. J’ai participé récemment à un concours sur le thème « Les nouvelles du large » avec le monde de la mer imposé. Quand je n’ai pas de thème, je pars sur n’importe quoi, mais vraiment ! Encore un p’tit mois, je ne sais même pas comment c’est venu, pareil pour Tango-Charly, même si j’aime bien les histoires d’avion. Enfin on retrouve toujours des histoires d’amour dans mes écrits…

C : Quelles sont tes lectures de prédilections ?
J : Je pense que je suis totalement atypique : je lis énormément malgré tout parce que je suis souvent en déplacement, et énormément sur mon téléphone. Je lis donc 5 à 6 livres en même temps. J’en ai un sur ma table de chevet à Grenoble, j’ai toujours un livre sur moi quand je pars en déplacement et un ou deux en cours dans mon téléphone. Je pense que je lis le top 20 des Relay, donc plutôt romans de gare ! Douglas Kennedy, Anna Gavalda, Katherine Pancol, Ken Follet, etc. Mais je ne lis pas Marc Levy, il y a des limites à ne pas dépasser [rires].
Sur mon téléphone, je lis ce qui est du domaine public puisque c’est gratuit : j’ai lu tout Maupassant, c’est bluffant : quand tu penses que c’était écrit il y a 130 ans, ça aurait pu être écrit hier – au téléphone et internet près !

C : Ta nouvelle Encore un p’tit mois a récemment été adaptée en podcast… Qu’est-ce que ça fait ?
J : J’ai adoré, c’est incroyable ! Déjà, c’était très bien lu, très juste. Ça m’a aussi rappelé les feuilletons radio qu’écoutait ma mère, qui ne se font plus maintenant. J’ai retrouvé cette ambiance, d’écouter une histoire parlée, on en a rarement l’occasion. Et j’ai l’impression qu’on pénètre beaucoup mieux l’histoire : c’est peut-être pour ça qu’on dit que les enfants sont plus imprégnés quand l’histoire est contée, on est peut-être plus sensibles à l’audition. Du coup je peux enfin écouter des nouvelles en roulant !

C : Enfin, aurais-tu une citation à partager ?
J : J’ai honte mais je l’ai trouvée dans un bouquin de Musso : « N’accuse point la mer à ton second naufrage », Publius Syrus. Ça s’applique à plein de trucs…
Je trouve que Musso est écrit à la truelle, comme Levy, mais il a un sens de l’histoire qui est pas mal. Il y en a un, L’appel de l’ange, je l’ai lu en une nuit parce que je ne pouvais pas m’arrêter… C’est très proche de la musique : on peut aimer une chanson des BB Brunes par exemple, qui finalement ne ressemble à rien musicalement mais l’air est sympa. Musso c’est ça : c’est une musique mal fagotée mais qui a un air qu’on retiendra.

hw

Je vous ai présenté dimanche après-midi un court métrage qui n’a pas eu la durée de vie, au firmament de la devanture du blog, qu’il méritait : il a été poussé en réserve par le feuilleton du lundi matin !

Pourtant Lavatory, court métrage russe de 9 minutes 39 secondes qui met en scène une dame pipi, a été nominé pour les Oscars 2009 dans la catégorie « meilleur court-métrage d’animation ». Et il mérite un peu + de lumière et de votre attention…

Je le remets donc en vitrine pour 24 h.

A demain,

Matteo