Archives for the month of: janvier, 2013

 

Les classiques ont parfois le don d’être intimidants, mais Gatsby le Magnifique de Francis Scott Fitzgerald (1925) se lit très facilement !

On entre dans le monde new-yorkais des années folles, qui a tout pour être sexy : des fêtes fastueuses, du champagne, des voitures et des filles scintillantes…

Ça ressemblerait presque à une revue people d’aujourd’hui parlant des années 20 ! En 250 pages. Du long très abordable, presque court…

Il y a la figure du richissime et mystérieux Jay Gatsby. Il force l’admiration du narrateur, Nick Carraway, qui voudrait bien aussi faire partie de ce monde d’apparence. Mais pas de fête sans trouble-fête : la somptueuse Daisy, aimée de Gatsby, est aussi dénuée de scrupules…

J’ai ouï dire qu’une nouvelle adaptation du roman sortira bientôt au cinéma. Avec en tête d’affiche Leonardo Dicaprio et Carey Mulligan (vue dans le film Drive).

Plutôt sexy aussi !

A demain,

Matteo

Salut !

Vous allez me dire que je verse dans le féminisme ces temps-ci… ou que je vais trop au ciné avec ma copine. Ou les deux à la fois.

Pourquoi ?

Parce que le dernier film de Laurent Cantet, Foxfire (sortie : le 2 janvier 13, durée : 2 h 23, notes Allociné : presse, 4 et public, 3) ne m’a pas laissé indifférent. Si, si, il vaut le coup d’œil ! Après Entre les murs, le réalisateur se penche sur les déboires de l’adolescence aux États-Unis, dans les années 50.

Des jeunes filles se rassemblent pour former Foxfire, une communauté secrète qui lutte contre le machisme des hommes à coup de petits méfaits. Des femmes qui le portent fières, le short.Vous vous en doutez, ma copine était servie…

La meneuse du groupe, Legs, motive ses troupes avec détermination… jusqu’au dérapage. Et l’une de ses amies tape tout à la machine pour se souvenir (il y a toujours un personnage  tiré au sort pour jouer ce rôle super original…).

Tout cela est bien joli (surtout l’esthétique années 50 !), mais quelque chose dérange… Beaucoup de fracas et, finalement, peu d’actions constructives. La tendance est clairement « communisante » (terme technique qui vient de « communisme »), mais les filles ne se gênent pas non plus pour profiter de cette société qu’elles critiquent.

Un peu contradictoire, tout ça ! Et l’idéal de départ en prend un coup…

On mesure là l’intérêt d’avoir une communauté short paritaire. Pas de machisme ringardisant, ni de féminisme radicalisant ! L’apparence d’une modernité apaisée et accomplie…

J’arrête mes conneries, à demain.

Matteo

50/50 !

C’est la réponse à la question posée hier dans le post « Le conseil du jour ». Les auteurs du short sont donc, au 10 janvier 13, à 50% des femmes et à 50 % des hommes.

Joli !

Le mouvement short est fondamentalement paritaire.

Il n’y as pas d’arnaque publicitaire dans ce chiffre trop rond, c’est promis : j’ai vu – de mes yeux vus – le camenbert rouge et bleu représentant les deux hémisphères du cerveau de shortEdition.

En revanche, nous comptons + de lectrices (58 %) que de lecteurs (42 %).

A demain.

Mattéo

 

Il nous a été envoyé par une auteure du short.

11 pièces de théâtre, de 4000 mots maxi chacune : c’est ce que proposait la seconde édition du Festival Paris des femmes, au Théâtre des Mathurins, du vendredi 11 au dimanche 13 janvier dernier. Une belle idée de développement pour shortEdition ?

Bonne année à toute l’équipe !

Cordialement,

Lila. 

4 000 mots, ça fait environ 20 000 signes. C’est marrant de voir que le short déboule aussi au théâtre.

J’ai vu le web reportage sur le Festival en question et j’y ai appris que 15% des pièces de théâtre jouées à Paris sont écrites par des femmes…. et 85% par des hommes.

Je vais donc me renseigner sur la part des femmes dans le mouvement short… car je confesse que je ne connais pas le chiffre.

Réponse demain !

Mattéo

PS : Merci Lila.

La lecture du jour, un TTC de l’Eté 12.

2 minutes.

Sous le soleil exactement de Miss Flof.

Ou l’histoire d’une contrariété souriante…!

Pas de trace du grand Serge, ni de Birkin, Bardot ou Paradis – encore que ! – … mais j’avoue  avoir un faible pour le chef de Miss Flof.

A demain.

Mattéo

C’est sympa de lire un livre et de voir un film qui vous donne le sentiment que l’auteur, le scénariste ou le réalisateur ne vous prend pas pour un écervelé !

J’ai revu avec grand plaisir La Taupe, la version sortie en 2011, adaptation du roman de John Le Carré, publié en 1974 et qui se déroule, en pleine guerre froide, en 1973.

Le chef du MI6, le service de renseignement britannique dans lequel Le Carré (de son vrai nom Cornwell) a travaillé dans les années 50 et 60, est convaincu de la présence d’un agent infiltré par les Soviétiques dans la cellule de top commandement du service. A la suite d’une opération à Budapest pour identifier la taupe en question qui a foiré, Control, le chef suspecté de paranoïa aiguë, doit quitter ses fonctions. Avec son bras droit, George Smiley…. qui sera recontacté quelques mois plus tard par le ministère de la Défense pour démasquer cette taupe dont l’existence semble ne plus faire de doute.

L’intrigue est bien foutue, pas de lance-flammes, pas d’action totalement invraisemblable, pas de super-héros… Rien que du jus de cerveau. Très sympa. On a même envie de le décortiquer après visionnage.

On aime bien les super-héros… mais on aime bien aussi les trucs un peu + fins !

Ne me demandez pas de vous parler du livre, je ne l’ai pas lu.

A demain.

Mattéo

Le film : La Taupe, 2011, 1 h 27, réalisé par Thomas Alfredson, en DVD (10 € en magasin Fnac, 49 € sur fnac.com… ce qui n’est pas tout à fait pareil !) et VOD (voyez le prix)

Le livre : La Taupe, 1974, John Le Carré, 7 €, pas de version numérique recensée

 

Salut !

Après avoir fait sa critique ciné, ma copine s’est lancée dans un autre type de critique : celle des hommes. Je ne suis plus à l’abri de rien !

Tout a commencé lorsqu’elle a fini le célèbre essai féministe écrit par Virginia Woolf en 1928 : Une chambre à soi.

Dans l’essai, l’auteur décrit avec style les petites injustices dont les femmes anglaises sont victimes. A l’université de Cambridge, Woolf ne pouvait pas avoir accès à la bibliothèque sans être accompagnée. Au British Museum, elle découvre des dizaines de livres mysogines dédiés aux femmes, dont un traité sur « L’infériorité mentale, morale et physique du sexe féminin » !

A ce stade, ma copine voyait déjà rouge.

Surtout, l’auteur explique que pour devenir écrivain, une femme doit pouvoir être financièrement indépendante, et doit avoir un lieu d’intimité –  la chambre à soi penser et écrire au calme.

Sans crier gare, mon amie s’est lancée dans un débat passionné sur la place des femmes dans la société d’aujourd’hui : elle s’est mise à dénoncer le machisme ambiant, au travail comme à la maison, l’inégalité des revenus, jusqu’au fait qu’on la reluque dans le métro lorsqu’elle porte un mini-short…  et là, je suis assez ok avec elle !

Un peu hébété (mais compréhensif… à cause du métro), je lui ai répondu qu’elle-même était indépendante et avait une chambre à elle. Qu’elle pouvait s’y retirer pour écrire tout cela… en faisant de la short Littérature.

Pour se défouler.

Bingo, je suis sauvé ! Mais elle va finir par prendre ma place au blog…

A demain.

Matteo

Note : Une chambre à soi, Virginia Woolf, 10/18, format proche, 5 € 80. pas de format numérique, ni Kobo, ni Kindle, ni rien du tout…)

Tailler un short – qui veut bien sûr dire se faire raccourcir le pantalon par un automobiliste se prenant pour un pilote et passant un peu près de vous – pourrait aussi signifier « tailler un costard ».

C’est ce que j’ai lu sur un site spécialisé en expressions récentes et anciennes. Mais je ne suis pas d’accord du tout…

Petit sondage en direct, donc.

Qui l’utilise pour parler du piéton ?
Et qui l’utilise pour dire du mal de quelqu’un ?

Merci de votre aide !

A demain.

Mattéo

1 minute plutôt sympa !

Miléna l’a proposée aux habitués de la page Facebook de shortEd mais je ne vois pas pourquoi je me priverais de la recommander à mes amis du blog.

Donc je ne m’en prive pas. Merci Miléna.

A demain.

Mattéo

Aujourd’hui, un TTC que j’ai aimé. Les lecteurs modérateurs du Comité éditorial également.

Saint-Sylvestre, by Cicolise.

Ce n’est pas si loin, vous allez pouvoir comparer !

Au Palmarès de l’Eté 13.

A demain.

Mattéo