Archives for the month of: décembre, 2012

C’est l’histoire d’un gars qui a créé un nouveau concept d’habitation légère de loisir – les technos du camping du bungalow et du logement de vacances disent HLL – : un container recyclé en habitation modulaire.

Il vient de gagner le titre hautement recherché – et certainement rémunérateur en articles de presse – d’Entrepreneur Créateur de l’année 2012 en France.

Il s’appelle Stéphane Poulet et son entreprise s’appelle Volume.

Pourquoi nous parle-t-il de ce mec et de son invention, vous demandez-vous !

La réponse est simple. Parce que son slogan – less is beautiful – vante l’intérêt d’aller à l’essentiel avec peu de choses. Et parce que, finalement, il nous propose en quelque sorte le haiku du design et le short de la conception.

Si vous pensez que j’ai un peu forcé sur l’alcool ou la fumette… dites-le moi ! J’ai pourtant l’impression que c’est assez clair ce que je vous dis… et qu’on doit pouvoir lire confortablement son SHORT ! # 2 sur la canapé central avec vue sur le lac.

Non ?

A demain !

Mattéo

Pour en voir +

 

On vous en a un peu parlé lors de La Matinale de la short Littérature, le 25 octobre à Paris… mais pas tant que ça !

Babélio est le premier réseau social de lecteurs.

Si vous hésitez pour choisir un livre à lire ou à offrir – et si vous avez déjà lu et offert (plusieurs fois) SHORT ! # 1 et 2 -, vous avez intérêt à rendre visite à nos potes de Babélio pour faire le meilleur choix.

55 000 lecteurs font des fiches de lecture et des commentaires sur les livres qu’ils lisent. ET près de 800 000 lecteurs en quête de nouveauté viennent se renseigner chaque mois.

Pensez-y !

A demain.

Mattéo

Salut !

Une amie m’a récemment montré le blog d’une jeune Américaine : Hannah Brencher.

Après avoir fini ses études, la jeune fille s’installe à New York où elle se met à souffrir de dépression. Suivant l’exemple de sa mère qui lui écrivait souvent des lettres, Hannah décide en 2010 de se mettre à écrire des lettres d’amour… qu’elle abandonne dans les recoins de la ville, pour que des inconnus les trouvent.

Dans des trains, des cafés, des bibliothèques. Juste comme cela, anonymement. Pour faire plaisir à des gens qu’elle ne rencontrera jamais.

Elle ouvre ensuite un site internet (c’est par ici si vous voulez voir) sur lequel elle propose d’écrire des lettres d’amour, sur commande. Le geste paraît innocent mais rencontre un succès inattendu. Des dizaines de demandeurs en manque de tendresse se manifestent.

Pour Hannah, ce phénomène montre qu’à contre-courant des réseaux sociaux, nombreux sont ceux qui rêvent encore de « se faire aimer sur un bout de papier ». C’est sincère, anonyme et spontané.

Du réconfort gratuit, et qui n’engage à rien.

Après tout, pourquoi pas ?

A demain.

Mattéo

Il n’a pas été édité… parce qu’il est venu avant que shortEdition ne shortEdite SHORT ! 

Pourtant, c’est un joli poème. Chouchou du Printemps 2011.

Il est sûr que la poésie n’est pas le domaine où le consensus est le plus rapide et le plus immédiat. Chacun ses goûts… qui peuvent être très différents de ceux des autres !

Lisez tout de même A quand. Pour vous faire un avis.

Et la règle du jeu est la même que pour le TTC recommandé la semaine dernière : si vous n’aimez pas, je rembourse la visite.

A demain.

Mattéo

 

On est aujourd’hui à mi-chemin de la Finale des Prix Hiver 2012.

Je me suis fait ce week-end tout le plateau des TTC.

Et j’en suis très content !

Il y a 20 oeuvres en compét’, signées par 19 auteurs (il y a une cumularde !)… et 5 ou 6 oeuvres qui semblent jouer la place du Lauréat. Il vous reste le temps de les lire tous (les TTC), à raison de 2 par jour… Très raisonnable, non ?

Et, après cet exercice, vous pourrez nous recommander sur notre page Facebook vos Chouchous, pour aider la direction éditoriale à faire les choix de l’éditeur.

A demain.

Mattéo

 

Salut !

J’ai entendu à la radio ce soir un gars expliquer que lire à l’envers – de droite à gauche – est une expérience unique (presque poétique) et que ce n’est pas aussi dur que cela pour un cerveau occidental. Il avait l’air assez convaincant !

Je vous propose donc de tenter l’expérience à partir d’une blague de blonde récupérée sur internet.

.moi de bien  est l’enfant que  vérifier  pour échographie une faire gynéco le chez j’aille que faut Il .enceinte suis je, m’arrive qui ce pas sais tu : blonde, copine sa à dit blonde Une. 

Sympa, non ?

Je l’ai choisie courte… parce que c’est un peu long à mettre en place !

A demain.

Mattéo

Si vous voulez prendre un bon p’tit cours d’Italien, allez voir Piazza Fontana en VO.

C’est l’histoire d’un attentat commis le 16 décembre 1969, à la Banque Nationale d’Agriculture, piazza Fontana, qui a fait 17 morts et 88 blessés, et de l’enquête agitée qui l’a suivie…

Un très bon film sur les tiraillements d’une jeune démocratie en pleine guerre froide, au sein de laquelle le PC est une force politique importante et qui se sent sous la menace d’un coup d’Etat militaire. On y sent les forces extrêmes – et, ici, extrémistes – qui sont en action autour du pouvoir, dans une démocratie.

Une société où la violence est de + en + palpable.

Avec des individus pris dans cette tourmente qui se révèlent plus ou moins intègres, plus ou moins préoccupés de vérité, plus ou moins accommodants avec la hiérarchie et la raison d’Etat.

La période n’est pas très favorable à ceux qui veulent être justes… Et elle semble habiter le cerveau du réalisateur – Marco Tullio Giordana – qui avait déjà tourné Nos meilleures années (un super film de 2003… pas vraiment short puisqu’il dure 6 heures)  consacré à la fin des années 70 et à l’attirance d’une partie de la jeunesse italienne pour la violence et le terrorisme des Brigades rouges.

Comme il est né en 1950, ce bon Marco, on comprend que ça le travaille !

Le scénario de Piazza Fontana n’est pas simple, parce que le dossier ne l’est pas. Il faut bien suivre… Prière de ne pas avoir envie de somnoler.  Mais comme le film ne dure que 2 heures, vous y arriverez !

A demain.

Mattéo

C’est lui, Félix Fénéon, l’homme des nouvelles de 3 lignes, critique d’art, journaliste et directeur de revues. Il paraît qu’il avait le goût très sûr et qu’il ne se trompait pas : il sentait, comme personne, les tendances. Il voyait un peu avant les autres… Parfois contre le goût dominant de son époque.

Et il aimait le Court !

Encore une petite pour la route…

Allumé par son fils, 5 ans, un pétard à signaux de train éclata sous les jupes de Mme Roger, à Clichy : le ravage y fut considérable.

A demain.

Mattéo

Un test, aujourd’hui, pour changer.

J’ose vous recommander une oeuvre publiée sur shortEd.

J’en prends une qui a été publiée au Printemps 2011, à l’époque où il y avait peu d’auteurs et peu de lecteurs ! C’est loin mais je n’oublie pas la Poupée du Stalag et son auteure Dame Barbe.

J’aimerais bien qu’elle nous revienne…

2′ de lecture. 

Si vous n’aimez pas, je vous rembourse la visite…

A demain.

Mattéo

 

On m’a fait passer – sympa… l’expéditeur, merci ! – des micro-nouvelles.

C’est du TTC en mode vraiment très court.

Eugène Périchot avait chez lui Madame Lemartrier. Eugène Lemartrier vint l’y chercher. Eux le tuèrent. L’amour.

Quittée par son ami, Cécile refusa de le reprendre, sauf mariage. Il la poignarda, cette clause lui ayant parue scandaleuse.

C’est au cochonnet que l’apoplexie a terrassé André, 75 ans. Sa boule roulait encore qu’il n’était déjà plus.

A dénombrement, le maire de Montirat (Tarn) majora les chiffres. Ce souci de régir un grand peuple lui valut sa révocation.

Qui a donc écrit ces 4 micro-histoires…?

J’attends vos réponses.

Avec, en +, un avis sur la question : la micro-nouvelle a-t-elle sa place dans la rubrique Très très court (TTC) de shortEd ?

A demain.

Mattéo