Archives for the month of: novembre, 2012

 

J’ai skypé avec Quentin ce week-end.

Notre geek préféré – pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le techos en chef de shortEdition – est à San Diégo (Université de Californie de SD) où il finit son master sur le machine learning et le data mining. 

Pour que vous compreniez – mais il n’est pas du tout exclu que je dise une connerie -, le machine learning doit nous permettre de faire travailler la machine pour classifier les oeuvres arrivant à shortEdition, avant leur mise en ligne, pour identifier les oeuvres qui contiennent des tonnes de fautes d’orthographe par exemple, pour organiser et préparer le travail du comité éditorial…

Et le data mining consiste à disposer d’outils permettant de classer les oeuvres et de se repérer dans la masse des données publiées. Là, l’idée est de se doter d’outils permettant au lecteur de trouver son bonheur – à partir de ses thèmes préférés, de ses goûts, de ses lectures précédentes, de la proximité de ses préférences avec celles de certains membres du comité éditorial … –  dans la colline d’oeuvres (qui va bientôt devenir une montagne) que lui propose shortEdition.

Voilà donc, c’est clair, Quentin est étudiant mais il est aussi TA (teacher assistant).

Et il donne des cours et corrige des copies.

Il est tombé sur un tampon sympa, dans les tiroirs de la salle des profs de l’Université :

TLDR : too long, didn’t read ! (Trop long, je n’ai pas lu).

On va peut-être en distribuer à l’entrée de nos lecteurs au Comité éditorial !

Et un ou deux autres, + rugueux encore :

Bullshit (N’importe quoi, c’est de la merde) ou encore WTF : what the fuck (Qu’est-ce que c’est que ce putain de truc ?).

Sympa, tout ça.

Quentin me les a envoyés en photo spéciale pour vous mais il ne joue pas trop avec, en fait… !

A demain.

Mattéo

 

C’est un magbook, un livre magazine, qui est consacré à l’univers du polar : les auteurs, les romans, les juges, les avocats, les policiers, les films, les affaires criminelles anciennes ou récentes…

Alibi : c’est le titre. Vous en aurez tous besoin un jour : c’est le slogan.

Très agréable au toucher et à la prise de main, une jolie mise en page sobre et classe, un trimestriel à 15 € le numéro (on peut s’abonner aussi), 165 pages et plein de lectures courtes en forme d’articles et d’interview variées.

De cet Alibi-là, on vous en a déjà parlé, ici, au blog, l’année dernière. Parce qu’on aime bien.

Le # 8, c’est celui de l’Automne de la saison 2.

Il est consacré aux erreurs judiciaires. On y découvre que depuis l’affaire Dreyfus (qui ne date pas d’hier… 1898 – 1904), la justice française a reconnu (et voulu réparer) 7 erreurs judiciaires dans des affaires criminelles. Ses 7 péchés capitaux finalement ! Mais la rédac’ d’Alibi nous en annonce une huitième imminente : celle du meurtre de Lunel.

Si vous aimez le polar et que vous avez envie de découvrir l’envers de la fiction, vous aimerez Alibi.

A demain.

Mattéo

Le Brussels Philharmonic, premier orchestre à avoir enregistré des sonneries pour téléphone portable (qui ont connu un franc succès), a encore innové.

Il a donné la semaine dernière un concert sans partition… mais avec 92 tablettes tactiles, des Galaxy Note (version je ne sais plus combien mais ça peut se trouver facilement) fournies par Samsung.

Tout s’est bien passé. Pas de page se tournant de façon inopinée et prenant de vitesse le musicien, pas d’interférence avec les micros, pas de gêne des musiciens sinon l’inconfort de rompre avec ses habitudes… et les notes spécifiques du chef d’orchestre s’affichant automatiquement sur les partitions virtuelles des musiciens concernés…

L’opération sera renouvelée.

Et la politique de numérisation des partitions engagée par cet orchestre lui fera économiser 25 000 € par an de frais de partition et de reproduction.

Evidemment je fais la pub de Samsung (mais je n’ai pas fourni la référence du modèle) et c’est quand même une info intéressante et significative, non ?

A demain.

Mattéo

PS : Je n’ai pas eu de tablette cadeau de Samsung… j’espère qu’avec la progression de la notoriété du short, j’en aurai une lors de la prochaine opération ! Samsung, tu peux me contacter à tout moment à shortEdition. 

 

Elle est pas belle la vie !

SHORT ! premier est arrivé dans les boîtes aux lettres des premiers abonnés. On attend avec impatience de le voir sur le trône !

A demain.

Mattéo

PS : Il est temps de s’abonnercliquez-donc !
A moins que vous préfériez l’offrir à Noël… Il se commande aussi au numéro.

Je cite une oeuvre courte qui m’a beaucoup plu.

Deux mêmes.

Et je dis pourquoi j’ai aimé en 1 phrase.

Deux max.

Novecento pianiste, Alessandro Baricco

Parce qu’il y a un univers, une musique, une histoire. Je le relirai volontiers : c’est bref et c’est fort.

Vie et mort d’Emile Ajar, Romain Gary

Gary met toute sa verve dans ce testament de 20 pages pour dénoncer cette société littéraire si parisienne, si fière de l’être, si sûre de son jugement littéraire… et qui lit si peu. Il rappelle que les personnages d’Ajar étaient les personnages de Gary, que quelques-uns seulement de ses lecteurs (les attentifs et les anonymes qui lisent vraiment) s’étaient aperçus de la supercherie, et termine par un vigoureux « au revoir et merci, je me suis bien amusé ».

Alors ?

Et vous…

Mattéo

J’ai entendu parler ce week-end d’instits qui utilisent Twitter comme support d’enseignement en classe de CP.

Pour stimuler l’envie des enfants d’apprendre à lire et à écrire.

Ils envoient un message et découvrent avec plaisir que quelqu’un peut leur répondre. Cette dimension interactive semble être un bon levier pédagogique.

J’ai trouvé un blog qui en parle. Extraits.

« Un enseignant français lauréat d’un forum européen d’éducation, ça mérite d’être salué. Professeur des écoles à Dunkerque, Jean-Roch Masson aide ses élèves de CP à apprendre à lire et écrire avec Twitter. Il les fait travailler en binôme, un enfant avancé, un enfant moins à l’aise. Avec Twitter, les enfants ont une réponse instantanément ou au moins dans la journée. Et ça les motive beaucoup. La classe échange ainsi régulièrement avec deux autres classes (une CP et une CE2-CM2) en France. La longueur des messages Twitter est bien adaptée :  même un enfant qui a du mal arrive à faire un message ».

C’est très étonnant, même pour les + jeunes de la bande du short ! Alors pour les + vieux, vous pensez… Pourtant il est très rock’n roll ce Jean-Roch.

A demain.

Mattéo

Sylvia, avec l’appui de Miléna (nouvelle étudiante effectuant son stage à shortEdition), a mis en place la page complète consacrée à La Matinale.

Dans les pages shortEdition, en bout de barre de menu.

Comme elle est un peu enfouie dans le site… je vous offre ce lien.

Avec tout : l’histoire de cette folle journée, les vidéos, le thème et les photos.

Sympa le mec, non !

A demain.

Mattéo

Je rêve depuis un petit moment d’un festival du Short…

De tous les shorts.

En attendant, voici la 27ème édition du Festival Européen du Film Court de Brest.

Du 13 au 18 novembre.

Une soirée inaugurale, mardi 13, à laquelle j’aurai adoré aller, consacrée à un petit inventaire de courts décalés.

Et ensuite, sur 5 jours, près de 200 courts métrages.

Le programme est alléchant.

« Au programme de cette 27e édition : 3 compétitions (dont une toute nouvelle consacrée aux premiers films et films d’école français), des programmes thématiques, des hommages, des rencontres, un panorama dédié au film d’animation, un programme Made in Breizh, des programmes jeunes publics et deux événements à découvrir en famille le samedi 17 novembre ! »

Si vous êtes breton de toujours ou de passage, allez-y pour nous et racontez-nous !

A demain.

Mattéo

PS : Merci (beaucoup) au pote du blog de me l’avoir signalé… N’hésitez pas à nous faire passer ce genre d’infos, par le mail contact, on est preneurs.

Certains pensent que le modèle du feuilleton – très en vogue au début du XIXème siècle dans la presse française – pourrait profiter de l’essor du court et du numérique pour effectuer son grand retour.

Le genre a connu son heure de gloire à partir de 1831 et plus fortement encore avec la presse quotidienne bon marché développée à l’initiative d’Emile de Girardin. Balzac pour La Vieille fille, Dumas pour Les Trois Mousquetaires (publié de mars à juillet 18844 dans Le Siècle), Eugène Sue pour Les Mystères de Paris, ont été des feuilletonistes réputés, qui écrivaient alors leurs histoires en épisodes pour publication sur une période longue de leur roman-feuilleton.

Gros succès… même si le feuilleton était considéré comme un sous-genre littéraire.

Les esprits avaient déjà tendance à bien séparer l’écrit traditionnel, noble, de l’écrit moins traditionnel… donc forcément bas-de-gamme et beaucoup moins noble. Un politique à l’oeil visionnaire, le baron Chapuys de Montlaville a même prononcé plusieurs discours à la tribune de l’Assemblée nationale entre 1843 et 1847, pour dénoncer les dangers de ce qu’il comparait à « une véritable œuvre d’aliénation de la raison par l’imagination« .

Intéressant comme concept, non ?

Le feuilleton a progressivement disparu dans les journaux avant d’inspirer le feuilleton télé.

Je fais donc une grande enquête d’opinion dans la communauté du short.

Question 1 : croyez-vous au retour du feuilleton ?
Question 2 : aimez-vous le principe de l’histoire en tranches fines livrées chaque matin ou chaque jeudi matin ?
Question 3 : liriez-vous une histoire dont un épisode est publiée chaque jour pendant 3 mois ?

Je vous donne mon avis demain. Après la publication du résultat du sondage, pour ne pas influencer le chaland !

A demain.

Mattéo

 

Mon post d’hier a fait un vrai tabac !

Une seule remarque – un reproche (souriant) d’un gars qui ne part pas assez en week-end ! – et 4 j’aime. Voilà un vrai beau bilan.

Tout à fait insuffisant !

Je me donne une seconde chance – en vous en reparlant ce soir – avant de passer à autre chose…

A demain.

Mattéo

PS : je pense que je vais devoir faire preuve d’un peu + d’imagination….