Archives for the month of: juillet, 2012

Sujet du jour, les applis indispensables que nos amis les smartphonneurs ne devront pas oublier de prendre dans leurs bagages.

Et puisqu’on parle de bagages, parlons de l’assistant valise qui s’appelle ‘’packing‘’ et qui vous permet de faire une liste d’affaires à ne pas oublier et de la partager avec votre famille pour répartir le travail (Je pense que c’est surtout Maman qui partagera la liste avec elle-même, mais bon !).

Pour ceux (en short) qui aiment le pastis et la pétanque, ‘’boulOmètre pétanque’’ vous permettra à l’aide de l’appareil phot de savoir qui est (vraiment) le plus près du cochon.

Enfin pour les sensibles de l’épiderme, ‘’l’antimosquito fulmigator’’ vous permettra grâce à des ultrasons émis par votre monstre de technologie, d’éloigner les vilains suceurs de sang (ne fonctionne pas avec les vampires puisque l’ail ne fait pas de bruit).

Et, bien entendu, l’appli shortEdition qui vous permettra de partir avec de l’amour, du suspens, de la grosse blagounette… et surtout avec nous !

A+

Côme

 

 

Vous aimez votre papa ?

Vous le kiffez grave ?

Bienvenue sur « Mon père est trop cool », (de My Little Paris) où vous pourrez hurler au monde entier (ou au web entier) que vous aimez votre papou chérinounet d’amour (à dire en prenant bien la voix d’une vieille parlant à son chien-chien !).

Le principe est simple, vous choisissez une photo de l’intéressé quand il avait votre âge, c’est-à-dire quand il portait des minishorts, des raybans, et une grosse moumoute, puis vous lui déclamez en quelques phrases (500 caractères max) l’amour inconditionnel que vous lui portez !

Une fois le post envoyé vous pouvez l’appeler, même si ce n’est pas la Fête des pères, et lui dire : « Bonne fête Papa !! »… Vous allez faire décalé. Il adorera.

Cliquez : ici.

A+

Côme

Côme

Des dessins, des commentaires et une vidéo, voilà le résumé de la semaine de l’actualité proposé par Laora Paoli sur le site slate.fr.

Comme un bon schéma vaut mieux qu’un long discours, voici le lien – il est – vers ce résumé franchement souriant et gentiment grinçant pour vous permettre de vous faire rapidement votre propre impression.

Nous, on a bien rigolé !

A +

Côme

En 1953, Jérôme David Salinger a publié un recueil de nouvelles (traduit chez Robert Laffont en 1961) réunissant sept textes publiés dans la revue New Yorker à partir de 1948 + deux inédites (refusées).

Bien écrites, évidemment, et trempées dans l’Amérique de l’après-guerre.

On y trouve deux types de nouvelles. Des histoires avec une chute, un format classique avec une vraie tension dans l’histoire, une atmosphère et des personnages bien campés. J’ai bien aimé Un jour rêvé pour le poisson-banane et L’Homme hilare. Et puis des tranches de vie, sans réelle fin, attrapées au vol d’existences terriblement banales et d’anecdotes très quotidiennes : Oncle déglingué du Connecticut ou encore En bas sur le canot.

Sympa pour qui aime le court.

Nouvelles, Pocket, 241 pages, 6,30 €. La nouvelle revient à 0,70 € l’unité. Très raisonnable, non ?

N’existe pas en format numérique.

A demain.

Mattéo

 

Aujourd’hui,  c’est le 14 juillet, c’est la fête nationale et c’est le feu d’artifice.

Quel rapport donc avec shortEdition ? Absolument aucun… si ce n’est que le 4 juillet dernier le feu d’artifice de San Diego, prévu pour célébrer la fête nationale US (l’indépendance des Etats-Unis), a tourné court… sans être bon. Il devait durer 15 minutes mais au bout de 25 secondes, tout était déjà fini…

C’e fut donc la fête pour tous les Américains. Sauf pour un gars, le responsable en chef de l’opération, qui ne pourra (probablement) rejouer avec le feu qu’à l’occasion de l’anniversaire de ses enfants. Il aurait, semble-t-il, jeté son mégot de cigarette sur la mèche d’allumage, entrainant un mini-incendie sur la base de lancement.

Les sapeurs pompiers de Marseille, présents pour l’occasion, n’ont rien pu faire mais ont tout de même organisé une conférence de presse pour rappeler que non seulement fumer tue, mais fumer brûle aussi. Dans la garrigue marseillaise, on est bien placé pour en parler.

A+

Côme

Il y a 14 ans et 1 jour, l’équipe de France de Stéphane Guivarch’ (il me semble que, lui, on a un peu tendance à l’oublier) remportait la 16ème édition de la Coupe du monde de football (la Copa del mundo comme dirait mon pote Gerardo, Vénézuélien de son état).

« D’atteindre l’inaccessible étoile telle est ma quête », disait le grand Jacques dans une de ses chansons. Le 12 juillet 1998, ce n’était pas seulement la sienne qui était en jeu mais celle de toute le France  et de ses héros.

11 hommes en short, désormais entrés dans la grande histoire (avec un grand H) de France, pour avoir écrit avec leurs pieds l’une des plus belle page du sport français.

3 à 0, deux buts de notre Zidane national, un but de Petit (par le nom) mais grand (par le short) pour sceller sur le vierge maillot bleu une première étoile de Champion(s) du monde.

Depuis Thierry Roland est mort tranquille, Aimé Jacquet n’a toujours pas pardonné et j’ai eu mon bac.

La morale de cette histoire, c’est que le short (qui est court comme son nom l’indique)  est un outil formidable générant des grandes histoires et des grands moments de communions collectives !

A+

Côme

Comme je n’ai rien lu depuis un mois, je me suis senti bien seul au moment de devoir rédiger le post littéraire de la semaine. Du coup, et comme ça tourne vite là-dedans, j’ai décidé d’interviewer un membre de l’équipe estivale de shortEdition.

Morgane, au mauvais endroit au mauvais moment, fut la seule à ne pas pouvoir prendre la fuite.

Voici ce qu’elle a pu me dire sur le dernier livre qu’elle a  ouvert, en l’occurrence Le Cheval pâle d’Agatha Christie :

« Un écrivain enquête sur les activités suspectes qui ont lieu dans l’auberge du Cheval pâle. Il constate que plusieurs personnes de son entourage meurent de façon brutale, de ce qui semble être une maladie naturelle. Le héros se rend alors compte qu’il a mis le doigt sur une vilaine machination ourdie par trois étranges et méchantes sorcières.

J’ai aimé la brièveté du roman, le style traditionnel d’Agatha et son humour très anglais. Cependant j’aurais préféré la version originale – en anglais dans le texte – pour une lecture encore plus directe. Ce livre me fait donc penser à… Agatha Christie et me donne envie de lire… un autre Agatha Christie ! »

On remercie donc Momo (dites-le à l’anglaise, MowMow), pour son aide précieuse, et on se rue sur les exemplaires en ligne de Le Cheval pâle.

A+

Côme


On vous en avait déjà parlé et, comme on a vraiment aimé le faire, nous avons envie de le faire à nouveau.

Un certain nombre d’auteurs de l’extrême se donnent rendez-vous sur le bon coin pour glisser, au milieu des annonces traditionnelles, leur prose plus ou moins fine au sujet d’un objet dont ils souhaitent se séparer.

Ainsi, au hasard de recherches longues et fastidieuses pour trouver un appart’, une voiture ou des cours de maths, vous aurez peut être la chance de tomber sur l’une des petites pépites dissimulées par ces comiques du commun.

Voyez plutôt.

« Vous désirez transformer votre progéniture, de qualité standard, en jambes de concours élevées en plein air ? Voici l’article ad hoc.
Oubliez la marche en sous-bois. Les sangliers y sont pacifiques, mais leurs poursuivants en treillis cribleront ses cuisses et mollets galbés, ruinant tous ses efforts esthétiques.
Place au réel. Avec ces crampons, l’avenir est en marche.
Votre enfant enfile un short et un maillot, de ses couleurs préférées, et chausse les engins. Le voilà parti.(…)
L’aventure est là, tendez-lui vos pieds, ainsi que 4 €, tarif bénin de cet exaltant voyage. (…)
Je suis prêt à vendre ces objets à deux frères siamois unijambistes, mais je n’accepterai qu’un seul chèque. L’idéal serait qu’ils aient un compte joint. »

Ainsi vous pourrez vous rafraichir les idées en rigolant bêtement devant votre écran au lieu d’aboyer votre agacement, né de recherches infructueuses, sur vos voisins !

A+

Côme

Je suis tombé par hasard sur une vidéo de 3 minutes montrant des enfants assis sur une  chaise.

En face d’eux une assiette.

Dans l’assiette un chamallow.

Petit.

Rose.

Odorant.

Une femme entre et propose à l’enfant, soit de manger la friandise immédiatement, soit de patienter et d’en avoir un second.

Bref, une vraie torture intellectuelle, infligée à des enfants de 5 ans dans le but scientifique d’identifier le processus mental de la maîtrise de soi.

Je ne me lancerai pas dans la longue analyse des résultats de l’expérience pour plusieurs raisons : elle a déjà été faite par un bloggeur (), j’aurais mal retranscrit les informations, et enfin, après visionnage et sondage des membres de l’équipe je me suis aperçu que tout le monde (ou presque) était plus concentré sur le trognon de chamallow que sur l’explication.

Du coup, je n’ai pas très envie de prendre le risque de ne pas vous intéresser. Retenez tout de même que pour oublier le chamallow, il vaut mieux ne pas y penser… et que pour ne pas y penser il vaut mieux ne pas le regarder ! Voilà une étude scientifique qui fait (au moins) avancer la cause du chammallow !
 

marshmallow test-enfant par NY182
 
Je vous dis à demain parce que là, maintenant, j’ai faim ! C’est l’heure du goûter…

A demain.

Côme

 

La vie de shortEd en petits épisodes.

1 – L’accueil chaleureux des gens en short. Derrière le panneau (au premier rang), il y a des jambes superbes habillées de shorts orange.

2 – Myriam et Melissa en pleine action. Derrière les posts des auteurs qui nous envoient leurs oeuvres via le site, il y a l’évaluation du Comité éditorial et le travail des lecteurs. Pour que tout soit bien clair, l’évaluation avant publication va de 1 (excellent) à 5 (pas bon du tout) et 6 (hors ligne éditoriale).

3 – Pourtant, Melissa essaie de ne pas trop regarder ce que fait Myriam.

4 – Le regard d’Annab’. Derrière cette descente d’organes, liée à la fatigue, il y a une raison : le travail (acharné).

5 – Les cheveux verts de Quentin. Derrière, ou plutôt dessous, il y a de l’engrais.. et des idées diaboliques pour faire travailler les autres.

Voilà… L’ambiance est bonne.

Et on fait le maximum pour nos Auteurs et nos Lecteurs bien aimés… !

A demain.

Mattéo.