Archives for the month of: avril, 2014

marilyn 0

Ah, cette Marylin ! Elle fait rêver aussi les pros du marketing…

Pour promouvoir une biographie en image de l’actrice, réalisée conjointement par Suzanne Bernard et le photographe Bruno Bernard, une agence de comm’ berlinoise (Preuss und Preuss) a eu l’idée d’imprimer en noir et blanc les jambes de l’actrice, de les coller  sur des poteaux dans Berlin… et d’y ajouter par-dessus une jupette blanche.

Sur la vidéo, on voit les berlinois intrigués qui viennent soulever tout naturellement cette petite jupette qui danse au gré du vent. Ils découvrent cachés sous le drap et collés sur le poteau la couverture du livre accompagnée d’un QR code pour poursuivre la campagne « digitalement ».

C’est très marketing, mais, vous en conviendrez, très bien pensé !

A demain,

Matteo

rose-2014-03-07-17-38-55

Vous les avez emmenés jusqu’en Finale, place à la prochaine phase !

L’ultime étape de la Matinale des Lycéens commence aujourd’hui…

L’enjeu ? Une masterclass entre les lycéens Lauréats et des auteurs confirmés comme Timothée de Fombelle et Camille de Peretti, un échange pédagogique de poids pour encourager le talent jeune.

Le moyen ? Soutenir les participants en votant pour vos œuvres préférées : rendez-vous ici !

Grâce aux votes du public et à la sélection du Jury, quatre Finalistes accéderont au titre de Lauréats et décrocheront le gros lot.

Rendez-vous lundi prochain pour les résultats !

Les limbes (5/6), Emmanuel Lefloch

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Pour retrouver les feuilletons précédents :

Résumé des épisodes précédents : L’officier Le Balcon se laisse aller à ses intuitions. Il a raison. L’agresseur a commis un faux-pas : retourner voir Pierre Clamart, première victime de sa folle entreprise – faire subir des expériences de mort imminente – et ainsi laisser un indice. Il commence à perdre pied et une brèche est ouverte.

Retrouvez les épisodes précédents : 1/6 – 2/6 – 3/6 – 4/6

Episode 5
Livres

Des ouvrages empruntés à la bibliothèque de la faculté de médecine, une bonne moitié étaient les études complémentaires des éditions « Au-delà et Sciences ». Le Balcon appelle donc les bureaux de l’éditeur et apprend que la petite entreprise ne bénéfice pas des services d’un distributeur. Pour acquérir les titres, il faut les commander directement.

— Pouvez-vous me dire si vous avez un acheteur important issu de notre ville ?
— Attendez que je regarde… Non, pas spécialement. L’endroit dans lequel nous en vendons le plus est la faculté de médecine.
— La bibliothèque de la faculté, vous voulez dire ?
— C’est ça.

Les livres… Sûrement la clef de cette histoire.

***

L’homme en noir monte dans le tramway pour se rendre à son travail, un seul changement de lignes et vingt minutes de trajet.

Dans son esprit en désordre, l’enthousiasme des derniers jours a laissé place à la morosité. Il se sent emprisonné, incapable d’avancer, de trouver de nouvelles solutions à l’impasse. Lui, si inventif, si érudit, si confiant, ne trouve plus l’énergie et les premières pages de son ouvrage scientifique ne sont pas à la hauteur de son ambition. Une série de clichés, de propos mille fois prononcés en constituent jusqu’ici l’essentiel. Insatisfaisant.

Il récapitule : un homme âgé (deux fois le même), une lycéenne, un jeune expert-comptable, une secrétaire ; cela ne doit pas suffire, il faut continuer et chercher encore.

Mais après tout, quatre expériences… Peut-être en faut-il des dizaines. Des centaines même, pourquoi pas, donneront des résultats bien plus exploitables. Assez avec la lumière ! Le tunnel ! La décorporation ! Si l’un des expérienceurs donne un jour un témoignage différent, alors tout pourra commencer.

Il voit déjà les titres des journaux en caractères gras : « Le Christophe Colomb de la science ! »

A présent guilleret, il sort du bus, fait les quelques mètres qui le séparent d’une grande bâtisse de verre, s’arrête devant la porte d’entrée, sourit.

***

La bibliothèque est très fréquentée ce jour-là. La proximité des examens déclenche tous les ans le même empressement d’avril. Patrice Le Balcon a rendez-vous avec la directrice.

— Bonjour officier, asseyez-vous, je vous en prie.
— Bonjour, merci beaucoup.
— Que puis-je pour vous exactement ?
— J’ai besoin de votre aide, pouvez-vous me donner les coordonnées des personnes ayant emprunté ces livres ?

Le Balcon lui transmet une feuille où sont inscrits les titres des ouvrages consacrés à l’E.M.I. La manœuvre dure une quinzaine de minutes au cours de laquelle la directrice fait une remarque qui attire l’attention du policier.

— Si vous avez besoin de détails, vous devriez interroger notre plus ancien bibliothécaire, c’est une vraie bible en littérature médicale.
Un temps. Un silence.
— Où est-il en ce moment ?

***

Le bibliothécaire, travailleur méticuleux, est bien considéré par sa hiérarchie et ses collègues. Tous louent sa bonne humeur, sa rigueur, sa capacité à renseigner. Il fait parfois les recherches bibliographiques à la place des étudiants, ce qui ne manque pas d’irriter les enseignants. Souvent, eux aussi font appel à lui.

***

Le Balcon s’approche du bibliothécaire affairé à reclasser des livres dans les rayonnages.
— Bonjour Monsieur. Vous auriez quelques instants ?
— Bien sûr, que puis-je faire pour vous ?
— Je m’intéresse à l’expérience de mort imminente, vos collègues m’ont recommandé de m’adresser à vous.
— Ah, vous êtes chercheur ?
— Non, curieux, passionné, je dois dire… Auriez-vous des ouvrages à me conseiller ?
Le Balcon sait qu’il va falloir engager un jeu subtil.

Retrouvez la suite : 6/6

Je n’avais pas lu La Liste de mes envies de Grégoire Delacourt. C’est fait.

Acheté lors d’un passage dans un relay de gare, il traînait sur une étagère. Je m’en suis saisi hier. Je peux donc vous en parler avant que d’autres ne vous en reparlent à l’occasion de la sortie du film prévue le 28 mai 2014. Avec Mathilde Seigner qu’on imagine très bien dans le rôle de la mercière : il lui ira comme un gant.

Si vous ne l’avez pas lu, faites-le donc maintenant pour le petit plaisir de l’analyse « livre/film adapté ». Moins chic qu’avec Autant en emporte le vent ou Guerre et Paix, mais (beaucoup) plus rapide. Prévoyez 1 h 20 de lecture, disons plutôt 99 minutes pour les lents (comme moi).

La plume est adroite, efficace, bien tenue. L’histoire est sympa et simple. Elle fonctionne bien. Pas d’émerveillement littéraire en perspective, ni de dépaysement très marquant. Mais on passe un vrai bon moment de vie quotidienne, ordinaire, racontée avec le sourire mi-tendre mi grinçant de la petite mercière.

On finit presque par souhaiter ne pas avoir trop de chance. Dans le livre…

Comme le livre a cartonné en France et a été traduit dans + de 30 langues, on risque fort de nous en reparler… Et comme j’ai un faible pour la présence et le caractère de Mathilde Seigner, j’irai certainement la voir !

A demain,

Matteo

> La Liste des mes envies, Grégoire Delacourt, février 2012, Lattès, 200 p.
Et il y en a pour tous les goûts et pour toutes les envies,
au format poche, 6 € 56
en format broché, 15 € 20
et en format numérique (Kindle, Kobo, iBook…), 9 € 99

imgres

Le grand William Shakespeare, né un 23 avril, aurait soufflé cette semaine 450 bougies (1564-1616). Il paraît qu’un écrivain est un grand écrivain quand son travail continue à exister 30 ans après sa mort… En voilà un qui résiste bien à l’usure du temps !

Et pour fêter ça, une citation de William the first, extraite du Songe d’une nuit d’été, “Le fou, l’amoureux et le poète sont farcis d’imagination ». Une réflexion à placarder dans tous les hôpitaux psychiatriques, les bars… et les librairies.

Les Editions Thierry Marchaise ont publié en mars dernier – pour anticiper un peu et capter au passage la petite vague médiatique – un essai à seize mains intitulé “Lettres à Shakespeare”. Dans cet ouvrage, seize auteurs s’adressent à lui en dévoilant leurs remerciements, leurs reproches. Le but étant de réfléchir à la place que tient aujourd’hui Shakespeare, dans l’imaginaire et la création. Un peu des Histoires de lecture autour de Shakespeare, finalement ! Marrant…

Un colloque international, des ateliers débats et autres événements se tiennent à Paris en ce moment même. Pour les amateurs de sorties de dernière minute, de colloques ou de « colocs » savants ouverts à tous, le programme est par ici.

A demain,

Matteo

Ce jeudi, Meli – ou Mélissa Caiola – s’est prêtée au jeu de l’interview. Elle revient sur ses deux oeuvres lauréates, Dans les yeux d’une danseuse pour le Grand Prix Automne 12 et Le rhume taquin au Printemps 14, et nous parle de danse, de légèreté et de James Dean.

Coralie : Bonjour Mélissa ! D’où vient votre goût pour l’écriture ?
Mélissa : J’ai toujours bien aimé écrire, au début dans mon coin quand j’en avais envie et besoin et puis j’y ai pris goût. J’ai fait quelques concours, qui me permettaient d’écrire sur des thèmes donnés mais aussi de partager ce que je faisais, d’avoir des avis extérieurs et plus neutres. Sur Short Edition, des personnes que je ne connais pas viennent lire mes textes, les commentent et m’encouragent. Tout cela est très important à mes yeux.

C : Quelles sont vos sources d’inspiration ?
M : C’est un peu tout, la vie quotidienne en général. Je suis institutrice en maternelle, c’est peut-être pour ça que je garde un esprit un peu enfantin. Tous mes textes portent sur l’imaginaire car c’est une chose à laquelle je suis très attachée. J’aime beaucoup jouer avec les mots, faire des métaphores, créer des univers imaginaires et décalés. Ça peut aussi venir d’auteurs comme Jane Austen pour la littérature anglaise, ou Guy de Maupassant dont j’aime l’écriture : je trouve que ses livres se lisent facilement tant son style est délicieux. Sans forcément être classique, j’ai aussi beaucoup aimé Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer. C’est super bien écrit, avec un style léger et plein d’humour, j’aime beaucoup les romans de ce genre.

C : Vous avez été lauréate avec Dans les yeux d’une danseuse et Le rhume taquin : qu’est-ce que ça vous a apporté ?
M : En fait Dans les yeux d’une danseuse est le premier texte que j’ai envoyé à Short Edition. J’avais choisi un module d’écriture dans mes études, où l’on devait rédiger un texte sur un thème au choix… J’ai choisi d’écrire sur la danse et quand je suis rentrée chez moi, j’ai continué à écrire sur ce thème. J’ai fait beaucoup de danse et j’adore les peintures de Degas, c’est de mon intérêt pour ces derniers qu’est né mon texte. Il y a une citation de Nadine Gordimer qui dit « La poésie est à la fois une cachette et un haut-parleur ». J’avais publié sous un pseudo – même si c’est un diminutif – et cachée derrière mon ordinateur, parce que dévoiler un texte c’est un peu dévoiler une partie de soi, et ce n’est pas toujours facile. J’ai eu la chance d’être sélectionnée et publiée, ça m’a donné le courage d’assumer : j’ai mis ma photo, je dévoile aux personnes de mon entourage que j’écris. Ça m’a vraiment donné plus confiance en moi et en mes textes. J’écris beaucoup plus maintenant et laisse davantage libre cours à mon imagination.

C : Avez-vous des projets en cours ?
M : Je me suis découvert une passion pour la poésie et la création de mondes imaginaires. J’aimerais vraiment écrire un livre pour enfants en y mettant beaucoup de poésie. Et pourquoi pas écrire tout le temps ? Ecrire du court, du long, un roman. Pour l’instant, je n’en ai pas le temps avec mes études et activités, mais peut-être plus tard !

C : Y a-t-il une citation que vous aimeriez partager ?
M : J’aime beaucoup celle de James Dean qui est assez connue « Dream as if you’ll live forever. Live as if you’ll die today. » (Rêve comme si tu allais vivre pour toujours. Vit comme si tu allais mourir aujourd’hui). Je suis un peu « Carpe Diem », je trouve qu’il faut vivre le moment présent !

images

Pour les amateurs des Dingodossiers, de l’avant-gardiste et fameuse Rubrique-à-Brac… ou encore de Fluide Glacial. Et pour ceux qui aiment tout simplement flâner dans les expos : une exposition, de son vivant, est consacrée aux travaux de Marcel Mordekhaï Gotlieb dit Gotlib.

Elle se tient du 12 mars au 27 juillet, au Musée d’art et d’histoire du judaïsme à Paris.

Vous y trouverez entre autre environ 200 planches originales exposées pour la première fois ainsi que des archives photographiques.

Le Papa de Gai Luron, qui petit (il est né en 1934) dessinait des graffitis sur les murs de l’appartement familial, est considéré comme une des grandes figures de la bande dessinée. Il a reçu le Grand Prix du festival d’Angoulême en 1991 pour ses dessins.

En 1993, il a publié J’existe : je me suis rencontré un roman autobiographique drôle et poignant dans lequel il raconte sa vie d’enfant juif sous l’occupation.

Enfin, j’ai appris que Gotlib avait été le héros de « My name is Gotlib »,  un court métrage de Patrice Leconte. Ce court métrage avait été  commandé par la télé et n’a finalement jamais été diffusé !

Pour en savoir plus sur l’exposition, passez par ici.

A demain,

Matteo

Les limbes (4/6), Emmanuel Lefloch

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de Short Edition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Pour retrouver les feuilletons précédents :

Résumé des épisodes précédents : L’officier Le Balcon enquête sur le cas d’un homme qui teste sur ses victimes des expériences de mort imminente et semble conduire une étude clinique. Il est habile, ne laisse pas de traces. Il faut continuer à le décrypter, à chercher des indices.

Retrouvez les épisodes précédents : 1/6 – 2/6 – 3/6

Episode 4
Eclaircie

18h55. Il sort de sa voiture garée devant le cabinet d’expertise-comptable. Pas besoin de code avant 19h, parfait. Un sac volumineux en bandoulière, il franchit les deux étages. Cagoulé et ganté, il sonne à la porte à 18h58. La secrétaire ouvre mais n’a pas le temps de dire quoique ce soit, sa bouche et son nez sont pris sous un chiffon imbibé de chloroforme. Délicatement posée sur un des sièges du hall d’entrée, elle ne réagit pas. Parfait. Il humidifie à nouveau le linge et pénètre dans le bureau du comptable, se précipite sur lui. Il s’endort à son tour, parfait.

***

La journée n’a servi à rien. Patrice Le Balcon a parcouru les ouvrages et études empruntés à la bibliothèque de médecine. Il a également rappelé le médecin anesthésiste pour lui demander des précisions sur le sujet. Le médecin lui a indiqué que les études montrent que les femmes vivent des expériences plus profondes de mort imminente, qu’un risque de mort s’en suit dans les trente jours après l’arrêt cardiaque, que les recherches tendent à expliquer l’E.M.I. comme un phénomène cérébral mais qu’aucune science n’a encore pu expliquer la décorporation, dernière étape de l’E.M.I. Mais tout cela n’éclaire en rien l’intention de l’agresseur. Après toutes ces études, que veut-il encore prouver ? L’homme recherché est très soigneux, d’une rigueur extrême. La stratégie, bien fragile, consiste à compter sur une erreur de sa part.

Comme souvent, l’officier rentre chez lui à pied. Et Aristote entre dans sa vie. Il ne connaît pas bien l’œuvre du philosophe, mais la légende est belle : il enseignait au lycée d’Athènes, et réfléchissait en marchant. Il aime penser qu’il fait de même.

L’agresseur est un expert, il a de solides connaissances scientifiques, le médecin me l’a confirmé. Pour faire ce qu’il fait, il ne peut pas improviser. Les livres que j’ai empruntés à la bibliothèque sont les ouvrages références sur l’E.M.I. Il faut que je les regarde à nouveau.

***

De la double expérience menée sur l’expert-comptable et sur sa secrétaire, rien de nouveau n’est ressorti. Mais une nouvelle idée a jailli du cerveau décidément très créatif : sait-on ce qui se passe chez quelqu’un qui aura vécu deux E.M.I. proches dans le temps ? Son témoignage serait-il le même ? Sinon, quelles différences ?

Les policiers qui ont patrouillé pendant des jours à proximité de chez Pierre Clamart se sont retirés mais le journal local continue à couvrir l’affaire : « Selon des sources proches de l’enquête, la Police estime que le chercheur fou ne reviendra pas dans le quartier des Peupliers ». « Le « chercheur fou »… abrutis de journalistes ! », pense la silhouette vêtue de noir qui disparaît dans la nuit.

***

— Racontez-moi Pierre.
— Ben, comme l’autre fois il m’a surpris…
Des larmes coulent, mais il continue :
— Il m’a attaché et puis il a recommencé, tout pareil. Sauf quelque chose…
— Quoi ?
— Dites-lui Pierre, encouragea sa voisine, qui cette fois encore avait prévenu la Police.
— Il était beaucoup plus excité. Avant qu’il me fasse la piqûre, je m’en suis bien rendu compte. Et puis il avait avec lui un livre qu’il s’est mis à lire avant que je m’endorme… Il répétait « ils l’ont pas fait ça, ils l’ont pas fait, moi je vais savoir ».
— Et après, le même interrogatoire ?
— Oui, mais il n’avait pas l’air satisfait de mes réponses, il disait : « non, ce n’est pas possible, ce n’est pas possible ».

Alors que le policier s’apprêtait à quitter les lieux, la voix de Pierre Clamart retentit dans le silence pesant du salon :

— Quelque chose me revient : j’ai vu sur le livre qu’il s’agissait des éditions « Au-delà et Sciences ».

Un sourire.

Retrouvez la suite : 5/6 – 6/6

A ceux qui ne sont pas très accros à notre page Facebook, je propose une séance de rattrapage gratuite. Avec deux strips de Lou Lubie, réalisés pour Short Edition, sur un thème qui nous est cher : le court, le pas assez court, le très court et le trop court !

1012549_646751015404738_9173974104826536680_n

10168026_642971639116009_7287971190601372067_n

A demain,

Matteo

PS : Comme demain lundi, on est encore dimanche (ce qui n’est pas désagréable du tout finalement…), le feuilleton du lundi paraîtra mardi matin… qui aura un arrière goût assez prononcé de lundi matin.

hdl-remise-des-prix-4-2014-04-17-16-29-08

Hier, c’était la fin de l’histoire des Histoires de lecture. Avec la remise des prix et le moment de rencontre avec le Président du Jury.

Deux lecteurs sonores des Livreurs (Sorbonne Sonore) ont lu les meilleures histoires de lecture. Un vrai moment de plaisir de les entendre dire ces petits et grands moments de plaisir que sont les livres qui nous ont marqué, parfois même accompagné !

Et Alexandre Jardin a donc décoré la lauréate du Public, Malau, pour son histoire Mon petit princeComme on le voit sur la photo du reporter, elle l’avait amené son petit prince.

Tous les Lauréats sont présentés sur le site. Ici.

Et je confesse un petit coup de coeur pour une histoire que le Jury n’a finalement pas retenue (parce que c’est son job de faire des choix), Au loup. Comme il y est question de Daudet et qu’il s’agit de littérature courte, évidemment, c’est homologué pour le blog… !

Isabelle, qui menait d’une main de maître(sse) la remise des décorations, a beaucoup apprécié la prise de parole d’Alexandre Jardin…

Surtout lorsqu’il a dit qu’il appréciait le travail de Short Edition. Que le format du roman tel qu’on le connaît s’était stabilisé au XIXème siècle. Et que la recherche via la littérature courte et les podcasts du court de nouveaux formats et de nouvelles formes de pratiques de la lecture et d’écriture lui plait beaucoup !

A demain,

Matteo