Archives for the month of: novembre, 2012

Puisque le post 499 n’a pas eu droit à son délai d’exposition minimal… et qu’il a été chassé de la Une par l’actualité de la Finale (je vous signale au passage qu’on est à H – 3,5), je vous en remets une petite tranche.

Et je me cite – ce que je n’avais encore jamais fait -, c’est assez plaisant !

Ouvrons les guillemets :  »

Vous allez croire que je fais une fixation sur les chiffres ronds en ce moment… mais je suis tout de même obligé de vous dire que le post de demain sera le 500ème post publié sur le blog…

GabriX et Côme, de temps en temps, et Moa ! le reste du temps. Et plein d’idées venant de l’équipe shortEd, de fans, d’auteurs, de lecteurs attentifs… C’est très sympa de tenir ce shortblog-là !

J’ai opté pour le 499 parce que je suis (re)tombé sur le recueil d’Enrique Vila-Matas (Pour en finir avec les chiffres ronds, 2004, Editions Le passeur d’idées), journaliste espagnol qui avait écrit un recueil de 52 chroniques littéraires consacrées à l’anniversaire de la naissance ou de la mort d’un auteur… seulement lorsqu’il  qui ne tombait pas rond.

« L’auteur – nous dit l’éditeur – éprouve une haine féroce pour les chiffres ronds, pour cette mode (et son exploitation commerciale) qui veut que l’on consacre un auteur, quelle que soit la qualité de son œuvre, le jour de son 20ème, 100ème, 500ème anniversaire ». Ce qui ne l’empêche pas d’exploiter quand même le filon… en le prenant à rebrousse-poils.

Bien joué Enrique ! « 

Je referme les guillemets et vous embrasse.

A demain.

Mattéo

… du Prix Hiver 2012.

Ca se passe de commentaires.

Ce n’est pas un chiffre rond et chacun sait exactement ce qu’il a à faire.

Objectif : le Prix et la publication dans SHORT !, la revue trimestrielle du short.

On démarre demain soir à 23 h 61.

Mattéo

Vous allez croire que je fais une fixation sur les chiffres ronds en ce moment… mais je suis tout de même obligé de vous dire que le post de demain sera le 500ème post publié sur le blog…

GabriX et Côme, de temps en temps, et Moa ! le reste du temps. Et plein d’idées venant de l’équipe shortEd, de fans, d’auteurs, de lecteurs attentifs… C’est très sympa de tenir ce shortblog-là !

J’ai opté pour le 499 parce que je suis (re)tombé sur le recueil d’Enrique Vila-Matas (Pour en finir avec les chiffres ronds, 2004, Editions Le passeur d’idées), journaliste espagnol qui avait écrit un recueil de 52 chroniques littéraires consacrées à l’anniversaire de la naissance ou de la mort d’un auteur… seulement lorsqu’il  qui ne tombait pas rond.

« L’auteur – nous dit l’éditeur – éprouve une haine féroce pour les chiffres ronds, pour cette mode (et son exploitation commerciale) qui veut que l’on consacre un auteur, quelle que soit la qualité de son œuvre, le jour de son 20ème, 100ème, 500ème anniversaire« . Ce qui ne l’empêche pas d’exploiter quand même le filon… en le prenant à rebrousse-poils.

Bien joué Enrique !

A demain.

Mattéo

Oh, j’étais parti boire un coup pour fêter ça et j’ai laissé passer l’heure pour le publier et le dire au monde entier : shortEd a 1 000 fans sur Facebook.

Bon d’accord, ce n’est qu’un début, ce n’est pas assez… et d’ailleurs on ne s’en contente pas puisqu’on en est déjà à + (1 011) et puisqu’on vise 2000, 5000 et 10 000 très vite, mais quand même !

Et comme ces fans sont des vrais fans – nous ne les achetons pas, nous -, vous pouvez dire autour de vous que le mouvement short gagne du terrain.

C’est une vraie bonne nouvelle…

A demain.

Mattéo

Un de nos auteurs a publié sur la page Facebook des Auteurs de shortEdition un article publié par envied’écrire.com qui parlait d’un article publié dans le New York Times

Vous me suivez ?

Et cet article raconte l’histoire d’un gars, attaché de presse pour des auteurs édités par un éditeur, créant sa boîte pour proposer aux auteurs auto-édités de parler d’eux sur le web : 99 $ la critique, puis un forfait de 499 $ pour 20 critiques, puis, l’appétit venant en mangeant un forfait gold de 50 critiques pour 999 $.

Comme 1/3 des commentaires sur le web sont des faux (ou des témoignages achetés), comme Talleyrand recommandait de faire parler de soi que ce soit en bien ou en mal, comme 4 commentaires de bouquins sur 5 présentés par Amazon sont des 4 ou 5 étoiles… et comme le livre auto-publié d’un des clients du gars est devenu un des best-sellers auto-édités…  je dis qu’il y a là, ici donc, matière à faire passer une nuit blanche à tous les acteurs de l’édition.

Les auteurs, les éditeurs, les lecteurs… et même ma grand-mère qui a vu arriver le téléphone dans sa maison !

Intéressant ce papier… 

A demain.

Mattéo

Le slogan du jour de Kobobooks sur sa plateforme de vente de bouquins numériques ?

Eloignez les enfants ! 

La littérature adulte se libère et envahit vos liseuses. L’automne s’annonce brûlant !

Au moins c’est clair…

Les éditeurs et les diffuseurs ont en effet bien compris, après le succès des Cinquante nuances de Grey, avec un noeud (de cravate !) en couverture du livre, que la confidentialité de la couverture de la Kindle, de la Kobo ou autre Cybook offrait une belle opportunité… en forme de couverture ! Les lecteurs n’ont plus besoin de se cacher… c’est leur liseuse qui fait le job de cacher ce qui doit l’être. Pratique finalement.

80% des lecteurs sont en fait des lectrices qui aiment la littérature érotique… J’imagine que les hommes doivent préférer les images (celles qui ne bougent pas, les BD, ou celles qui sont animées, les vidéos et films…).

Le minitel rose avait tiré – si on peut dire – l’économie du minitel -. Peut-être que la liseuse, après le téléphone, le minitel et l’Internet, va gagner à rosir un peu… C’est quand même pas une maladie !

A demain.

Mattéo

Le thème du petit mot à laisser sur sa tombe avant de partir inspire beaucoup de la créativité de nos amis de Facebook.

Aperçu rapide :

60 ans, c’était un peu short… 
Ci-gît un narrateur, mort sans histoires, allongé pour le conte… 
Enfin, mon esprit fermente !
J’étais pas fort en composition, j’espère me rattraper !
Dernier strip tease à guichet fermé 
Vous ne me connaissiez pas ? Il n’est pas trop tard pour creuser. 
Poète consumé, dévoré par les vers.
Attention, ce compost n’est pas bio. 
De la veine pour les vers ?
La pierre, c’est un bon placement

Partie écrire mes mémoires d’outre-tombe…
Dîner aux chandelles, racines de jeunes pousses et ses vers à l’humus – buffet éternel.
Angel dust
Au dodo, p’tit ch’nis ! (je ne sais pas ce qu’est un p’tit ch’nis, mais le dodo, je vois bien !)

Et ceux d’hier qui ont lancé le bal (tragique) :

Je reviens tout de suite.
Aucun mot ne sortira d’ici. Je sèche. 
Trop fumé… et pis Taf ! 

Vous pouvez retrouver leurs auteurs – Flolacanau, Sacha Biekelitsky, Michèle Lili Harmand, Jean-Michel Lacour, Claude Vallet, Elodie Torrente, Marc Menu, Macaron au Wasabi et Miléna Salci (c’est elle qui anime la page Facebook, elle a l’air de broyer du noir…) -, ils sont sur notre page Facebook.

A ce propos, j’ai vu que Siné, qui avait quitté Charlie Hebdo l’année dernière en raison de relations difficiles avec ses collègues de 40 ans, avait sorti un numéro de son hebdo intitulé, Mourir, plutôt crever ! Il paraît qu’il est (gravement) malade et hospitalisé…

A demain.
On trouvera plus gai, promis ! Je vais en parler à Miléna tout de suite… et vérifier qu’elle va bien.
Mattéo

 

 

 

 

Miléna, qui nous a rejoint il y a quelques semaines, anime désormais la page Facebook de shortEd.

Elle a lancé un appel solennel à l’épitaphe qui en inspire certains et même certaines…

C’est bref mais ça peut percuter assez fort ! Et nos auteurs sont plutôt plus inspirés (et grinçants) que des morts célèbres aux tombes bavardes.

Je reviens tout de suite.
Aucun mot ne sortira d’ici. Je sèche. 
Trop fumé… et pis Taf ! 

A demain.

Mattéo

PS: allez donc voir le short sur Facebook, il a beaucoup d’amis mais il en mérite encore + !…

Le short le + short publié sur shortEdition est un TTC (càd un Très très court pour les non habitués du lieu).

La came isole de force. 

Pas très gai. Ni au propre, ni au figuré.

Mais court.

Qui dit mieux ?

Hémingway avait dit – répète-ton souvent – que sa meilleure nouvelle était la + courte : en 6 mots.

For sales, baby shoes, never worn*.

A demain.

Mattéo

* A vendre, chaussures de bébé (ou d’enfant), jamais portées. 

Le mag book Alibi qui parle de polar a un grand frère canadien qui a pour nom : Alibis. Avec un S.

Ils en sont au # 44. La revue a été créée en 2001.

C’est un recueil – trimestriel, lui aussi – qui réunit des nouvelles policières. L’Alibi de France présente tout ce qui tourne autour du polar. Et pas de fiction. L’Alibi du Québec ne présente que du polar court. Et pas de reportage sur les à-côtés du polar. C’est intéressant parce que sur shortEdition, on trouve peu de nouvelles du genre. Et d’ailleurs, la maison ne comprend pas bien pourquoi.

Les nouvelles sont sympas. Avec des auteurs parfois renommés.

Un défaut toutefois : la revue est nettement moins agréable à lire, d’une présentation moins soignée, moins élégante. Le site internet non plus n’est pas super top. On va leur recommander notre graphiste préféré !

L’abonnement papier vaut 38 €, le numérique 16 €.

Si vous voulez leur rendre visite, c’est par ici que ça se passe.

A demain.

Mattéo