Archives for the month of: juillet, 2012

Comédienne – et professeur de théâtre diplômée d’Etat -, Marion Piqué parle et dit. Elle est la voix qui vous explique, dans notre vidéo de présentation dessinée et animée (format stop motion), que shortEdition a inventé la short Littérature. C’est bien elle qui le dit !

Marion écrit aussi. Animatrice d’ateliers d’écriture et de lecture, formée à la conduite d’écriture, elle vient de publier. 

Empreinte, Editions Kirographaires, 14,5 €.

C’est le témoignage d’une femme comédienne qui se prépare à donner la vie, à devenir mère et à faire un père de son amoureux. Avec en toile de fond, la scène. Le format est court, la succession de billets jalonnant le chemin vers la naissance donne le rythme, l’écriture est précise.

C’est aussi une pièce de théâtre que sa seconde grossesse lui a permis d’interpréter.

On vous recommande cette empreinte-là…  Elle est en rayon sur fnac.com, ici, accessible d’un clic.

Et on lui a déjà dit qu’on attendait une suite.

A demain.

Mattéo

 

Presse : 4,3. Spectateurs : 3,8.

Telles sont les notes phénoménales qu’Allociné attribue au dernier film de Jacques Audiard, De rouille et d’os (2012).

Mais je ne suis pas d’accord. Les notes de ce film seraient moins bonnes si le cinéaste n’avait pas été Audiard, qui est maintenant à la mode, et sans Cotillard qui l’est encore + (surtout qu’on la voit bien).

C’est un peu comme pour le treizième roman d’un auteur confirmé, la critique est infiniment moins exigeante avec lui que pour la création d’un auteur inconnu.

L’histoire est une série de caricatures, avec de la brutalité animale et une fin gnan-gnan au dernier degré… que la brutalité du héros sans cerveau semble rendre possible. Il y a un petit zeste des Intouchables (le sourire et le décalage en moins, le pathos en +) avec une héroîne aux jambes de titane surmontée des seins de Marion Cotillard qui anesthésient l’esprit critique de tout mec normalement constitué.

Je devais être déguisé en femme, ce soir !

C’est pas très court, c’est pas très bon… à l’exception de l’effet spécial amputation… Et si Audiard avait amputé le scénario des 20 dernières minutes, le spectateur aurait gagné le temps de lire une nouvelle sur shortEdition… et – plus important encore ! – le film y aurait beaucoup gagné.

A demain.

Mattéo

Le short culinaire !
Après avoir reçu toutes les photos et eu un aperçu de votre vision photographique du short, voici enfin les résultats du concours photo : c’est le short culinaire de Florent Connac de Montpellier qui l’a emporté.

Le short culinaire !

Un grand bravo à lui qui va pouvoir profiter d’une liseuse Kobo by Fnac flambante neuve ainsi que de l’intégralité des e-books de shortEdition !

Merci à tous et bravo pour vos photos !

Côme

Trop long !

La dernière vidéo de shortEdition vient d’être mise en ligne !

Je vous en fais un rapide résumé pour que vous vous fassiez une idée : en fait, on va appeler cela un commentaire de film, nouvel exercice littéraire qui fera son apparition au bac dès l‘année prochaine.

C’est un mec assis à une table d’un restaurant. Le mec est un ancien jeune, il est en pleine crise capillaire, mais en inflation stomacale. Devant le nouveau vieux, un plat de pâtes, rempli de spaghettis. Collants. Longs. L’affamé plonge sa fourchette dans son assiette et embroche les vers de blé, pour les amener à sa bouche. Et il enfourne le tout. Et il aspire, les spaghettis pendouillards. L’un d’entre eux semble d’une anormale longueur. Il mâchouille, il mâchouille encore, mais le spaghetti semble interminable. C’est avec soulagement qu’il en termine avec cette première bouchée. Alors le jeune vieux se dit que finalement, un spaghetti trop long n’a pas la même saveur qu’un spaghetti court, mais bon.

shortEdition, tout ce qui est court mais bon !

Côme

 

 

100 patates, c'est du brutal !

1 million, (à prononcer one millione à l’américaine, ou à la Paco Rabane)

1 million, Picsou se souvient encore de son premier million de $, shortEdition se souviendra du premier million de pages vues sur son site.

ShortEdition entre donc dans la cour des grands. Enfin de ceux qui ont un grand short en tour de taille, et non pas en longueur parce qu’on parlerait alors de  bermudaEdition et même si bermEd nous suggère Bermudes, nous préférons un million de fois shortEd.

1 million de pages vues donc, pour nos auteurs et par LEURS lecteurs, c’est-à-dire par VOUS.

C’est pour cela que nous voulions vous dire : mille mercis ou millions de mercis, pour votre indéfectible soutien, pour votre assiduité, pour votre short-attitude qui nous fait monter l’orange aux joues. Merci également aux membres du comité éditorial, qui bien que sévères, restent justes et vous permettent d’avoir accès à des œuvres de qualité.

Nous sommes donc très fiers de continuer cette aventure avec vous et on se dit à bientôt pour les 200 patates !

Toute l’équipe (reconnaissante et gonflée d’orgueil) de shortEdition.

Ce soir, à Grenoble, lecture publique de quelques très bons shorts publiés sur shortEdition. Dans le cadre de la manif’ culturelle Cabaret Frappé (concerts, concerts… et concerts), la Ville de Grenoble organise des lectures publiques à la Roseraie, entre 20 h et 21 h.

40 à 45 minutes de short Littérature mise à l’honneur et en voix par deux comédiens, ça vaut la peine de venir !

Même de loin… !

Vous avez juste le temps de sauter dans un TGV ou un avion pour être là à 19 h 45. On vous attendra…

A ce soir.

Mattéo

 

 

La loi sur le prix unique du livre en France (août 1981, loi Lang) a eu le grand mérite de maintenir un réseau de petites librairies ayant survécu à côté des grandes surfaces culturelles (FNAC, Cultura, Virgin…) et des grandes surfaces pas culturelles (du tout) mais vendant quand même des livres (Leclerc, Carrefour, Auchan…).

Elle a aussi scellé un pacte entre les éditeurs et les libraires.

Et le numérique vient téléscoper cette spécificité française. Ce qui fait dire à certains acteurs du livre en France que le numérique gagnera du terrain moins vite qu’ailleurs. Ce qui fait hésiter les éditeurs à transformer certains produits papier en produits numériques. Et ce qui incite enfin les éditeurs à publier des livres numériques à des prix trop élevés… pour que le numérique puisse se développer.

Pour un livre papier à 22 € par exemple, le format numérique à 17 ou même 15 €, c’est beaucoup trop ! Je vous en ai déjà parlé, je me répète ! Les études consommateurs montrent que les lecteurs les attendent à 8 €, au prix du livre de poche.

C’est dans ce contexte que l’idée portée par la Librairie Decitre, à travers sa filiale TEA (The eBook Alternative), nous paraît très rusée !

Elle consiste à proposer un système permettant au libraire de votre quartier de créer sa librairie numérique en ligne. Pour qu’il garde, lorsque vous décidez d’acheter en ligne, la commission de 30%  qu’il prélève sur chaque vente « papier » réalisée dans son magasin.

Si vous achetez en ligne, chez lui, c’est lui qui aura la commission…

Si vous achetez en ligne chez Amazon, c’est Amazon qui l’aura.

Voilà une histoire qui a un petit arrière-goût de David contre Goliath toujours séduisant pour les gens simples… comme moi !

A demain.

Mattéo

Google vient d’ouvrir cette semaine dans son magasin Google Play un rayon « livres numériques ». Le géant US – qui ne représente que 2% de l’eBook aux US, rejoint ses grands camarades de jeu US, Amazon et Apple. Et la plupart des éditeurs français vont bientôt proposer la partie (très faible et encore trop coûteuse) de leur offre numérique dans les rayons du magasin Google.

Dans ce combat-là, les règles du jeu ne sont pas encore connues et, si la loi sur le prix unique du livre garantit encore aux éditeurs (en France) un prix homogène d’un librairie (numérique ou pas numérique) à l’autre, les taux du prélèvement effectué par Google sur la transaction ne sont pas encore connus. Les règles de gestion, d’accès, de retrait de ces contenus ne sont pas non plus connues.

Jolie empoignade à venir.

Et derrière le combat des contenus, la féroce bataille du support. Google a présenté, en juin, sa tablette, Nexus 7 (réalisée avec le taïwanais Azus) qui chassera – dans quelques semaines aux US et au UK et un peu plus tard en France – sur les mêmes terrains que l’iPad (Apple) et la Kindle (Amazon).

Vous allez penser, mais que fait donc Facebook ?… ! Ils se préparent.

Nous, à shortEdition, on aime bien le modèle du français Decitre TEA. Et pas seulement parce qu’il est Français… Alors on vous en parlera demain !

A demain.

Mattéo

Skhizein est un film d’animation, (recommandé par GabriX, affutée en matière de dessin animé), réalisé par Jérémy Clapin.

C’est l’histoire d’un mec (qui n’est pas sur le pont de l’alma mais) qui assiste à la chute d’une météorite sur l’immeuble en face de chez lui et qui devient schizophrène suite à ce choc… psychologique. D’une manière un peu particulière puisque désormais, il se voit à 91 cm exactement à coté de son emplacement réel.

C’est donc l’histoire d’un mec qui en plus d’être (vraiment) à coté de son short est à coté de lui-même.

Une jolie fable sur le handicap mental (et/ou psychologique) et sur la façon dont sont perçus, par eux-mêmes et par les autres, les personnes souffrant d’un trouble de la personnalité.

 

 

C’est pas très très court mais c’est bon quand même…

A+

Côme

 

Vous avez la mémoire courte ? Vous oubliez sans arrêts les mots de passe de vos boites mail ?

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Vous rentrez votre adresse e-mail, il vous enregistre et, quand vous avez perdu votre mot de passe, il vous en propose un nouveau !

C’est ici, !

A+

Côme