Archives for the month of: octobre, 2013

Ma copine est allée voir hier la rétrospective Georges Braque (1882-1963) au Grand Palais. Pendant que je me démène sur tous les fronts à Short Ed, elle se délasse dans les longues files d’attentes des expos d’art ! Il paraît que les êtres humains ne sont pas parfaitement égaux et que certains sont mieux organisés que d’autres… On reparlera de la Matinale dans quelques jours pour le bilan complet et les dernières vidéos… mais, dans le fond, elle a raison. Pensons à autre chose, parlons un peu de Braque.

Initiateur avec Picasso du cubisme (ce mouvement qui consiste à représenter le réel par l’abstraction géométrique), Braque est l’une des figures de l’avant-garde au XXème siècle.

Sa démarche, il savait la définir avec une grande clarté : « On supprime quelque chose et tout devient plus beau, plus vrai, on ajoute quelque chose et tout est gâché ».

En fin penseur, il avait aussi le goût de la maxime. Voilà en exclu 7 pensées de Braque, adressées à son ami René Char (1907-1988) :

« Autour de moi, tout est sommeil.

A rechercher le fatal, on découvre soi-même.

Qui écoute le tambour entend le silence.

Les preuves fatiguent la vérité.

Partir du plus bas pour avoir la chance de s’élever.

Le désespérant éternel.

Au jour le jour, chemin faisant. »

7 pensées, pour mieux dormir et mieux rêver !

A demain,

Matteo

 

 

 

 

 

7 h 07  – Top départ. Le concours de création de littérature courte en live est lancé !

La contrainte est annoncée : « C’est l’histoire d’un malentendu ».

Suivez, heure par heure, la journée sur notre page facebook.

Grosse ambiance… de travail. Palpable sur la vidéo n°1 postée à 10 h 07.

A suivre…

Matteo

 

 

 

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Il n’a échappé à personne que le prix Nobel de littérature 2013 a été décerné jeudi à la Canadienne anglophone Alice Munro, 82 ans, décrite comme « la souveraine de l’art de la nouvelle contemporaine ».

Enorme !

Treizième femme au palmarès, première auteure et même premier auteur (que) de Nouvelles à remporter le gros lot en 112 ans !

Je ne lis pas l’anglais dans le texte, je ne l’ai pas encore lue (pour être un peu franc au milieu du concert de louanges de gens qui ne l’ont pas lue)… mais je l’aime déjà Alice, ô merveille. Et pas seulement parce que c’est le prénom de ma grand-mère.

« Munro est appréciée pour son art subtil de la nouvelle, empreint d’un style clair et de réalisme psychologique« , a indiqué l’Académie suédoise dans une biographie.

« Ses histoires se déroulent généralement dans des petites villes, où le combat des gens pour une existence décente aboutit souvent à des problèmes relationnels et des conflits moraux, son écriture est ancrée dans des différences de génération ou des projets de vie contradictoires« , a-t-elle poursuivi.

Ayant décidé à 11 ans de devenir écrivain, Alice a écrit  toute sa vie, publiant ses premières ouvres comme étudiante, et travaillant encore sans relâche aujourd’hui à Clinton (Ontario), à 175 km à l’ouest de Toronto, loin de l’agitation médiatique.

« Je n’ai aucun autre talent, je ne suis pas intellectuelle et me débrouille mal comme maîtresse de maison. Donc rien ne vient perturber ce que je fais », déclarait-elle récemment dans une interview sur le site internet YouTube.

Son dernier recueil, « Dear Life », a été publié en 2012.

Vive le Court !

Et si les Nobel se mêlent de faire la promotion de la littérature courte…

A demain.

Matteo

Engagement tenu !

Le site v3 est en ligne depuis quelques minutes. C’est le début du site v3 qui est en fait en ligne… et dans les prochaines heures (ou dans les prochains jours) d’autres nouveautés seront progressivement mises en service. Et notamment la navigation par catégories d’oeuvres.

Mais il y a déjà plein d’améliorations.

Découvrez-les.

Je vous le dis tout de suite, vous allez croiser des (petits) bugs – j’en ai déjà trouvé 7 ou 8 ! –  mais Quentin tient absolument à ce que vous soyez associés à cette dernière phase du débuggage. Donc vous nous les signalerez… Enfin vous les LUI signalerez. C’est lui qui a voulu faire la mise en ligne le vendredi soir à 19 h 25, sans prévenir le reste de l’équipe. Il va donc rester sur sa chaise, devant son ordi, à corriger toutes ces petites imperfections en temps réel, sous votre pression parfois amicale et bienveillante, parfois beaucoup moins amicale et bienveillante.

C’est à vous de voir.

Selon votre humeur !

Vous avez la page Facebook et les commentaires sous le post du blog (dont Quentin n’a pas pris 5 minutes pour changer le bandeau et le logo, par exemple… ) pour vous exprimer. Il est en mode alerte 24 h/24.

Dans quelques jours, on annonce l’appli… mais, là, je ne sais pas encore quelle sera la politique « bugs et mise en ligne » de la maison.

Je vous tiens au courant.

A demain.

Matteo

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Retour des auteurs à l’honneur le jeudi ! Mohamed Rezkallah a répondu à nos quelques questions. Il nous parle de son roman édité, de ses projets, de son approche de l’écriture, et nous laisse pensifs… A vous de plonger au cœur de son univers.

Coralie : Bonjour Mohamed, d’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
Mohamed : Quand j’étais plus petit, j’habitais dans un quartier difficile, et j’avais un voisin qui n’arrêtait pas de voler. Comme il avait de la sympathie pour moi, il venait souvent me voir pour me montrer ce qu’il avait obtenu. La première fois que l’écriture m’a intéressé, c’était lors d’un de ces moments. Un jour, il a ramené un sac, et dedans il y avait un bouquin de Dostoïevski. Je l’ai pris, je l’ai parcouru, et là un petit déclic s’est fait. C’était comme un rideau qui s’ouvrait, et je me retrouvais face à un abysse insondable, un trésor effrayant. Puis je l’ai rapidement refermé, et j’ai oublié. C’était comme une possibilité qui s’offrait, mais je ne m’en suis pas rendu compte. On ne se rend jamais compte des choses les plus importantes quand ça nous arrive.
Des années plus tard, c’était il y a 5 ans, j’ai eu un accident et je ne pouvais plus bouger. Mais j’avais besoin de faire quelque chose, et écrire était ce qui me demandait le moins d’efforts. Ça m’a plu, alors j’ai continué.

C : Vous avez aussi fait de la musique, je crois ?
M : Oui, je faisais d’abord du rap, puis je me suis ouvert à d’autres styles musicaux, comme le rock. J’ai fait des concerts, des enregistrements, … Ça se passait bien, en plus j’étais toujours en contact avec l’écriture, même si c’est différent puisque c’est rimé, rythmé. Après l’accident, je ne pouvais plus tenir de guitare. Je n’ai pas zappé la musique mais j’ai trouvé l’écriture plus intéressante. C’est aussi un travail sur soi… Et j’ai eu des retours plutôt favorables, les gens aimaient, même si j’ai dû persévérer dans l’orthographe. Mais j’ai lu, un peu de tout ce qui me tombait sous la main, et ça m’a aussi aidé à rattraper le retard.

C : Et vous avez édité un roman, Le sous-sol, qui va sortir en papier l’année prochaine !
M : Oui ! Dès que j’ai commencé à écrire, j’ai senti que je pouvais écrire un roman, mais il me fallait un peu d’entraînement, il fallait écrire des choses de plus en plus longues à chaque fois et ne plus penser à être validé par les autres. C’est un cercle vicieux : on écrit, on attend que les gens nous disent qu’ils ont aimé. Mais un jour plus personne ne le dit. Il faut alors briser ce cercle vicieux, et moi j’ai décidé d’écrire un roman. Ecrire, et ne plus rien demander à personne.
Ça s’est fait rapidement, un peu moins de trois mois avec les corrections. Ensuite, lorsque je l’ai envoyé aux éditeurs, je ne pouvais plus le voir, plus en entendre parler ! [rires] Finalement, le plus dur c’est pas d’écrire, mais d’envoyer, d’attendre les réponses. J’ai trouvé la maison d’édition Le Texte Vivant, qui ouvrait en proposant un concours sur le thème de la ville. Finalement, ils m’ont contacté : mon roman était hors concours, mais ils voulaient quand même le publier !
J’ai donc eu cette première expérience d’allers/retours, de corrections, c’était pas forcément une partie de plaisir. Ils l’ont finalement sorti en numérique, pour tester les retours, et maintenant ils le sortent en papier, en janvier 2014. Il y aura des petites séances de dédicaces, c’est pas énorme mais ça commence doucement ! Et puis, je continue quand même à écrire à côté…

C : Est-ce que vous avez des projets en cours ?
M : J’ai deux romans, et quelques nouvelles… Mais je vais attendre que Le sous-sol prenne son envol doucement. J’aime bien les nouvelles, parce qu’on prend du plaisir à les écrire : on peut changer d’univers à chaque fois, tester, sans penser à la publication derrière. C’est comme des fleurs, on a envie de varier. Et on le fait, sinon la passion meurt vite.

C : Vos nouvelles sont très imprégnées de la société actuelle et parfois même un peu durs à lire – notamment Le fond du pot. Où trouvez-vous l’inspiration ?
M : C’est comme si on était dans un bâtiment avec plusieurs étages, plusieurs endroits qu’il faut visiter. Mais plus on descend, plus ça devient sombre, inconnu. Il faut relâcher son esprit, puis aller chercher à l’intérieur. Quand on s’aventure dans ces régions, on trouve des images, des symboles, des sensations. Un peu comme lorsqu’on fait de la méditation, on plonge à l’intérieur de soi. C’est un gros travail, de se déconnecter de la réalité pour entrer dans son esprit, son subconscient, même si je n’aime pas ce mot. On absorbe tout, tout le temps, et une part de notre esprit s’attelle, sans qu’on en ait la moindre conscience, à monter des histoires, des récits… Ce processus concerne surtout les romans.

C : Avez-vous des auteurs qui vous ont influencé ?
M : J’ai bien aimé Louis-Ferdinand Céline, c’est assez bouillant comme écriture, on ressent facilement l’esprit au contact de ses mots. Mais pour moi, ce qui m’influence vraiment ce sont les gens : je les écoute parler, j’écoute leurs discussions. Et là où j’ai vraiment trouvé quelque chose d’intéressant, c’était au niveau de la philosophie vivante, en discutant sur des forums avec des psychiatres, des philosophes, etc. J’ai élaboré un langage et une manière de mettre en forme l’articulation de la pensée. Ce n’était pas fait pour écrire quelque chose, mais plutôt pour s’exprimer. Dire l’ineffable, dans la forme la plus simple.

C : Auriez-vous une citation à nous faire partager ?
M : J’en ai une, dont je suis l’auteur, mais je trouve que ça dit l’essentiel : « Etre ce que tu es ne suffit pas, il faut le devenir. »

Interview réalisée par Coralie Bailleul

Sultan Mahmud II

Après les cabinets à la turque (dans mon post du 18 août), laissez-moi vous parler de la langue turque qui est fascinante (c’est ma copine qui me l’a dit, elle a séjourné là-bas et m’assure que les cabinets s’occidentalisent !)

Pourquoi ?

Parce que c’est une langue dite « agglutinante » (là j’ai regardé ma copine avec hébétude) : elle est fondée sur l’accumulation de suffixes joints au radical.

Toutes les relations grammaticales se traduisent donc par des suffixes ajoutés au tronc commun (un peu comme en allemand).

Ainsi la phrase compliquée « Etes-vous de ceux que nous n’avons pas pu turquiser ? » se traduit en turc par…

1 seul mot : türk-le-sh-tir-e-me-dik-ler-im-iz-den-mi-sin-iz

Incroyable ! … et imprononçable.

Dans Le Bourgeois Gentilhomme, Molière lui-même a dit : « Voilà une langue admirable que ce turc, elle dit beaucoup en peu de paroles ».

A la cour du sultan, on aimait donc faire court… (saluez le jeu de mots !)

A demain,

Matteo

 

On annonce la semaine de la nouveauté sur Short Edition. Et en pole position de cette semaine folle, le logo !

Pour être franc, je ne sais pas très bien pourquoi les chefs ne viennent pas vous dire eux-mêmes, comme des grands, le pourquoi du comment.

Mais c’est comme ça…

Je fais donc le job.

Oui, nous aimons toujours notre short. Et nous ne l’abandonnerons jamais. Oui, nous continuons à aimer et nous aimerons toujours tout ce qui est Court mais bon !  Oui il y a eu des débats agités, passionnés et parfois même sanglants au moment de prendre les décisions.

Alors pourquoi changer, pensez-vous peut-être !

Pour être mieux orienté littérature courte ET révélation de talents. Auteurs ET lecteurs. Classe ET décalé. Exigeant ET ouvert. Sérieux ET pas sérieux. Pour mieux accompagner le nouveau site que nous vous présenterons dans quelques jours… Pour mieux coller aussi avec l’application mobile – véritable prolongement du site permettant la lecture – que nous vous présenterons aussi dans très peu de temps.

Voilà !

Vous allez aimer tout ce que l’équipe a préparé pour vous depuis de longs mois… Et ne vous égarez pas dans une résistance au changement qui ne vous ressemble pas, vous qui osez aimer le format court !

A demain,

Matteo

Le capitaine tire sa révérence, Sébastien Sarraude

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de shortEdition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Après Le Syndrome de Botrange, d’Aliénor Debrocq, dont vous pouvez retrouver tous les épisodes ici, voici le cinquième et dernier épisode de Sébastien Sarraude, Le capitaine tire sa révérence.

Pour retrouver les épisodes précédents : 1/5 2/5 – 3/5 – 4/5

Résumé de ces épisodes : Notre médecin termine sa dernière semaine avant la retraire par un cas compliqué. Son patient, Mr Lafourcade, qui semblait présenter un cas de grippe, est en soins intensif. Son cas laisse plusieurs médecins perplexes… le diagnostic est très pessimiste. Notre médecin n’a pas le courage d’affronter sa compagne, et se dérobe, par la porte la plus proche.

Episode 5
Partir par la grande porte.

Je m’isole au cabinet de toilette que je découvre immonde. Vivement que cet hôpital soit détruit. Comment peut-on faire ses besoins dans un local aussi insalubre ? Le personnel d’entretien n’a plus de budget, alors je suppose que la politique est de cacher la misère. J’hésite à m’humecter le visage avec le filet d’eau coulant du lavabo d’un autre âge. Les murs craquelés sont d’une couleur indéfinissable, les plinthes sonnent creux et tombent sur le sol une à une au seul contact de mes sabots, révélant ainsi au grand jour salpêtre et autres moisissures. Et on sauve des gens ici, paraît-il. En réalité, on sauve surtout les apparences comme on peut en collant du lino sur les murs qui se désagrègent. Mais la structure ne ment pas. Elle est comme moi. De l’extérieur, je montre encore de l’engouement, mais à l’intérieur je suis usé. Ce patient est celui de trop.
J’entends des bruissements dans une conduite sous le lavabo. La grille métallique ne tient plus que par deux vis rouillées. Sans rencontrer la moindre résistance, je parviens à la détacher du mur, arrachant ainsi les chevilles censées la maintenir au mur, et le plâtre. Un violent mouvement de recul et de dégoût m’envoie heurter la paroi opposée des toilettes.
Il est là. Je le vois. Imperturbable, il me regarde sans s’enfuir, se dresse sur ses pattes arrières, furetant l’air et faisant vibrer ses moustaches. Il se passe quelques secondes d’échange, les yeux dans les yeux. Je ne lui fais pas peur, il a dû en voir d’autres, des humains, à travers sa grille de ventilation. Je semble ne représenter aucun intérêt pour lui, alors il retombe sur ses quatre pattes et s’en va, laissant au passage un peu de son urine. Il quitte le navire.
Et soudain, la lumière fût.
Je reste assis sur le cul, au sens propre comme au figuré, comment ai-je pu ne pas y penser ?
Je surgis dans le couloir et hèle Mme Lafourcade en m’approchant d’elle d’un pas décidé.
— Vous ! Votre mari pratique-t-il une activité en milieu humide ? Pêche, kayak…
Elle me répond du tac au tac :
— Pêche ! Gilles est un grand pêcheur en lac, et nous nous sommes brouillés il n’y a pas longtemps parce qu’il y passait tous ses week-ends avec ses poivrots de copains.
Je souris en la fixant. Elle me regarde comme on regarderait un aliéné. Puis, elle s’énerve et reprend du poil de la bête :
— Je peux voir mon mari, oui ou non ?
Elle ne supporte plus tous ces mystères qu’on lui inflige depuis son arrivée ce matin.
Je déboule dans la pièce comme un boulet de canon surprenant tout le personnel.
— Amoxicilline, céphalosporine et cyclines ! De suite !
Les infirmières esquissent un sourire sous leurs masques, j’ai appris à le déceler avec le temps. Mes confrères froncent les sourcils et attendent mon verdict.
— Leptospirose ! Monsieur s’est octroyé un week-end à la pêche il y a une vingtaine de jours, sans en parler à sa femme. Monsieur a été puni par l’urine de rat !
Tous se regardent et certains secouent négativement la tête matérialisant leur regret de ne pas y avoir pensé eux-mêmes. Gilles va s’en sortir. D’ici une bonne dizaine de jours, il quittera l’hôpital et je ne serai même plus là pour le regarder partir par la grande porte.

Que serait le statut des grands écrivains s’ils avaient un compte Instagram (c’est l’appli qui permet de partager des photos sur mobile) ?

Voilà ce que propose le site américain buzzfeed.com :

Virginia Woolf : « Je suis enracinée, mais je coule ».

Leon Tolstoï : « Un homme peut vivre en bonne santé sans tuer des animaux pour manger ».

Walt Whitman : « Je suis grand, je contiens des multitudes ».

Charles Bukowski : « Je bois au paradis et à la mort et au mensonge de l’amour ».

Voilà des statuts plutôt satyriques !

Et bien pensés, si l’on sait (ou se souvient) que Woolf (1882/1941) est morte en se noyant, que Tolstoï (1828/1910) était un végétarien convaincu, que Whitman (1819/1892) était un poète de l’immensité…

…et que Bukowski (1920/1994) buvait comme il écrivait, avec passion !

Découvrez le reste en images, ici.

A demain,

Matteo

 

Après une (longue) réunion hautement caféinée, des échanges passionnés et des argumentaires puissants entre deux morceaux de pizzas, on est ravis de pouvoir mettre en ligne la liste des candidats sélectionnés pour participer à La Matinale !

Les auteurs concernés ont déjà été prévenus dès hier soir, par mail, de leur participation… Et je peux donc maintenant dévoiler au monde entier (au moins) leurs identités… Ou leurs pseudos lorsqu’ils sont déjà des auteurs shortEdition.

En Nouvelle (9)

  • Fabrice Rezaire
  • Lillly
  • Laurent Platero
  • Maplume
  • Laurence
  • Fred Panassac
  • Véranda
  • Jeanne Poma
  • Crakos

En Poétik (9)

  • Anthony Boulanger
  • Grégory Parreira
  • Hélène Juillié
  • Pierre Colombel
  • Fabrice
  • Olivier Delage
  • IsaB
  • Short Orange aux Zestes Fluo
  • Strofka

En TTC (11)

  • Søkswen
  • Elodie
  • Kiwifou
  • Marion Wyss
  • Alizée Villemin
  • EdBo
  • John-Henry
  • Maud Guelat
  • Bénédicte
  • Malik Nahassia
  • Marie L

En Strip (8)

  • Jérémy d’Orazio
  • Joël Féral
  • Lily Lucas
  • Jab
  • Jean-Michel Damien
  • Jean-Baptiste Bazin
  • Nina Luec
  • Sébastien Pinel

Et pour la suite des événements, il y a aura des infos en + en ligne sur le blog de La Matinale et sur Facebook !

A demain,

Matteo.