Archives for the month of: août, 2012

Deuxième quinzaine d’août, il fait plus chaud que jamais.

Le thermomètre est bloqué au dessus de 30  et flirte dangereusement avec les 40 degrés !  Certes, le sujet n’est pas un scoop et les nouvelles ne sont pas fraîches.

Mais il nous apporte l’occasion d’aborder les origines du short : shortEdition aime les températures caniculaires et ce n’est pas un hasard si le logo orange et bleu ressemble à un short.

La vérité est ennuyeuse…. Il vaut mieux une bonne histoire !

shortEdition est née un 15 août, par une chaleur caniculaire au bord d’un cours d’eau, à l’ombre d’un pont. Toute l’équipe était déjà là… et se trouvait les pieds dans l’eau, chacun avec son bouquin du moment.

Comme il faisait trop chaud, ils étaient obligés de se baigner régulièrement pour refroidir leur température corporelle. Si bien qu’ils devaient s’immerger entièrement toutes les 15 minutes pour ne pas bouillir de l’intérieur. Comme l’eau, ça mouille, il fallait qu’ils se sèchent pour pouvoir reprendre leur livre et poursuivre leur lecture. Et quand enfin ils reprenaient le fil de leur histoire, il leur fallait trois minutes pour retrouver la bonne page, et finalement ils ne leur restaient que 5 minutes avant le bain suivant.

Si bien qu’à la fin de la journée, ils n’avaient pas avancé d’un pouce.

Alors ils se sont dit, demain les gens mettront un short de bain et dégusteront une histoire qui se lira en 5 minutes, et il leur restera 10 minutes pour se baigner et pour se sécher.

Et comme shortdebain-Edition.com ça faisait pas top, ils se sont dit, dans un élan d’inspiration qui sera une légende  dans quelques années, je cite : « ça sera shortEdition, shortEd pour les intimes ! »

Oui, c’est vrai que la température échauffe aussi les cerveaux…!

A demain

Côme

Le Comédien, écrit par Sacha Guitry (1885 – 1957) en pensant à son père Lucien qui était un comédien célèbre et qui a joué le rôle (1921), se lit très bien.

Une histoire simple qui a bien résisté au temps et qui donne l’occasion à Guitry de décrire le théâtre, les petits et les grands acteurs, la vanité et l’orgueil, l’attrait des projecteurs. Tous les ressorts du comédien mis en scène avec le sens de la formule de Guitry. Un film en a été tiré en 1996 interprété par Michel Serrault : je ne l’ai pas vu mais, en lisant, on entend bien Serrault. Presqu’autant que Sacha Guitry.

Et comme le conclut l’éditeur sur la 4ème de couv’, le bon théâtre est aussi fait pour être lu.

Le Comédien, Sacha Guitry, Pocket, 168 pages, 3,25 €. Pour 1 heure de lecture agréable. La lettre de préface de Sacha à son père ajoute un peu de sel à cette lecture.

A demain.

Mattéo

Salut à tous,

La maison me charge de vous dire qu’elle recherche 9 lecteurs – qui ne soient pas Auteurs – amateurs du Court mais bon ! et pratiquants (plus ou moins réguliers) de la short Littérature.

Pas de discrimination d’âge, de sexe, de goût, de zone géographique (puisque 20% de nos lecteurs ne résident pas en France)…

Un seul but : échanger avec nos lecteurs – par téléphone ou par skype pendant 10 à 20 minutes – pour comprendre ce qui est apprécié et ce qui ne l’est pas, ce qu’il nous faut améliorer, changer, introduire, oublier…

Le meilleur moyen de vous signaler pour que nous établissions le contact assez vite : nous envoyer un mail à contact@short-edition.com.

Merci de votre soutien. Vous serez décorés de l’ordre du short… et au jour du Jugement dernier, il sera rappelé – j’y veillerai personnellement – que vous avez été parmi les pionniers du mouvement short !

A demain.

Mattéo

 

… de visiteurs actifs.

C’est le dernier chiffre publié par Nielsen (Institut de gens qui comptent ce que font les autres gens… On ne sait pas très bien comment ils font mais comme tout le monde leur fait confiance, on va suivre tranquillement le mouvement… ) : il indique donc qu’1 mec sur 6 à la surface de la planète est 1 abonné actif de Facebook.

Et même si ce chiffre est un peu gonflé pour aider Facebook à passer le jour à partir duquel tous les investisseurs déçus ont le droit de revendre leurs titres, même si 1 profil sur 10 serait en fait une cachette, même si les médias soufflent le frais après avoir soufflé le brûlant… c’est tout de même fascinant  pour un truc qui existe depuis seulement 8 ans.

+ 30% en 1 an.

Et + 60% pour l’utilisation sur mobile.

En France, 26 millions de Facebookers, dont 63% se connectent tous les jours, la moitié depuis 1 mobile.

Voilà, les dernières nouvelles du front du net.

A demain.

Mattéo

 

Salut à tous,

Les textes mis en ligne à partir du 15 août 12 – c’est aujourd’hui, bon week-end de milieu de semaine ! – sont inscrits dans le Prix Hiver 12.

Il se terminera le 21 décembre 12 avec la désignation des Lauréats par les lecteurs et avec la désignation des Chouchous du Comité éditorial par le Comité éditorial. Étonnant, non ?

On vous réserve quelques surprises pour ce Prix-là…

Le Prix Automne 12 est encore en cours. La Finale démarre le 1er septembre. Résultat de la course : le 21 septembre à minuit.

A demain.

Mattéo

 

On est tous sensible de manière différente à ce que les autres pensent de nous. Il y a de tout : de ceux qui s’en fichent à ceux qui n’osent rien faire, tétanisés par la peur de ce que les autres vont penser. Il y a même ceux qui disent qu’ils s’en fichent alors qu’en fait, consciemment ou inconsciemment, ils y attachent une certaine importance… qui les paralise dans certaines situations.

Et c’est mon cas… mais il ne faut pas me le dire parce que je ne le sais pas encore !

Je vous ai parlé il y a quelques jour de notre théorie des baby steps en vous proposant de faire des petits pas courts mais bons (ces fameux baby steps), en dehors de votre zone de confort pour vous apprendre à vous exposer un peu.

Eh bien, j’ai aussi fait mes devoirs de vacances.

Pour travailler sur ma préoccupation ridicule de l’image que je donne aux autres, je me suis, dans un premier temps, teint le cheveux en vert, et dans un deuxième temps, fait une crête (verte) sur la tête. Ayant maintenant l’air très ridicule, j’ai définitivement abandonné l’objectif presque obsessionnel de donner une bonne image de moi chez les gens. Parlez-en à ma grand-mère, elle ne s’en remet pas. L’expérience étant terminée, je vais me couper cette crête rapidement. Vivement fin août…

Paola, qui chapeaute toute l’organisation de La Matinale de la short Littérature, travaille – elle aussi – le baby step. Le problème de Paola, c’est qu’elle est beaucoup trop gentille avec les autres. Elle se sacrifie trop pour la collectivité. Pour l’aider à se soigner, on la challenge en lui donnant des missions, comme par exemple prendre la dernière chouquette du goûter : ça a été dur, elle a essayé de résister mais elle y est arrivée !

Côme, que vous connaissez bien par le blog, a essayé aussi, mais il a échoué. Il avait pour mission d’aller rapporter les doubles de la porte du bureau qui ne marchaient pas et de se les faire rembourser. Le serrurier (un vrai voleur) nous a expliqué qu’il était aussi embêté que nous (vraiment ?), qu’il ne pouvait rien faire mais qu’il ne pouvait pas nous rembourser. Côme, qui n’aime pas le conflit, n’a pas voulu lui répondre quoi que ce soit et il est reparti la queue entre les jambes, se déclarant vaincu.

Pour sa défense, Annabel, la responsable des relations auteurs, qui n’a pas eu besoin de sortir de sa zone de confort pour harponner le serrurier, n’a pas non plus réussi à le faire changer d’avis : il assure que sans la serrure, il ne peut rien faire. On envisage donc de démonter la porte du bureau et son chambranle et de lui apporter l’ensemble pour qu’il constate de lui-même. Et on pourrait même envoyer Côme pour qu’il affine sa gestion du conflit !

Je commence un livre sur le sujet de la short step. Je vous en parle donc dans quelques jours…

Quentin

 

Vous l’avez sans doute remarqué, il nous arrive de parler de la pub.

Parfois en mal, souvent en bien.

Pourquoi en mal ?

Parce que la pub est omniprésente, qu’elle nous oppresse et qu’elle nous fait perdre un temps précieux (oui, nous sommes tout de même des gens pressés, quoi !).

Pourquoi en bien ?

Eh bien, parce que la publicité est un moyen d’expression artistique court (image, vidéo, son) et que certaines pubs sont des chefs-d’oeuvre (au moins des concentrés) de créativité et d’originalité. Et une bonne pub bien marrante, c’est quand même super sympa !

Allez… pour la route – et pour illustrer le post du jour – une petite pub (ci-dessus) qui date un peu mais qui nous a bien fait rigoler !

A+

Côme

Il reste 20 jours avant la clôture de la phase de qualification pour les Prix de l’Automne de la short Littérature.

20 jours pour motiver vos troupes à voter pour vos oeuvres, 20 jours pour aimer les oeuvres que vous avez préférées.

20 jours pour faire basculer le destin de leurs auteurs et leur permettre d’accéder à la grande Finale de l’Automne.

Comme je pense avoir été clair… vous savez ce qu’il vous reste à faire : votez, soutenez et poussez les talents de demain vers la gloire (c’est beau !… et) littéraire !

À vos claviers, pour partager sur Facebook, sur Twitter et ailleurs, les oeuvres qui selon vous méritent d’être en Finale.

A+

Côme

 

 

Pour les temps courts de détente, shortEdition – qui a l’esprit large – adore aussi les mots fléchés !

Entre deux lectures, le mot fléché est un excellent moyen de se détendre. C’est aussi l’occasion de vérifier si, oui ou non, on est capable de finir le force 2… sans tricher en regardant dans le dico et sans regarder les solutions en trichant.

Le mot fléché est en plus un sport convivial, puisqu’il ne se pratique pas tout seul. Pour cela shortEdition vous recommande d’acheter plusieurs exemplaires identiques et de mettre en place une petite compétition amicale (ou familiale) pendant laquelle le premier qui finit la grille force 1 de la page 29 a gagné !

À vos gommes, à vos crayons, et fléchez bien !

Côme

 

 

Quand le requin dort, de Milena Angus (2005, traduction de l’italien en 2010) a été mon menu de l’après-midi.

C’est une histoire à la fois gaie et triste, celle d’une fille sarde dont la vie est prise dans la gueule d’un requin. Les portraits de cette petite colonie coincée dans la gueule du fauve sont imagés et colorés. Cette jeune fille – qui semble bien mature et et bien secouée par la vie pour passer le bas à la fin de l’année – se demande si Dieu existe et constate amèrement que la vie ne lui sourit pas souvent et qu’elle ne sourit pas souvent aux femmes… et jamais aux doux et aux faibles (de caractère, non d’intelligence). Elle n’en conclut rien quant à l’existence de Dieu… sinon que la vie est quand même belle.

Il y a de la cruauté, terrible, et de la poésie, absurde, dans cette histoire et dans le ton de Milena Angus. Une ambiance fin des années 60 dans un contexte très actuel.

Etonnant.

Je ne connaissais pas.

Il vous en coûtera 1 heure 10 mn et 4,5 € en format poche, 14,5 € en format broché ou 7,5 € en format numérique pour faire connaissance avec une vraie requin de vie.

Essayez !

Côme