Archives for the month of: juillet, 2012

Gagnez 1 liseuse Kobo by FNAC et la collection des eBooks de shortEdition pour lire sur la plage !

Pour participer le principe est simple : remplissez le formulaire de participation disponible ici et envoyez-nous une photo en short, de short… parlant du short. Celle qui sera la plus originale, la plus créative, la plus imaginative, la plus folle… gagnera une liseuse Kobo et la collection des eBooks de shortEdition.

Partagez l’info en parrainant vos amis. Si l’un de vos amis gagne, vous gagnez aussi, grâce à ce parrainage judicieux (!), un lot de trois BD Glénat.

Alors n’attendez plus et jouez !

Toutes les folies sont permises…

Mais, attention, la date limite de dépôt est fixée au 25 juillet à 23 h 59.

Les résultats seront affichés  le 26 juillet sur la page Facebook et Twitter de shortEdition. 

À demain.

Mattéo

C’est la saison et la mode du short.

Et en +, les spécialistes de la mode sont formels, si vous achetez un short, il faut le prendre orange.

Vu sur marie-claire.fr à la page TOTAL LOOK ORANGE !

A demain.

Mattéo

 

Cette vidéo a été conçue spécialement pour vos potes, vos proches, vos amis, vos cousins, vos frères, vos soeurs…

Ben oui, elle n’est pas vraiment pour vous… puisque vous, vous vous êtes déjà convertis !

A faire tourner vite, très vite, beaucoup plus vite que la roue avant du vélo de Paola…
 

 
Vous pouvez aussi la retrouver sur la short TV de shortEdition sur Youtube.

A demain.

Mattéo


Un éditeur hondurien (inconnu… au moins des services de police), Eterna Cadencia, a imaginé une encre qui s’efface au bout de 2 mois. Objectif : créer un sentiment d’urgence en faveur du livre choisi et obliger le lecteur à le lire vite et à en parler vite, en bien ou en mal.

Résultat de l’innovation : un livre sous un film pas très attirant… mais qui fait parler de son inventeur. D’ailleurs le film de présentation du concept est en anglais !

Mais on a toujours plaisir à constater que l’imagination est sans limite.

Je me demande combien des 700 000 exemplaires des Bienveillantes de l’écrivain franco-américain Johnatan Littell (2006, 912 pages, Gallimard) qui qui ont été vendus – c’est la meilleure vente de l’histoire du Prix Goncourt – auraient été lus avant de se désintégrer… semblant faire alors de ce livre une mission impossible.

Je confesse que la question du taux de lecture (de + de 100 pages) de ces ventes monumentales m’inquiète depuis un certain temps…

A demain.

Mattéo

 

Poe (Edgar, 1809 – 1849) a été traduit par Baudelaire (Charles, 1821 – 1867).

Et dans une note de traduction, voilà ce que ce Charles a dit de l’art de la nouvelle. Le topo ressemble fort à un amical conseil donné aux auteurs.

« Elle a sur le roman à vastes proportions cet immense avantage que sa brièveté ajoute à l’intensité de l’effet. Cette lecture, qui peut être accomplie tout d’une haleine, laisse dans l’esprit un souvenir bien plus puissant qu’une lecture brisée, interrompue souvent par le tracas des affaires et le soin des intérêts mondains. L’unité d’impression, la totalité d’effet est un avantage immense qui peut donner à ce genre de composition une supériorité tout à fait particulière, à ce point qu’une nouvelle trop courte (c’est sans doute un défaut) vaut encore mieux qu’une nouvelle trop longue. L’artiste, s’il est habile, n’accommodera pas ses pensées aux incidents, mais, ayant conçu délibérément, à loisir, un effet à produire, inventera les incidents, combinera les événements les plus propres à amener l’effet voulu. Si la première phrase n’est pas écrite en vue de préparer cette impression finale, l’œuvre est manquée dès le début. Dans la composition tout entière il ne doit pas se glisser un seul mot qui ne soit une intention, qui ne tende, directement ou indirectement, à parfaire le dessein prémédité. »

Amusant, non ?

A demain.

Mattéo