Archives for the month of: août, 2012

Salut à tous !

La Finale démarre…

Pour 21 jours.

Bravo à tous ceux qui ont présenté une oeuvre, bravo aux 7 + populaires, bravo aux 6 sélectionnés par le Comité éditorial… Et merci à tous les lecteurs.

1 million de pages vues, + de 750 000 lectures d’oeuvres, 110 000 visiteurs uniques… et des visiteurs qui ne sont pas uniques et qui ont la bonne idée d’être réguliers, parfois même très réguliers. 950 oeuvres publiées, + de 600 auteurs à l’honneur…

Notre communauté de la short Littérature avance… !

Et le 21 septembre, vous aurez attribué les 6èmes Prix de la short Littérature.

Quelle émotion !

Je dois vous confesser que je viens de voir un film américain dégoulinant, aux dialogues cousus de banalités et de clichés, du 100% gnan-gnan (La cité des anges, avec Nicolas Cage et Meg Ryan avant son passage chez son fournisseur de botox : à éviter à tout prix)… C’est la raison simple pour laquelle je deviens lyrique et m’emballe un peu !

Rendez-vous le 21 septembre en fin de soirée.

Mattéo

 

Un fan Facebook de shortEd nous propose de créer une rubrique des short movies.

Il nous rappelle – parce que c’est un gars savant et qu’il est très bien documenté – que chaque minute, plus de 72 heures de vidéos sont mises en ligne sur YouTube.  Pour visionner tous les contenus uploadés en à peine deux heures sur cette plate-forme, il faudrait une année entière ! Et l’explosion des smartphones va encore amplifier le mouvement puisque tout le monde veut filmer et filme..

My Little Paris a  eu la même idée que notre pote et propose une vidéo chaque jour…

Je vais poser la questions aux tauliers de shortEd et je vous tiens au courant.

En attendant, voyez ce chien qui fait du vélo : il n’a pas de short, il est nu, mais il pédale pas mal…

A demain.

Mattéo

 

 

 

Aujourd’hui, une note de lecture. Pour un blog de site littéraire, ça fait sérieux. Et approprié.

Titre
Comment parler des livres qu’on n’a pas lus

Auteur
Pierre Bayard, professeur à l’Université de quelque part

Date de parution
Janvier 2007, Editions de Minuit

Prix
15 €, format ePub pour Kobo by FNAC à 10,99 €, format Kindle à 10,99€

Contenu réel
Non vérifié. Evidemment !

Contenu présumé
Je peux en effet supposer, à partir des critiques lues sur internet et rédigées par des auteurs désireux de montrer qu’ils ont, eux, lu le livre, qu’il s’agit d’un essai de format universitaire sur la lecture et la non-lecture, la représentation du livre, la place qu’il a dans la conversation socialement valorisante, et tout, et tout… Je ne crois pas qu’il y ait de recette miracle ! Economisez-vous…
Reconnaissons tout de même que c’est un titre très accrocheur – il m’a accroché hier alors qu’une note de lecture en parlant traînait sur la table de la cuisine d’un pote – et d’un sujet courageux pour un universitaire.

A demain.

Mattéo

On ne se moque pas d’un texte qui nous a été posté parce que c’est interdit (strictement)…

On a revanche le droit de se demander si un correcteur d’orthographe peut suffire à traiter certains problèmes.

Voici l’extrait d’un texte reçu et (mal)traité par le Comité éditorial :

« la vie vos bien la peine d’être vécus a font ? pense ai-je alors… »

Oh, la belle perle !

On en profite, puisqu’on a le sens de l’enchaînement, pour vous recommander de (re) lire John Steinbeck (Prix Nobel), La perle, 1947. Elle était énorme,  elle aussi… mais très belle. Un short roman très joli, à 5 € en format poche partout, 5,99 € dans l’iBookStore de votre iPad et 5,41 € en eBook format Kindle (il n’existe pas en numérique pour Kobo by Fnac).

A demain.

Mattéo

J’ai toujours la chance incroyable d’être en Suède où chaque Nouvelle (pas TTC, ni strip… hu hu) journée apporte son lot de petites surprises : les short-surprises !

Pour ne pas vous tenir le short trop longtemps, je vais diviser en plusieurs posts les constatations faites durant ces quelques jours à Stockholm.

Aujourd’hui : les soirées.

Il faut le dire, j’ai un peu fait la fête, et l’une des choses les plus frappantes à Stockholm, c’est bien le positionnement local sur le débit de boisson.

D’abord, le prix de base pour la plus mauvaise des bouteilles se situe aux alentours de 20 euros (c’est comme si un rosé premier prix vous coûtait 20 euros la bouteille !). Ceux d’entre vous qui feraient donc un amalgame entre les pays nordiques et la Russie, en se disant que des mecs voisins des inventeurs de la Vodka ont forcément des tarifs réduits en matière d’alcool de patate, font malheureusement fausse route.

Deuxième chose, seuls les magasins d’Etat ont le droit de vendre des bouteilles d’alcool de plus de 3°. Leclerc, Carrefour et Super U n’ont qu’a bien se tenir, ils ne vendront jamais de vin en Suède.

Enfin troisième point, les prix dans les bars sont relativement dissuasifs (sauf quelques bonnes adresses dégotées au hasard des rues) surtout pour les jeunes, qui sont en plus obligés de présenter une carte d’identité pour rentrer dans les bars et qui doivent signer leurs tickets de caisse pour certifier qu’ils sont bien majeurs (et vaccinés ). Pour faire des économies, les étudiants suédois ont donc mis au point une petite combine et prennent le ferry de Stockholm à Helsinki et profitent du passage dans les eaux internationales pour se précipiter dans les magasins Duty Free, faire leurs emplettes et reprendre la bateau dès le lendemain.

Voilà pour ce qui est des festivités suédoises. Un prochain jour le résumé sera consacré au très sérieux souci de recherche d’un appartement dans la capitale nordique.

Et vous avez pu constater aujourd’hui que quelques fines allusions au short sont toujours possibles quel que soit le sujet !

A +

Côme

C’est l’auteur de l’eBook que nous vous proposons, en une du site, de découvrir.

Patrick Villemin a publié quatre romans : La Morsure (Calmann-Lévy, 1997), Jeux d’ombre (Calmann-Lévy, 2000), La Valse des pions (Flammarion, 2005), Classement vertical (Editions Anne Carrière, 2007).

Comme il aime aussi le short, il a opté pour shortEdition !

Voilà une vraie bonne idée…

Découvrez sur votre Kindle, votre iPad, votre ordi ou votre smartphone, quelques inédits, tout de suite, pour la somme terriblement raisonnable de 2 € 49.

Et comme nous on aime ce qu’il écrit, on est sûr que vous ne regretterez pas cet achat !

A demain.

Mattéo

C’est encore les vacances (universitaires), et comme j’ai un peu de temps libre et un ami futur Erasmus, je me suis rendu à Stockholm en Suède avec lui pour l’aider à trouver un appartement dans la capitale suédoise en vue de sa prochaine année d’étude. Nous sommes donc arrivés vers 18 heures et à 21 heures, soit 3 heures après notre arrivée nous avons mesuré l’ampleur de la frontière culturelle entre l’Europe occidentale du Sud et celle du des pays baltiques.

Première constatation à l’aéroport : 4 poubelles pour 4 types de déchets différents.

Plus loin sur un chantier, pas d’échelle sur les échafaudages mais de petits escaliers en bois.

Puis nous sommes arrivés à l’auberge de jeunesse, où un important contingent de Français était déjà en place. Tellement important qu’il ne restait plus de lit disponible et que c’est sur le sol que j’ai passé ma première nuit suédoise. Après avoir fait les présentations, nous avons décidé de nous rendre dans un fast food local (Max, copieux, très bon et moyen cher) pour manger, et là nous avons découvert qu’un menu « best of » pesait environ 3 kg de CO2 à la fabrication.

Trop affamés pour mesurer l’ampleur de notre impact égrologique, nous n’avons pas souffert de l’inhibition de la honte. C’est avec le ventre plein que nous avons rejoint notre chambre et que nous nous sommes endormis épuisés par une longue journée de transit international.

Trop épuisés pour trouver le moyen de trouver une allusion – même fine – au short, en rapport avec notre séjour. Pas d’allusion au climat. Rien !

Promis, je ferai mieux demain.

Côme

Pas de Kindle aujourd’hui, pas de Kobo by FNAC ni d’iPhone ou d’iPad non plus.

Juste une info officielle qui est en fait un rappel.

Dans 7 jours à minuit, la Finale des Prix Automne sera donc lancée.

Les lecteurs qui n’ont pas voté sont (gentiment) priés de le faire : 7 places sur 12 sont réservées à ceux qui ont obtenu le + de votes, à ceux qui ont eu la préférence des lecteurs.

Les membres du Comité éditorial sont, de leur côté, en train de reprendre leurs notes pour désigner les 5 heureux bénéficiaires des places laissées à la disposition de cet honorable Comité.

Rendez-vous le 31 à 24 h.

A demain.

Mattéo

Ça c'est de la pub !

La pub vous gonfle ? Vous en avez assez d’être interrompus plusieurs fois lors de votre film du dimanche soir par un LONG quart d’heure d’annonces publicitaires ?

Rassurez vous, nous aussi !

La Fondation OCD, qui lutte contre les TOC (troubles obsessionnels du comportement), vous a compris. Les conseillers en comm’ de cette Fondation ont convaincu la direction de diffuser sur les écrans de télévisions une pub d’une seconde.

Une seconde d’annonce, c’est trop court pour que nous puissions lire le texte de la publicité, ce qui nous oblige à revoir plusieurs fois la pub… ce qui nous oblige donc à répéter plusieurs fois une même action… et ce qui nous permet de TOuCher du doigt ce que vivent les malades.

Une pub (ultra) courte, avec de l’esprit et un petit budget, shortEdition ne pouvait qu’approuver !

Même si on atteint la limite de la limite du short. Quand j’étais en cours de maths, il me semble qu’on appelait là ça la démonstration par l’absurde !

A un de ces jours…

Côme

 

Olivier de Benoist soutient shortEdition et La Matinale de la short Littérature.

ODB nous a reçus en juillet à La Cigale, avant son spectacle. David, le cameraman en chef de shortEd, a a-do-ré. Il voulait même lui faire dire un sketch de 15 à 20 minutes… il a donc dû revoir ses ambitions à la baisse !

On ne peut quand même pas plaider le « Court mais bon ! » du matin au soir et demander à un humoriste, pressé de partir répéter (comme il le fait chaque soir avant chacune de ses représentations), de parler pendant plus d’un quart d’heure de tout ce qui est bref… ! David, enfin, ressaisis-toi mon ami  !

Comédien – et même magicien à ses débuts -, ODB est originaire de Reims.

Depuis 2002, ses spectacles s’enchaînent : Modèle déposé (écrit par Benoît Poelvoorde, 2002), Né sous X (2003), Loft Sorry (2004), Haut débit (2005), Très haut débit (2006), Très très haut débit (2008).

De 2010 à 2012, ODB a participé à de nombreuses émissions telles que On n’demande qu’à en rire, On a tout révisé sur France 2, L’Air du temps sur Europe 1, Face-à-Face sur RTL-TV1 et Paris c’est fou sur NRJ Paris.

Olivier de Benoist, féru de littérature, soutient La Matinale de la short Littérature parce qu’il croit au court, à l’énergie créatrice, au renouvellement des talents… et à shortEdition !