Archives for the month of: septembre, 2013

Le capitaine tire sa révérence, Sébastien Sarraude

Le Quotidien du Médecin publie chaque semaine l’épisode d’une nouvelle rédigée par un auteur de shortEdition.

Des épisodes courts et bons qu’on souhaite faire découvrir à tous nos lecteurs !
Après Le Syndrome de Botrange, d’Aliénor Debrocq, dont vous pouvez retrouver tous les épisodes ici, voici le quatrième épisode de Sébastien Sarraude, Le capitaine tire sa révérence.

Pour retrouver les épisodes précédents : 1/5 2/5 – 3/5

Résumé de ces épisodes : Notre médecin annule tous ses derniers rendez-vous : l’état de son patient, Mr Lafourcade, a empiré et celui-ci est à présent en soins intensifs. ses symptômes ne laissent plus de doutes : ce n’est pas une simple grippe saisonnière.

Episode 4
Vendredi, la douche froide.

Vendredi. Il ne parle plus et est dans un état comateux. Nous demeurons silencieux, son cas nous interpelle et nous inquiète. J’ai passé la nuit à ruminer des idées noires dans mon lit et à pester contre les ronflements de ma femme. J’ai déjà eu un cas similaire mais je ne me rappelle plus où, quand, qui et surtout pourquoi. Les jeunes recrues se sont emparées du dossier en douce, je le sais. Tous cherchent de leurs côtés sans mot dire. Rêvant de doubler le vieux professeur et de déclarer haut et fort qu’ils ont dépassé le maître. Vu leurs visages, ils sont aussi embarrassés que moi. Personne n’a eu l’étincelle. Au point où en est le malade, je ne ferais pas un scandale si un étudiant du service trouvait la cause de son infection. Au diable la satisfaction personnelle et mon ego, je veux ce type sain et sauf avant de tirer ma révérence.
— Professeur, madame Lafourcade est arrivée.
Elle entre dans mon bureau les yeux cernés et un kleenex dans une main, prête à dégainer et à verser le flot de larmes qu’elle retient depuis son arrivée dans ce triste hôpital. Elle m’assure avoir cherché aussi loin qu’elle a pu dans sa mémoire et avoir épluché leurs agendas respectifs. Rien ne lui semble suspect. Je lui demande de me déchiffrer le document froissé et humide qu’elle me présente. Son homme travaille comme employé communal dans un bureau. Sa carrière rugbystique lui a permis de trouver un travail moyennement bien payée mais sans stress. Une mention « stage CNFPT » attire mon attention et je lui demande des précisions. Ce ne serait qu’un stage de formation de la fonction publique territoriale réalisé dans le chef-lieu du département. Un stage d’une banalité affligeante, mais se déroulant sur un week-end… Je n’y crois pas, au stage de Mr Lafourcade. Je fixe sa femme droit dans les yeux et essaie d’évaluer sa crédulité. Elle est déjà abattue par l’état de son mari qu’elle n’a pas encore vu aujourd’hui, je ne veux pas la travailler comme le ferait un commissaire de police. Notamment parce que je sais qu’elle s’écroulera bientôt en voyant son homme plongé dans le coma.
Nous montons à l’étage pour visiter le patient mais sommes arrêtés par un collègue qui me saisit brutalement par le bras et s’excuse auprès de la future mère. Il me prend à part, loin des oreilles de Mme Lafourcade qui n’est pas stupide et se doute que quelque chose ne tourne pas rond.
— Professeur, elle ne peut pas le voir, son état vient d’empirer, on n’a pas eu le temps de vous téléphoner.
Je demande à Mme Lafourcade de patienter dans le couloir et m’empresse de rejoindre les soignants affairés autour du lit médicalisé. Ils me regardent à peine et me laissent découvrir le désastre : convulsions, hémorragies. Il crache du sang, un sang rouge vif provenant des poumons. Il va mourir.
Je reçois une douche froide. Charge à moi de préparer sa femme à cette éventualité. Je suis las. Je m’apprêtais orgueilleusement à affronter cette mystérieuse infection comme un preux chevalier mais elle m’a pris de vitesse. Je ne dois recevoir les analyses sérologiques que d’ici quelques heures. Il sera peut-être mort d’ici là.
Elle est là, dans le couloir, à guetter les moindres allers-retours des blouses blanches avec ses yeux de cocker. Je dois lui parler, mais je n’y arrive pas ce coup-ci. Combien de fois l’ai-je déjà fait sans sourciller ? Pourquoi est-ce si dur aujourd’hui ?… Peut-être parce que je me suis engagé un peu vite sur une future rémission… Je m’enfuis par une porte dérobée et décide de m’octroyer quelques minutes de réflexions.

Retrouvez la suite : 5/5

La Loge, ce dimanche 17 h 30

Au programme, 1 h 15 de lecture aléatoire.

Avec Tête de lecture, 17 h 30, à la Loge, à Paris 11, 77 rue de Charonnes (m° Charonnes, Bastille, Ledru-Rollin) qui est actuellement – dixit les connaisseurs – the place to be (le lieu branchouille) de la création musicale et théâtrale.

On vous le recommande.

Et nous, demain, on y sera !

En quelques mots, et après un échange avec le créateur, Yves Heck, comédien, il faut retenir que Tête de lecture est d’abord une expérience à vivre, un moment d’échange autour de l’acte de lire, pour et avec le public.

« Votre désir de spectateur est au centre de la soirée. Apportez un texte court (5 min max) que vous aimeriez entendre. Si le hasard vous désigne, je le lirai eu débotté ».

Vous pouvez apporter un texte dont vous êtes l’auteur. Mais, soignez-le, car vous montez sur scène, sur le côté, pendant que le comédien lit… Voilà qui vaccine de l’envie de venir avec un truc nul pour payer moins cher mais qui peut permettre de vivre un grand moment !

À  chaque rendez-vous, il y aura un invité VIP à qui trois moments seront confiés : trois extraits de leur œuvres, choisis par eux avec explication rapide.

Pour les sessions de septembre, octobre et novembre, retrouvez des invités exceptionnels :
– dimanche 29 septembre : Tanguy Viel (auteur de La Disparition de Jim Sullivan aux éditions de Minuit, 2013)
– dimanche 27 octobre : Mathieu Simonet (auteur de La Maternité aux éditions du Seuil, 2012)
– dimanche 24 novembre : Marie Nimier (auteur de Je suis un Homme aux éditions Gallimard, 2013).

Et il y aura même David Foenkinos fin mars !

Tarifs : 12 €, pour les spectateurs aux mains vides  ou 8 €, pour les personnes apportant un court texte au lecteur.

A après-demain.

Matteo

 

… samedi et dimanche, à Paris, devant la mairie du 3ème.

C’est la 9ème édition, il y aura plein d ‘auteurs (+ de 150) en dédicace – gratuite disent les organisateurs, mais j’avoue ne pas connaître de formule payante – et les fans peuvent apporter leurs albums (sans avoir besoin d’en racheter !).

Nous on aime, donc on vous le dit. Et on vous invite à commencer par visiter le blog, pour vous chauffer les muscles.

Et on a une autre idée, pour la fin de journée du dimanche, dont je vous parlerai demain, samedi (mais, pour dimanche, réservez quand même le créneau de 17 h 30 à 18 h 45).

A demain.

Matteo

Cette semaine, c’est Emmanuelle, ou FleurDeMamoot, qui s’est prêtée au jeu de l’interview ! Elle nous parle évidemment de son goût pour l’art et des origines de son personnage, mais aussi d’animation et de ses projets en cours !

Coralie : Bonjour Emmanuelle ! Pouvez-vous nous dire comment avez-vous commencé à dessiner ?
Emmanuelle : Comme tous les gamins je pense, quand j’étais collège, mon prof de dessin m’a dit que si je ne savais pas quoi faire, je devais me lancer dans le dessin. Du coup, je suis allée dans un lycée à spécialité artistique. Puis j’ai complètement abandonné le dessin à vingt ans parce que je me suis mise à travailler dans le tertiaire, et ça a pris le dessus sur le côté artistique de ma vie. A part la décoration chez moi, j’ai zappé mon attirance pour l’art, et tout est ressorti à la naissance de mon fils, en 2003. Je décorais sa chambre, j’ai fait des petits dessins, et mes copines ont voulu les acheter. Finalement, je les ai mis sur Ebay, et une boîte de production – Le Regard Sonore Productions – est tombée dessus par hasard et est venue me chercher… Il en est sorti « Groin et Bigorneau ». A ce moment-là, je me suis dit que j’aspirais à ne faire que ça, et j’ai fait beaucoup d’aller-retour avec des boulots alimentaires et des breaks où je ne faisais que dessiner.

C : Récemment, il y a eu du mouvement sur votre blog : avez-vous des projets en cours ?
E : Fleur de Mamoot a commencé par un site internet de vente de t-shirt et de toiles. Je me suis vite rendu compte que pour faire marcher un site, il fallait passer par un blog. Il fallait que ça vive autour. Mon personnage est devenu récurrent, je m’y suis attaché et j’ai laissé mourir la boutique. Aujourd’hui, je suis dans une phase où je peux me consacrer à Fleur de Mamoot. Moi seule, j’ai un cerveau qui ne me permet pas d’avoir la fibre commerciale, de monter un plan d’action, de communication… Alors on forme un duo avec Vincent : il a énormément de recul et m’aide à structurer la construction de Fleur de Mamoot. Le but aujourd’hui c’est de fabriquer des objets dérivés, des objets de décoration humoristiques. Et idéalement, il y a un projet à développer de faire partie d’un magazine, l’illustrer avec de petites histoires…
J’aime bien aussi faire des objets dérivés, je trouve ça joli. Chez moi, j’ai mes dessins sur des mugs, des coussins, des toiles, je vis mon truc ! [rires]

C : Est-ce que les vidéos de « Groin et Bigorneau » vous ont donné envie de vous lancer dans l’animation ?
E : Oui ! Surtout que Le Regard Sonore Productions fait souvent appel à moi pour des projets. Ils n’aboutissent pas tous, parce que le milieu de l’animation souffre aussi de la crise, et les gens sont frileux, les projets tombent à l’eau. Mais ça me fait vivre, quand je dois créer des personnages, même si l’animation ne sort pas au final. J’ai la chance en plus d’être en face de personnes qui me laissent faire ce que je veux – avec des rectifications après, bien sûr ! Comme je ne sais pas dessiner – je veux dire, je ne sais pas faire une voiture, des oreilles, un nez, … – quand je peux partir dans la création de personnages, d’animaux ou de trucs imaginaires, je me régale !

C : Avez-vous des influences, des « modèles » en quelque sorte ?
E : Ce ne sont pas vraiment des influences, mais j’ai un compte Pinterest, sur lequel je suis plusieurs personnes que je classe. J’aime aller les voir de temps en temps. Dessus, il y a une illustratrice que j’adore, Csil : c’est tout dans la finesse, le raffinement. C’est ce que j’adorerai pouvoir faire, j’adore.
En humour, je suis admirative de Mix et remix : c’est de l’humour inattendu, absurde.

C : Vous avez fait partie plusieurs fois du Palmarès sur shortEdition : que vous a apporté cette expérience ?
E : Ça change du retour que j’ai du lectorat de mon blog. Sur shortEdition il y a un lectorat qui ne vous connaît pas, ils sont avisés, et sont là pour lire du strip. C’est un regard qui est beaucoup plus objectif, je trouve ça intéressant de lire les commentaires qui sont faits.

C : Avez-vous un blog à nous recommander ?
E : Vraiment, « Mix et remix », 1er degré ! Parce que j’aime beaucoup son humour et son coup de trait, simple.

-> Pour plus d’actualités, consultez son blog !

Fleur De Mamoot

Interview réalisée par Coralie Bailleul

Mots intraduisibles

Certains mots n’ont pas d’équivalent dans une autre langue… et moi ça me fascine toujours !

Un concept est créé par une culture, et n’a pas lieu d’être dans une autre culture… ce qui nous rappelle que le sens est toujours relatif et culturellement marqué.

Le blog maptia.com a réalisé des petits billets illustrés afin de traduire 11 mots « intraduisibles » vers l’anglais.

C’est poétique et plutôt joli !

Les rédacteurs se sont inspirés de Through the language glass, un livre du linguiste Guy Deutscher qui parle de la relation entre langue, culture et pensée.

Je les ai re-traduit pour vous :

Komorebi

Komorebi (japonais) : un rayon de soleil qui filtre entre les feuilles des arbres

Iktsuarpok

Iktsuarpok (inuit) : l’anticipation qui mène à regarder par la fenêtre pour voir si quelqu’un vient

Pana Po'o

Pana Po’o (hawaïen) : le fait de se grater la tête pour se souvenir de quelque chose qu’on a oublié

Mangata

Mangata (suédois) : la réflexion en forme de route de la lune sur l’eau

Sympa, non ? Découvrez les autres ici.

See u soon,

Matteo

Le capitaine tire sa révérence, Sébastien Sarraude

Avec l’annonce du palmarès en deux temps, le feuilleton du lundi devient le feuilleton du lundi, le mardi ! Mais reprendra bien entendu sa place dans le blog lundi prochain, pour l’épisode 4 !

Pour retrouver les épisodes précédents : 1/5 2/5

Résumé de ces épisodes : Notre médecin poursuit sa dernière semaine d’activité professionnelle. Mr Lafourcade, un futur père de famille à la carrure impressionnante, revient régulièrement aux urgences, pour ce qui s’apparente de plus en plus à une grippe virulente. Il le laisse repartir mercredi, en lui conseillant d’être le moins possible en contact avec sa femme, enceinte de cinq mois.

Episode 3
Jeudi, sauver une gloire locale.

Jeudi. Je suis convoqué aux urgences et personne ne veut me dire pourquoi, ce qui m’irrite au plus haut point. En remontant l’aile sud déjà encombrée de cartons de déménagement, je songe au pire. Serait-il arrivé quelque chose à un membre de ma famille ? Je pense à ma fille unique et ses quatre enfants. Bien que ne croyant pas en Dieu, je prie intérieurement qu’il ne soit rien arrivé de grave à mes êtres chers. L’idée fugace de devoir m’occuper de mes petits enfants me traverse même l’esprit. C’est incroyable comme le cerveau peut faire des plans sur la comète à une vitesse vertigineuse quand il est sous pression.
Je déboule dans le box en question et les deux jeunes médecins en place me regardent avec un air gêné. Les infirmières, ne sachant trop quoi faire, s’occupent à vérifier les constantes de la victime allongée sur la table d’auscultation. Je le reconnais immédiatement et suis soulagé l’espace d’une fraction de seconde. Ma famille n’a rien à voir avec cet homme mal en point. Gilles Lafourcade est revenu consulter les urgentistes. C’est le SAMU cette fois-ci qui l’a amené. Sa femme sanglote dans le hall d’accueil.
— Professeur, son épouse nous a dit que vous l’aviez ausculté deux fois pour une grosse grippe. Son cas a visiblement empiré. Nous voulions avoir vos lumières sur ce cas avant d’envisager un traitement de choc.
A la trappe mes idées noires, mes craintes de préretraité, mon mal de dos lancinant que je tais pour donner l’image d’un homme encore vert. Mon esprit se focalise maintenant sur ce patient amaigri qui a fait une pointe de température à 42°C la veille au soir. Il est dans un état comateux, de la bave s’écoule des commissures de ses lèvres. Il va falloir faire quelque chose et vite. Mon traitement a été clairement inefficace et je suppose que ce gaillard a finalement dû chopper autre chose que notre grippe saisonnière. Je m’en veux de ne pas avoir posé plus de questions à ce solide pilier. Un stagiaire me fait remarquer qu’il jouait en équipe première de notre ville. Il ne manquait plus que ça, une gloire locale ! Il me faut à tout prix sauver ce patient. Il me faut rattraper cette négligence, qui n’en serait finalement pas une aux yeux de bon nombre de mes confrères. Je dois le sauver avant de partir. Je dois le faire quitter la maison debout et par la grande porte avant que le rideau ne tombe une dernière fois. Que je puisse soutenir le regard de tous ces gens qui me portent dans leur estime. Qu’ils se souviennent du vieux professeur comme d’un battant jusqu’à la dernière heure, alors même que les pelles mécaniques venaient disloquer les murs de béton de l’hôpital. Qu’ils se souviennent du vieux professeur comme on se souvient d’un capitaine disparaissant avec son bateau.
Gilles Lafourcade a le teint jaune : un collègue me fait remarquer un ictère conjonctival. Excès de bilirubine. Il nous fait une septicémie. Je ne peux pas croire que mon traitement d’une banalité affligeante puisse être responsable de la dégradation de ses globules rouges.
— On le met en soins intensifs.
Je fais annuler mes rendez-vous de la matinée, je vais m’occuper personnellement de ce rugbyman bientôt père de famille.
Sa femme m’inquiète presque autant que lui : elle panique, sanglote sans pouvoir terminer la moindre phrase. Elle m’assure que son mari n’a rien fait d’extraordinaire ces vingt derniers jours et qu’il n’a rien absorbé de nouveau. Je la fais raccompagner chez elle en la rassurant une fois de plus, mais sans réelle conviction. Je lui certifie que son mari est maintenant entre de bonnes mains et que tout va s’arranger. Je lui demande de reprendre ses esprits et de me donner l’emploi du temps précis des dernières semaines de son homme. Les moindres déplacements, les sorties au restaurant et tout ce qui peut paraître anodin, je veux tout savoir sur eux et leurs habitudes, même au lit…
Elle acquiesce silencieusement et me promet de travailler sa mémoire dès son retour à la maison.

Retrouvez la suite : 4/5 – 5/5

Le palmarès du Grand Prix Automne 2013 est en ligne depuis samedi, et voici la seconde partie… le palmarès des Prix régionaux !
Cette fois, l »automne est bien fini. Vive l’hiver ! 

A demain.

Matteo

Prix shortEdition / Dauphiné Libéré

Nouvelles
Un 14 septembre, de Maplume

Poétik
La tempête, de Yannick Pagnoux

Strips
Sous les étoiles, de Gag

TTC
Mère et fils, de Albanne Riboni

Prix shortEdition / Nice Matin

Nouvelles
La maison de Tobias, de Wen

Poétik
La pute, de Pascaline

TTC
Oups !, de Georges Vigreux

 

 

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La réunion des Jurys de présélection des participants à cet événement de portée internationale (il y avait des Belges et des Suisses l’année dernière, si si !), qui se déroulera à Paris le 15 octobre prochain, a dû être retardée au 3 octobre. Résultat : la maison shortEd a décidé de laisser ouvert le guichet d’enregistrement des candidatures jusqu’au lundi 30 septembre 12 h 30.

Au lieu de ce vendredi 20 initialement prévu.

Pour les Nouvelles, les Poétik et les TTC, il y a déjà beaucoup de monde, ça en fera +. Tant pis pour les jurés !

Pour les Strips, on a reçu un peu moins de candidatures… les dessinateurs que ça tente sont donc invités gentiment à se laisser tenter.

Comme l’année dernière, c’est une histoire d’agenda de Président très très (très) chargé.

Mais c’est pas grave…

Et si ça peut en arranger certains, c’est tant mieux !

A demain.

Matteo

> Pour en savoir + sur la Matinale, c’est par ici

Salut à tous !

Le Palmarès Automne 2013 est en ligne !

Comme toujours, quatre Lauréats ont été désignés par les Internautes, et recevront leur dotation.

Les autres l’ont été par l’Editeur, et seront eux aussi édités dans SHORT # 6 qui paraîtra fin octobre.

Félicitations donc à Mélissa Laëck, Frédéric Noens, Yannick Pagnoux, Albanne Riboni, Aroma, Ephyse, Fufu, Maïté Verjux, Sophie Bricteux, Zatno, Baptiste Plume, Laroche, Stan, Francis, Lozano, Jean-Pascal Vuarchex, Drinkalol, Patrick Ferrer, Tibal, Vegas sur sarthe, Lisanoé, Pascaline, Gaëlle Chamarande, Marie-Emilie, Thomas Mathieu, Miss Flof, Le Balladin, Géraldine Blanc, Trissia Lepopnav, Philgreff, FleurDeMamoot et Valentine Magnée !

A demain !

Matteo

Grande nouvelle : le progrès continue !

Les applications offrent une solution à tout… même aux parents qui manquent de temps.

En enfilant un « smart PJ’s » (un pyjama interactif), votre enfant peut déclencher la lecture automatique d’une histoire… grâce aux petits motifs des pyjamas ci-dessus. Ces points sont en fait des codes, qui une fois scannés, activent l’application « Pyjama » sur Iphone ou tablette !

Il fallait y penser !

En plus des histoires, ces codes activent l’ouverture de divers contenus éducationnels, de jeux et de photos.

C’est drôle, mais un peu gadget quand même… Un peu effrayant aussi. Et cela ne remplace pas la voix rassurante de Maman avant de dormir…

Un avis… avant la vidéo, ou après ?

 

 

A demain,

Matteo